Rachida Dati

Si ça trouve la Dati espionnait Cécilia pour Sarko. Il faut se méfier des ambitieux, ils sont prêts à tout pour arriver au sommet. Cécilia a eu tort de faire confiance à cette femme. il y aurait beaucoup à dire sur le sujet, notamment sur son escapade au Maroc avec Sarkozy. Mais au fait, y a t elle été ? Car silence absolu dans les médias sur la question. Tout est louche dans cette histoire.



CECILIA-RACHIDA, RIEN NE VA PLUS

Le 5 octobre, la Tribune de Genève nous livrait cette info :

Rachida Dati, la presque sœur, garde des Sceaux et ministre de la Justice. Rachida et Cécilia en maillot de bain sur le yacht de leurs vacances américaines. Rachida au bras de Cécilia lors de l’enterrement de Jacques Martin. Rachida à Brégançon, à Saint-Tropez, à Versailles. Rachida, confidente de Cécilia pendant son exil américain. Rachida repérée, encouragée et propulsée par Cécilia. Laquelle aime la détermination et la capacité de travail de «sa petite sœur» - huit ans et 30 centimètres de moins – mais aussi l’immense gratitude qu’elle lit dans les yeux de sa protégée. Car Cécilia, c’est l’idole de Rachida.

Enfin, c’était….

Aujourd’hui, trois semaines après cette dépêche dithyrambique de l’AFP du 5 octobre, le Journal du Dimanche nous annonce “Cécilia-Rachida, rien ne va plus”.

Aujourd’hui Cécilia (Sarkozy) Ciganer tombe de “100 000 étages” selon un proche : depuis qu’elle a quitté l’Elysée, l’ex-première dame de France, qui recevait quatre ou cinq textos par jour de la part de la Garde des Sceaux, n’a plus aucune nouvelle de Rachida Dati. C’est ce qui lui fait le plus de peine depuis qu’elle est partie”, raconte encore ce proche. Il est loin le temps où Rachida Dati, alors conseillère du ministre de l’Intérieur, lui téléphonait chaque jour quand elle était à New York ou lui prenait la main pour la réconforter lors des obsèques de Jacques Martin. Désormais elle ne répond plus aux appels de Cécilia.

Sources
Libertés et Internet

Posté par Adriana Evangelizt



Mardi 30 octobre 2007 2 30 /10 /Oct /2007 11:33
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Rachida Dati - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

De mieux en mieux. Si nous étions magistrats, nous refuserions d'avoir à faire à elle puisque ses diplômes sont faux.

L'affaire du faux diplôme de Rachida Dati



La ministre de la Justice aurait été reçue à l'Ecole de la Magistrature en présentant un dossier mentionnant un diplôme qu'elle n'a en fait jamais eu.

Rachida Dati, ministre de la justice, a été reçue à l'Ecole de la Magistrature en présentant un dossier falsifié, peut-on lire cette semaine dans le magazine "L'Express". Un scoop retentissant, puisque, comme l'expliquent nos confrères, une "rumeur" courrait Paris depuis cet été: "la Garde des Sceaux aurait usurpé ses diplômes.


L'affaire est devenue tellement sensible que le ministère de l'Intérieur a fini par s'en émouvoir". Quelques lignes plus loin, arrive la réponse de "l'Express" : "Son dossier (pour intégrer l'école de la magistrature, ndlr) fait état de deux maîtrises, de cours suivis à l'Isa et -curieusement- de l'obtention d'un 'MBA européen du groupe HEC-ISA'", détaille l'hebdomadaire. "Or, rappelons-le, selon la grande école, elle n'a jamais obtenu le diplôme.".

On va donc résumer : la garde des Sceaux a certainement été choisie à ce poste, pour avoir été magistrate. Or, elle a intégré l'ENM sur la base d'un dossier dont un des principaux éléments se révèle faux. Comme dirait la ministre, elle-même: "Quand on veut, on peut".

Sources Nouvel Observateur

Posté par Adriana Evangelizt


Mardi 30 octobre 2007 2 30 /10 /Oct /2007 11:21
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Rachida Dati - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Rachida Dati : De la vente de produits Avon au Ministère de la Justice

Arriviste, vous avez dit Arriviste ?

Rachida Dati, 41 ans, est née en Bourgogne, à Saint Rémy en 1965, fille aînée d'une famille de douze enfants. Son père, originaire du Maroc, maçon, et sa mère, mère de famille d'origine algérienne, illettrée, ont déménagé dans cette ville proche de Chalon sur Saône, deux ans avant qu'elle ne naisse. Elle a été envoyée dans une école catholique de bonnes sœurs appelée «  Le Devoir » que ces dernières dirigeaient à la baguette avec couvre feu à 20h30. L'argent était rare à la maison et dés l'âge de 14 ans Dati/Cosette a commencé à vendre des produits cosmétiques en porte à porte. Elle est rapidement devenue la première vendeuse Avon dans sa région. Deux ans plus tard, elle est allée à Dijon pour étudier l'économie, faisant des gardes de nuit pour payer ses études. C'est à cette époque qu'elle a contracté mariage, un mariage qui n'a pas duré et dont elle garde, semble-t-il, un mauvais souvenir (« J'ai certainement enduré ma part de souffrance, de soucis, et de blessures «…sniff sniff )

Dati a commencé sa carrière politique en 1987. Lors d'une réception à l'ambassade d'Algérie, elle a rencontré le ministre de la justice de l'époque, Albin Chalandon, sur qui elle a fait une forte impression et qui l'a décrite comme une « petite personne avec un aplomb formidable. » En d‘autres termes, petite mais terriblement culottée.

