Après le Fasciste Lieberman,
c'est le chef du gouvernement israélien
B. Netanyahou qui sera reçu le 24 juin prochain par N.  Sarkozy.



 


L 'invitation à Paris du représentant d'un tel gouvernement qui

-affirme qu'il poursuivra la colonisation

-continue d'affamer Gaza

-met en œuvre une législation raciste contre ses citoyens d'origine palestinienne

-déclare que Jérusalem sera la capitale éternelle et unifiée d'Israël

est inacceptable!

Recevoir un tel gouvernement  c'est donner une caution à cette politique. C'est d'ailleurs ce que fait Sarkozy  quand il affirme avec son ministre des Affaires Étrangères qu'il est pour le rehaussement des accords d'association entre Israël et l'Union Européenne et qu'il doit se faire sans lien avec le contexte politique.

Nous exigeons du gouvernement français qu'il s'engage dans la seule stratégie capable d'imposer une paix juste et durable dans cette région, et oblige Israël à respecter  le droit international et ses propres engagements en prenant des sanctions:

- Suspension immédiate de l'accord d'association Israël – Union Européenne
- Embargo sur les ventes d'armes à Israël: la France est le deuxième fournisseur après les États Unis.

Nous, citoyens français, le disons clairement:

Le gouvernement français ne doit pas recevoir Netanyahu!

Netanyahu hors de France!

Rassemblement mardi 23 juin 18h30

métro Franklin Roosevelt

(Ligne 1 et 9), angle de l'avenu Montaigne et de l'avenue de Champs Elysées


Premiers signataires : AFPS- AFD France – AJPF - Les alternatifs – Al Ghadir Montreuil - ATTAC - ATMF - AAW France - CCIPPP – Collectif Faty Koumba – Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix (Strasbourg) - Saint-Denis - Collectif Paix Palestine Israël – CICUP – Collectif Montreuil Solidarité Palestine - Courneuve Palestine – CMF - Droit Solidarité – Femmes en Noir – La Fédération - FTCR – Génération Palestine – GUPS -  MRAP – MQJS - NPA – Organisation de Femmes Egalité - PCF – PCOF- Respaix Reveil des Consciences - Solidarité Palestine 18°- Solidarité Tunisienne - UJFP – UTIT – Les Verts -


Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /Juin /2009 14:30
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Sarkozy/Israel - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Tiens, tiens... des fils ont été sectionnés avec un cutter sur un Airbus 318 en partance de Dusserdorf, le 4 juin. Quelqu'un ou quelques uns en voudraient-ils à la France ? N'oublions pas qu'une alerte à la bombe avait eu lieu à Rio, cinq jours avant la disparition mystérieuse de l'Airbus A330.




L'autre mystère qui inquiète Air France



C'est un incident mystérieux dont Air France se serait bien passée après l'accident du Rio-Paris. Le 4 juin, sur l'aéroport de Düsseldorf, un Airbus A318 de la compagnie française était sur le point de dé­coller quand un voyant a signalé une panne du détecteur de fumée situé dans une soute à bagages. L'alerte étant classée au niveau 2 sur l'échelle des incidents techniques, elle n'imposait pas l'im­mobilisation de l'appareil.

Le vol s'est donc poursuivi sans encombre, mais quand l'avion a été examiné dans les ateliers de mainte nance de Roissy-Charles de Gaulle, les mécaniciens ont découvert avec stupeur que deux faisceaux électriques reliés à ce détecteur avaient été sectionnés. Air France a déposé plainte auprès du pro­cureur de Bobigny.

Saisie de l'enquête le 9 juin, la gendarmerie des transports aériens (GTA) retient l'hypothèse d'un "acte de mal­veillance". Un télex transmis aux enquêteurs par les techniciens mentionne que les fils tranchés l'auraient été à l'aide d'un cutter. Apparemment, le saboteur disposait d'un accès aux pistes et il avait des connaissances en aéronautique. Les recherches devraient être poursuivies par la police allemande.

Sources
Le Point

Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /Juin /2009 14:13
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : EVENEMENTS - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Ecoutez sur Libération : Atravers Sarkozy, c'est la France qui a été huée...





Sarkozy hué au Gabon: «La faute aux médias français»...



Le chef de l'Etat estime que les huées qui l'ont accueilli à Libreville étaient «plutôt adressées aux médias» français qu'à sa personne.



Le président français Nicolas Sarkozy a été hué par plusieurs dizaines de Gabonais à son arrivée au palais présidentiel de Libreville pour assister aux obsèques du chef de l’Etat gabonais Omar Bongo Ondimba, a constaté un journaliste de l’AFP.


Une partie de la foule de plusieurs centaines de personnes autorisées à entrer dans la cour du palais a d’abord timidement applaudi le chef de l’Etat français.


Mais les huées ont rapidement pris le dessus et une cinquantaine de personnes ont même pris verbalement à partie Nicolas Sarkozy, lui lançant à distance: «On ne veut plus de vous, partez!»


Les responsables de la sécurité ont immédiatement formé un cordon autour du président français, qui est ensuite arrivé sans encombre dans le salon d’attente pour les personnalités invitées aux obsèques.

«La France est ingrate !»

«On n’en veut plus de vous, la France est ingrate. Bois, pétrole, manganèse, on vous a tout donné. La France, si elle est ce qu’elle est, c’est grâce au Gabon, on ne veut plus de tout ça», expliquait, sous couvert de l’anonymat, un de ceux qui s’en sont pris à Nicolas Sarkozy.


S"exprimant plus tard devant des journalistes français, le président Sarkozy a estimé que les vitupérations étaient «plutôt adressées aux médias» français qu’à sa personne.


«Les gens sont assez remontés contre les médias français. (…) Vous savez les dégâts qu’a fait l’annonce prématurée du décès et un certain nombre de commentaires»


Le décès d’Omar Bongo Ondimba a été annoncé par des médias français le 7 juin, mais le Gabon affirme qu’il est survenu le lendemain.


«Ce n’est pas la personne du président qu’on huait, (…) c’est l’image qu’on a donnée de ce pays (le Gabon), la nouvelle du décès annoncée de façon prématurée, cela a été très mal ressenti»


Omar Bongo, après 41 ans passés à la tête du Gabon, était considéré comme le dernier "dinosaure" de la "Françafrique", nom donné à cette relation ambiguë entre Paris et ses ex-colonies.


(Source AFP)

 
Sources
Libération

, avait auparavant commenté l’ambassadeur de France à Libreville Jean-Didier Roisin.
, a-t-il soutenu.

Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /Juin /2009 14:08
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Sarkozy/Afrique/CHINE - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Pour une nouveauté, voilà une nouveauté ! On aura tout vu.





Revenu de solidarité active : taxez plutôt vos parents




Les demandeurs du RSA sont invités à intenter des actions en justice contre leurs proches.


Les allocataires du Revenu de solidarité active (RSA) sont invités à intenter des actions en justice à leurs proches (père, mère, ex-conjoint) pour obtenir une aide financière s’ils affrontent des difficultés. C’est ce qu’ont découvert les futurs allocataires en remplissant leurs dossiers de demande de ce minima social entré en vigueur début juin.


Inacceptable.
Le formulaire retiré à la CAF (Caisse d’allocations familiales) ou téléchargé sur son site Internet questionne sur cinq pages les postulants au RSA et les encourage à entreprendre des démarches devant les tribunaux. Comme si l’Etat leur demandait de faire jouer la solidarité familiale avant de solliciter la solidarité nationale.


A la rubrique «Vous êtes célibataire et vous vivez seul», le document interroge les futurs allocataires : «Percevez-vous une pension alimentaire ?» Si le demandeur répond «non», le document lui précise qu’il est «susceptible d’engager une action envers (ses) parents [père, mère, ndlr] pour obtenir une pension alimentaire».


Une idée inacceptable pour la plupart de ces grands adultes de 30, 40 ou 50 ans qui ont touché le fond et pour lesquels le RMI d’hier et le RSA d’aujourd’hui constituent le dernier filet de sécurité.


Là, ils se voient proposer par l’administration d’emmener leurs parents âgés parfois de 60, 70 ou 80 ans, devant les tribunaux. «Si vous souhaitez être dispensé de cette démarche, précisez le motif», stipule le formulaire.


Même chose pour les personnes séparées de leurs conjoints et ayant des enfants à charge. Le dossier les invite à «engager une action envers [l’autre] parent pour obtenir la fixation ou le versement d’une pension alimentaire pour chaque enfant concerné». Là encore, pour «être dispensé de cette démarche» il faut «préciser le motif».