A partir de là, Dati n'a pas lâché les basquettes de son «protecteur», lui envoyant presque chaque semaine des lettres, déterminée à ce qu'il ne l'oublie pas. Chalendon lui a obtenu un poste de stagiaire dans le département comptabilité au sein de la multinationale du pétrole Elf Aquitaine. Parallèlement à ce poste, et toujours étudiante, elle a systématiquement étendu son réseau de contacts parmi les riches et puissants dans le monde du bizness et juridique. Jouant de ses charmes, elle en a séduit plus d'un dont Jean Luc Lagardère qui la trouvant une «femme étonnante », l'a embauchée chez Matra Nortel Telecommunications qu'il dirigeait.

Plus tard, elle a aussi séduit Jacques Attali, alors conseiller et confident du président de l'époque François Mitterrand, qui lui a obtenu un poste au sein de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement basée à Londres et qui la trouvait «  dynamique, précise, sérieuse, têtue, ambitieuse et une perfectionniste ». Ne se limitant pas à séduire la gente masculine, elle a aussi séduit Simone Veil, ministre de la santé de l'époque, qui dit avoir été bouleversée par la « vision et l'humanité »de Dati lorsqu'elles se sont rencontrées en 1993. «  J'ai reconnu tout de suite que c'était une perle » selon Simone. Dati est devenue une « amie pour la vie » de la « Grande Dame de la politique française », ancienne déportée, qui a à peine levé un sourcil quand Sarkozy a décidé de créer son ministère de l'immigration et de l'identité nationale, l'a soutenu pendant toute sa campagne et continue de le soutenir, en silence, notamment pour l'affaire de l'ADN. C'est probablement cette « humanité » qui a inspiré Dati (et son Maître Sarkozy) pour son programme juridique du tout répressif, surtout à l'égard des jeunes délinquants.

C'est encore Simone Veil qui a conseillé à Dati de se concentrer sur sa carrière juridique, allant même jusqu'à lui prêter sa propre robe lors de son examen oral après qu'elle ait complété les deux années d'un programme de formation à l'école des magistrats. Puis Dati a acquis une expérience juridique comme juge enquêtant sur les affaires familiales et juvéniles en province. En poste à Evry, banlieue parisienne, elle a acquis la réputation de « droguée du travail » s'occupant à la fois des affaires commerciales et financières pendant ses heures régulières et en extra, le week-end et les vacances, des affaires criminelles.

Ambitieuse, elle voulait jouer un rôle dans le processus de création des lois, son poste en banlieue n'étant pas à la hauteur de ses attentes, et son cursus politique pour l'instant néant, en septembre 2002, elle a réussi à obtenir un rendez vous avec le ministre de l'intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy, qu'elle avait rencontrée six ans auparavant alors qu'il était maire de Neuilly sur Seine. Elle lui a offert de l'aider dans sa campagne contre le crime, le submergeant d'arguments et d'idées sur les mesures préventives et répressives, ne lui en laissant pas placer une. De son propre aveu elle l'a inondé de paroles pour que « s'il ouvre la bouche,  je veux qu'il dise oui. »

Sarkozy a dit oui et à partir de là elle a passé son temps à voyager à travers la France, pour vendre les « cosmétiques politiques Sarkozy » dans les banlieues auprès des immigrés d'Afrique du Nord utilisant pour cela son image de marque de la « beurette » qui a réussi. Pour la récompenser, Sarkozy en a fait son porte parole le 14 janvier 2007 lorsque l'UMP l'a intronisé comme son candidat à la présidentielle.

Lors de la campagne électorale de son Maître, la « beurette » de service a utilisé ses anciens talents de VRP chez Avon, pour vendre la pseudo « égalité des chances » et « diversité » en politique, sachant que, Sarkozy élu, elle pourrait satisfaire son insatiable ambition.

Cécilia Sarkozy, qui appelle Rachida Dati sa « sœur », est derrière sa nomination. « Rachida représente les choses qui sont importantes en France aujourd'hui », a-t-elle dit à son mari, afin d'assurer le poste de ministre de la justice à sa « sœur » Dati. Celle-ci a vite compris l'influence que Cécilia avait sur les décisions de Sarkozy. Proche du couple Sarkozy, quand en 2005 Cécilia a eu une affaire avec le publiciste Attias, c'est Daty qui est resté en contact téléphonique avec elle, l'appelant ou deux fois par semaine alors qu'au ministère de l'intérieur, le personnel du patron cocu gardait ses distances avec la « femme infidèle ». Dati lui transmettait le « vague à l'âme » de son époux hyperémotif. Plus tard, après la réconciliation, Cécilia reconnaissante a dit de Dati « elle s'est tenue à mes côtés alors que je n'étais pas très populaire, elle est plus qu'une amie pour moi, elle est une sœur, je ne l'a laisserai jamais tomber. »

Depuis l'élection de Sarkozy à l'Elysée, la relation rapprochée de Dati avec les Sarkozy n'a pas changé, elle fait partie du cercle des intimes, de ces pipoles qui nous « gouvernent », accompagnant la « Première Dame de France » quand elle fait ses courses sur la croisette à Cannes, ou à l'enterrement de