Pour certains demandeurs, ces questions réveillent des histoires douloureuses. «Je travaille en emploi précaire depuis plusieurs années. Je gagne 808 euros par mois. J’ai entendu parler du RSA. Je pensais que cela allait m’aider», raconte une femme venue, formulaire en main, à Libération, pour dire son «indignation». La cinquantaine, une fille lycéenne à charge, elle a fait une simulation de sa situation sur le site de la CAF. Elle a droit à une allocation RSA de 180 euros par mois, qui s’ajoute à son salaire. Un vrai bonus. «J’en ai besoin parce que je n’y arrive pas.»Mais elle dit s’être «sentie trahie» lorsqu’elle s’est penchée sur le formulaire. «Le père de ma fille a disparu dans la nature à sa naissance. Depuis, je me débrouille. Je trouve ça cruel qu’on me demande d’aller voir les tribunaux au motif que je demande à bénéficier d’un dispositif de solidarité nationale», souligne cette femme.


Au-delà de sa situation, elle «juge inhumain et indigne d’une société soi-disant civilisée» qu’un Etat incite des enfants à attaquer leurs parents en justice «pour leur prendre de l’argent». L’aide parentale pourquoi pas. Mais pas sous la contrainte judiciaire. Ces réactions sont nombreuses car, outre les actuels allocataires du RMI (1,13 million de personnes qui ont basculé au RSA), plus de 2,5 millions de travailleurs pauvres doivent remplir ce dossier pour bénéficier du RSA.


Choc.
La découverte de ces questions constitue un choc. Contacté par Libération, le cabinet de Martin Hirsch, haut-commissaire aux Solidarités actives entré au gouvernement pour mettre en place le RSA, est très gêné. Sa réponse se fera attendre trois jours
(lire ici). En guise d’explication, ses services invoquent un problème d’«articulation entre la solidarité familiale telle que l’organise le code civil, et la solidarité nationale telle que l’organise le code de l’action sociale». Sous-entendu : le code civil non-toiletté de longue date a un temps de retard sur l’action sociale et notamment les dispositifs de solidarité nationale comme le défunt RMI et le nouveau RSA. Le communiqué précise que la loi du 1er décembre 2008 relative au RSA reprend «les mêmes dispositions» que le RMI.


Pas tout à fait vrai. Le Haut-Commissariat reconnaît que l’incitation faite aux enfants de 30, 40 ou 50 ans d’engager une action contre leurs parents «ne figurait pas dans le formulaire national du RMI».


Pourquoi l’avoir rajouté alors ? Parce que cette question «était posée par certains départements au travers de formulaires complémentaires»,argumente le cabinet, qui avance «un souci d’harmonisation». Mais au lieu d’harmoniser par le haut, en éliminant dans tout l’Hexagone cette formule contestable, les services de Martin Hirsch ont harmonisé par le bas, en la généralisant partout et auprès des 3,7 millions de personnes éligibles au RSA. Pour finir, après bien des contorsions, le communiqué du Haut-Commissariat souligne que «le formulaire sera modifié sur ce point pour éviter les troubles inutiles». Une façon très indirecte de reconnaître qu’il y a un malaise auquel il convient de répondre.


Sources Libération 


Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /Juin /2009 13:57
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Les plus pauvres dans le collimateur - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires





Michelin annonce 1.093 suppressions de postes, "sans aucun licenciement"



Le groupe de pneumatiques Michelin a annoncé mercredi à Clermont-Ferrand un plan de "réorganisation" prévoyant 1.093 suppressions de postes, dès 2010, par des mesures d'âge et de mobilité, "sans aucun licenciement" et assorti d'un plan de départs pour 1.800 salariés en France.


Le groupe a également annoncé un projet d'investissement de "plus de 100 millions d'euros" dans son centre mondial de recherches et développement de Clermont-Ferrand, afin d'"accélérer la mise sur le marché de nouveaux pneumatiques et de services et de permettre le développement de procédés de fabrication plus innovants".

Les salariés de trois sites sont concernés par les 1.093 suppressions de postes : Tours (340 postes), Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) (477 postes) et Noyelles-les-Seclin (Nord), près de Lille, qui va fermer et dont les 276 salariés seront en partie redéployés à Clermont-Ferrand, a précisé à l'AFP une porte-parole du groupe.


"495 des 1.093 salariés concernés par la réorganisation bénéficieront de mesures d'âge spécifiques et 598 d'une mobilité facilitée à l'intérieur du groupe", selon la direction.


Le groupe prévoit parallèlement un "plan de départs volontaires dans toute la France sur trois ans pour 1.800 salariés, tout en envisageant "d'embaucher environ 500 personnes par an dans les trois années à venir pour assurer le renouvellement naturel de ses équipes".

"Nous sommes dans une logique de renforcement en France et nous voulons continuer à produire face à une concurrence très agressive", a déclaré à l'AFP le directeur industriel Europe, Thierry Chiche.


"Le transfert du personnel de Seclin sur les site des Gravanches, près de Clermont-Ferrand, correspond à une volonté de regrouper l'activité des pneus très haut de gamme", a-t-il souligné.


Le site de Tours, où Michelin va investir 15 millions d'euros, sera spécialisé dans la "fabrication des pneus poids lourds technologiques", a-t-il dit, tandis que celui de Montceau-les-Mines, "où on engage 50 millions d'euros d'investissement, sera spécialisé dans les pneus génie civil et le mélange des gommes".


Ce projet "traduit la volonté du groupe de renforcer le rôle clé de la France comme centre stratégique et coeur de l'innovation de Michelin et d'y améliorer le niveau de compétitivité de son activité industrielle dans un contexte international de plus en plus concurrentiel".


Sources AFP 


Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /Juin /2009 13:51
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : CHÔMAGE - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires





« Délit de solidarité » : Stigmatisation, répression et intimidation des défenseurs des droits des migrants



L'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme (FIDH -OMCT) publie un rapport d'enquête sur les entraves aux défenseurs des droits des migrants en France, intitulé « Délit de solidarité » : Stigmatisation, répression et intimidation des défenseurs des droits des migrants.

Un Etat bénéficiant d’institutions démocratiques solides et éprouvées est-il une garantie de sécurité et de sérénité pour les défenseurs des droits de l’Homme qui y travaillent ? Alerté par la Ligue française des droits de l’Homme (LDH), l’Observatoire a mandaté une mission internationale d’enquête chargée d’examiner les conditions d’exercice de la défense des droits des migrants en France. La délégation s’est rendue en France du 17 au 25 mars 2009.


Les conclusions du rapport d’enquête sont inquiétantes : dérapages liés à la « culture » du résultat, objectifs chiffrés d’interpellations d’« aidants », pression permanente sur les personnes en contact avec les étrangers, favorisés par une législation imprécise et stigmatisante. Les cas recensés d’arrestations, voire de poursuites, de personnes ayant porté assistance à des étrangers permettent de conclure à l’existence, en France, d’un climat défavorable à la défense des droits des étrangers et ne peuvent que participer à une pression dissuasive forte. Cela est en contradiction flagrante avec la Déclaration des Nations unies sur les défenseurs des droits de l’Homme et l’Observatoire considère nécessaire de saisir, outre les autorités françaises concernées, les instances et mécanismes de protection des droits de l’Homme aux niveaux international et européen.


Sources FIDH


Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 12:43
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : LE RACISME EN FRANCE - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires




Manuel Valls aimerait plus de « blancs » dans sa ville d'Evry



Habitué aux sorties iconoclastes, le député-maire socialiste d'Evry (Essonne) s'est une nouvelle fois distingué mardi dans l'émission « Politiquement parlant » sur Direct8. Au cours d'un reportage réalisé dimanche pour l'occasion, Manuel Valls, parcourant les allées d'une brocante à Evry, lâche à Christian Gravel, son directeur de cabinet et directeur de la communication à la mairie :

« Belle image de la ville d'Evry… Tu me mets quelques blancs, quelques whites, quelques blancos… » (Voir la vidéo)

 



« Les gens bien pensants »


Sourire gêné de l'intéressé après la diffusion dudit reportage. Mais lorsque la journaliste Valérie Trierweiler lui demande de se justifier sur ses propos « carrément pas (…) politiquement corrects », Manuel Valls ne se démonte pas, et argumente :

« Evidemment avec les stands qu'il y avait là, [j'avais] le sentiment que la ville, tout à coup, ça n'est que cela, (…) ça n'est que cette brocante, alors que j'ai l'idée au fond d'une diversité, d'un mélange, qui ne peut pas être uniquement le ghetto. On peut le dire ça ? (…)

« Il faut amener une diversité sociale d'abord, parce qu'il est là essentiellement le problème dans une ville comme Evry, qui est une ville qui a évolué, qui est une ville aussi de classe moyenne, mais qui manque d'un centre-ville. Donc, c'est tout le projet de ma ville, d'avoir un véritable centre-ville, qu'on est en train de lancer, et qui permette d'accueillir ces classes moyennes, qu'elles soient issues ou non de l'immigration.

« On a besoin d'un mélange. Ce qui a tué une partie de la République, c'est évidemment la ghettoïsation, la ségrégation territoriale, sociale, ethnique, qui sont une réalité. Un véritable apartheid s'est construit, que les gens bien pensants voient de temps en temps leur éclater à la figure, comme ça a été le cas en 2005, à l'occasion des émeutes de banlieues. »

 

« La sécurité de nos concitoyens »

La figure de l'aile droite du Parti socialiste n'hésite jamais à défendre ses opinions, quitte à mettre les pieds dans le plat. Récemment encore, il s'est prononcé en faveur de la proposition de loi contre les bandes, rédigée par le député UMP Christian Estrosi :

« Si cette loi va dans le bon sens et permet de lutter efficacement contre ce phénomène, sans se faire d'illusion car on ne règle pas ces problèmes à travers une seule proposition de loi, je voterai en faveur. (…)

« Je fais partie de ceux qui considèrent que, sur ces questions, droite et gauche doivent pouvoir travailler, parce qu'il en va des valeurs de la République et de la sécurité de nos concitoyens. »



Sources Rue 89


Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 11:36
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Sarkozy et la gauche - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Pour dire que la France est le seul pays à se laisser berner.




De quels droits ? Les machines battues par le papier


par Christine Tréguier


La fiabilité des machines à voter avait été fortement mise en cause lors de l’élection présidentielle de 2007, amenant tous les partis politiques sauf l’UMP à demander un moratoire sur leur utilisation. En cause, leur vulnérabilité aux pannes et à d’éventuelles intrusions extérieures, l’impossibilité pour l’électeur de savoir si son vote a été correctement enregistré, et l’impossibilité d’effectuer un recomptage a posteriori, faute de trace papier. Depuis, le sujet est quelque peu passé aux oubliettes. On attend toujours la publication des conclusions du groupe de travail mis en place par le ministère de l’Intérieur. Celles-ci ne doivent pas être très favorables car, en février 2008, en réponse à une question du député Vert François de Rugy, Michèle Alliot-Marie annonçait qu’« aucune autorisation supplémentaire ne sera pour le moment accordée à de nouvelles communes qui souhaiteraient recourir au vote sur machines ». Raison évoquée : « un développement relativement rapide » qui n’aurait pas permis aux ordinateurs de vote d’atteindre le même stade de maturité et d’acceptation que le vote papier.


Pas de remise en cause, puisque les communes équipées sont autorisées à s’en servir, mais le ministère joue la prudence en optant pour un moratoire tacite, dans l’attente, dit-il, d’une réévaluation globale du système, promise pour « avant les élections européennes de 2009 ». Depuis, un an a passé et rien n’a été fait. Cela explique que le nombre de communes ayant utilisé les machines à voter ce week-end soit en baisse : 64 contre environ 80 en 2007. Certaines ont même décidé d’abandonner leur projet d’équipement. Début 2009, cependant, le secrétaire d’État Alain Marleix a fait savoir que des adaptations des machines à voter étaient en cours de réalisation et qu’elles pourraient être insérées dans un projet de loi sur la modernisation de la vie démocratique locale. Et d’ajouter : « Il n’est pas concevable qu’une société comme la nôtre, où les nouvelles technologies de l’information et de la communication se développent, en reste à des modes de votation obsolètes. »


Avec la Belgique, la France est donc désormais l’un des rares pays européens à préconiser ce type de scrutin. L’Italie, l’Angleterre et l’Espagne ne sont pas allées au-delà d’expérimentations ponctuelles. Les pays qui avaient fait le choix de s’équiper ont plutôt tendance à faire marche arrière. Après avoir retiré la certification du principal constructeur, Nedap, les Pays-Bas ont abandonné l’idée de développer une nouvelle génération de machines et décidé de revenir au bon vieux vote papier. En Allemagne, c’est le Tribunal constitutionnel fédéral, saisi par un électeur, qui a jugé les appareils non conformes. Les machines à voter restent légales, mais ne pourront être utilisées pour les élections de 2009. Le tribunal exige désormais un « contrôle de conformité fiable », autrement dit la possibilité d’imprimer et de recompter des bulletins papier. C’est également l’argument retenu en Irlande par la Commission parlementaire sur le vote électronique. Mais le coût de cette sauvegarde papier (28 millions d’euros) a finalement conduit le gouvernement à définitivement remiser les urnes électroniques.


Sources Politis


Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 11:26
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Elections danger - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires




On a ga-gné !


par Bernard Langlois





Record


Le premier chiffre à prendre en compte est évidemment celui des abstentions : il bat tous les records, en France (60 %) comme, en moyenne, dans l’ensemble de l’Europe (57 %), avec des pointes à plus de 70 %, comme en Slovénie, ou même 80 % (Slovaquie) ! Il est des États qui font remonter la moyenne, comme la Belgique, avec ses 90 % de votants : mais le vote y est obligatoire… Le premier parti de l’Union européenne est donc, de très loin, celui des abstentionnistes. On a ga-gné ! Mais ne croyez pas que je me réjouisse de cette « victoire » ! J’ai expliqué, dans une livraison précédente de ce bloc-notes, pourquoi je comptais m’abstenir, pour la première fois de ma vie (il m’était arrivé de voter blanc, jamais de bouder les urnes). J’ai choisi cette fois le refus de vote, position distincte de l’abstention par désintérêt, on voudra bien m’en croire. Décision non partagée par une majorité de mes collègues de Politis  [1] et, semble-t-il, mal reçue par un certain nombre de lecteurs – si j’en crois les messages laissés en pied de la version électronique dudit bloc-notes  [2]. L’argument tactique invoqué étant que mon abstention contribuerait mécaniquement à faire apparaître un score plus élevé pour le parti présidentiel ; et encore – sur le plan des principes – qu’on n’avait pas le droit de mépriser un droit que tant de gens par le monde nous envient et pour l’obtention duquel « nos anciens » avaient durement bataillé. Je comprends, sans les faire miennes, ces réticences.


Piège à…


Pour répondre au second argument, celui des principes, je le jugerais bien plus fort si, par le passé, et à tant de reprises, les résultats des urnes n’avaient aussi souvent été bafoués par ceux que nos votes avaient désignés. Pour s’en tenir aux affaires européennes, combien de fois nous a-t-on promis-juré, croix de bois croix de fer, si je meurs…, que nous allions enfin aborder aux rivages riants de l’Europe sociale ? Que les « fondations » étant désormais solidement plantées, les « murs » dressés, on allait pouvoir poser le « toit » protecteur (d’autant plus aisément qu’une majorité de gouvernements européens étaient de gauche, à l’époque, et qu’on allait donc voir ce qu’on allait voir) ? Et que dire de ce référendum refusé par le peuple et refourgué aussitôt par des élus sans vergogne ? Alors, le caractère « sacré » du vote, voyez… C’est un argument auquel j’ai longtemps été sensible, que j’ai même dû employer à l’occasion ; désormais, je vous le laisse. Comme dit mon camarade Fontenelle   [3]  : « Avoir Fait Admettre Au Peuple, Au Travailleur, Qu’Électeur Il Est Maître De Ses Destinées Est Peut-Être La Plus Grande Victoire Remportée Par La Bourgeoisie Sur La Classe Ouvrière » (oui, il est comme ça, une manie : il fourre des majuscules partout). Dit plus simplement : « Élections, piège à cons ! »


Douce violence


Quant à l’argument tactique – vous faites le jeu de bla-bla-bla –, je le tiens pour dérisoire, du moins pour cette élection qui nous occupe aujourd’hui (en d’autres occasions, faut voir ! Au coup par coup…).


Que le président Vroum-Vroum expédie quelques députés à sa botte de plus ou de moins dans ce Parlement croupion dont les maîtres de l’Europe se soucient comme d’une guigne, et qui – aurait-il de vrais pouvoirs – est de toute façon verrouillé par les libéraux de droite et de gauche copains comme cochons (j’ai toujours en mémoire cette image confondante d’une Élisabeth Guigou faisant estrade commune avec Valéry Giscard d’Estaing pour nous persuader de dire « oui » à Maastricht…) ; qu’on ait, pour siéger à Strasbourg (ou juste pour y pointer !), quelques bayrouistes, quelques solfériniens de plus ou de moins, vains dieux ! quelle importance ? « M’enfin, dites-vous (je vous entends d’ici…), et le Front de gauche, et le NPA ? C’est-y-pas des braves à trois poils ? Des vrais costauds de gauche, comme vous les aimez ? Ne méritaient-ils point votre suffrage ? » J’ai déjà dit – je persiste – que se serait présentée une « gauche de gauche » reconduisant la coalition gagnante de 2005 (le « non » au TCE), je me serais fait une douce violence : les divers boutiquiers n’ayant pas été fichus de s’unir – et la responsabilité est partagée, si j’ai bien compris –, pas question pour moi de donner quitus à l’un plutôt qu’à l’autre. Unis, on jouait d’un coup dans la cour des grands. À cause d’eux, on reste en maternelle.


Fesses rouges


Vous ne désarmez pas, hein ! Vous me dites aussi (on est toujours au niveau tactique) : « À cause de vous, les abstentionnistes, les médias vont clamer partout que l’UMP a remporté une grande victoire, c’est malin ! » Exact, ils clament. Mais ce n’est pas parce qu’ils clament des âneries que je me vois contraint de braire en leur compagnie (et vous n’y êtes pas obligés non plus). Le parti sarkozyen est, faut-il le rappeler, composé de tous les morceaux de droite existants (excepté, pour cette élection, des souverainistes de Dupont-Aignan et autre Villiers, c’est-à-dire pas grand-chose) : ex-RPR + UDF + rad-soc ex-valoisiens + je ne sais encore quoi, et même ex-PS allés à la soupe, tout ça sous la bannière UMP. Et cette droite unie, qui constitue à elle seule la majorité parlementaire, l’a emporté avec 28 % des suffrages exprimés, pas même 30, 28 ! Ce qui lui fait, tout mouillé, environ 11 % des inscrits. Sacrée victoire ! Le parti du Président, qui cumule tous les pouvoirs et rassemble toutes les droites, n’a déplacé en sa faveur guère plus que 10 % du corps électoral ! Ça vaut bien d’en être ébaubis ! Et le calcul vaut pour les autres « vainqueurs », les écolos, qui, en mode « exprimés » et nombre de sièges, font une vraie percée, mais ne « pèsent » guère plus de 6 en pourcentage d’inscrits (les écolos : parlons-en un peu, c’est la seule vraie surprise du vote de dimanche : le mariage réussi de carpes et de lapins – mais de belles carpes et de malins lapins ! Belle campagne aussi, derrière la loco du Rouquin – qui a réussi à faire péter les plombs du Béarnais. Mais ce n’est pas la première fois que les écologistes font un beau score à des élections « secondaires » et se vautrent dans les deux ans qui suivent ; quant à cette coalition-là, celle d’aujourd’hui, par-delà le « non » et le « oui » à l’Europe des marchés, quelle durée de vie ? Et qui peut jurer que demain Sarko ne viendra pas y faire le sien, de marché ?), ce qui n’est tout de même pas Byzance ! Enfin, pour être équitable, les succès relatifs des uns relativisent aussi (et selon les mêmes modes de calcul) les échecs des autres. Ainsi le PS  [4] , comme le MoDem, ont-ils été fessés, c’est indéniable ; ça ne veut pas dire qu’ils garderont forcément longtemps les fesses rouges. La politique, ça va ça vient.


Derechef, s’il est une leçon à tirer de ces élections européennes, c’est le mépris profond (ou le désintérêt, ou le rejet) en lequel les peuples (français comme européen) les ont tenues. Personne ne peut crier : « On a ga-gné ! » quand tant de citoyens en âge de voter se tiennent à l’écart des bureaux de vote. Et même nous autres abstentionnistes n’avons aucune raison de nous réjouir : figurez-vous qu’on aimerait mieux vivre dans une vraie démocratie où le vote (avec son droit attenant) aurait vraiment du sens.

Mais il est des élections plus porteuses de sens que d’autres. Par exemple, on peut penser, à l’examen de ses premiers mois d’exercice du pouvoir, qu’on n’a pas trop à regretter que les Américains aient élu Barack Obama. Il en est une prochaine (élection) qui revêt une certaine importance : celle qui, trente ans après la Révolution, va doter l’Iran d’un nouveau président de la République – ou reconduire l’actuel, le peu sympathique Ahmadinejad. Le challenger le plus sérieux du sortant est un ancien ministre, Moussavi, qui a le soutien des réformateurs. Face à un Obama qui tend la main, Moussavi serait peut-être l’homme qui accepte de la saisir – et dans cette région toujours au bord de la tragédie, ce serait une fort bonne nouvelle. Si j’étais iranien, je ne m’abstiendrais pas ! Un livre d’une démographe, chargée de recherches au CNRS, vient de sortir, Iran, un monde de paradoxes  [5], qui permet de mieux connaître et comprendre la société iranienne, et ces trente années du pouvoir des mollahs. Au-delà des caricatures.

Notes

[1] Ce ne serait pas la première fois que j’y suis minoritaire ! J’assume…

[2] J’en reçois aussi d’une autre teneur, hein ! Tiens, celui-ci, je ne résiste pas à l’envie de vous le faire lire : « Une vieille bique salue le vieux bouc. Les semaines où vous n’écrivez pas dans Politis, je râle et vous traite de fainéant. On n’est pas au bout du commencement du chemin… Peuvent-ils comprendre, les ceusses de bien à gauche, qu’il faut changer de méthode pour un rassemblement efficace  ? Que sont 27 % de 40 % de votants, et les autres… Ah ! Ah ! Je me rends compte que certains qui ne voteraient pas vont finir par y aller, comme si Dieu les voyait ! »

[3] Voir son blog, Vive le feu !, désormais sur Politis.fr.

[4] Où l’on a rouvert la boîte à gifles ! Martine Aubry sera-t-elle sacrifiée, comme le fut Rocard en son temps ? Vous le savez sans doute déjà…

[5] Iran, un monde de paradoxes, Marie Ladier-Fouladi, Comme un accordéon-L’Atalante, 347 p., 18 euros.

Sources
Politis


Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 11:19
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Sarkozy/Union Européenne - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires



Après les laiteries, les agriculteurs s'en prennent aux grandes surfaces



Après le conflit sur le lait, les agriculteurs vont bloquer à partir de jeudi soir pour 48 heures près de la moitié du réseau d'approvisionnement des grandes surfaces qu'ils rendent largement responsables de la baisse de leurs revenus.


Les opérations ont en fait déjà commencé depuis plusieurs jours dans l'Ouest de la France, première région laitière, avant même l'entrée en vigueur du mot d'ordre national de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA). Mercredi, des échauffourées ont eu lieu dans la région avec les forces de l'ordre.


Principal syndicat agricole français, la FNSEA, avec les Jeunes Agriculteurs (JA) qui lui sont proches, appelle à cette opération "vérité sur les marges" pour dénoncer l'opacité pratiquée selon elle par la grande distribution sur la formation des prix.

L'accusation, maintes fois réitérée par les agriculteurs, prend une nouvelle dimension après l'accord sur les prix du lait, jugé très insuffisant par nombre de producteurs. Dans l'Ouest en particulier, première région laitière française, les éleveurs n'ont pas cessé leurs actions sur le terrain depuis la signature du compromis mercredi dernier. Ils ont été rejoints par d'autres agriculteurs dont les productions sont également en difficulté.


La FNSEA a annoncé que les 22 régions françaises seraient touchées avec le blocage dans chacune d'entre elles d'une ou deux plateformes. Ces actions devraient perturber les achats des consommateurs, notamment lors des traditionnelles courses du samedi.


Aux yeux des distributeurs, cette opération est "contre-productive". L'enseigne Intermarché, dont quatre ou cinq bases sont déjà bloquées, s'est ainsi estimée "injustement pénalisée". Elle a mis en garde contre d'éventuels débordements de la part de patrons de magasins qui "menacent d'en découdre pour libérer" les bases.


La FNSEA a appelé à éviter toute violence sur le terrain.


Le revenu des agriculteurs a baissé en moyenne de 15% en 2008 en raison de la flambée des charges des exploitations et de la baisse de la plupart des prix à la production.

 


Sources AFP


Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 11:05
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Résistance - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

A voir absolument...

Il y a  

2

  personne(s) sur ce blog

 

 

Le blog de René Dosière

 

 

DOC -Folie des Grandeurs Sarkozy UE

 

Catégories

Images aléatoires

W3C

  • Flux RSS des articles

Recherche

Recommander

Concours

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés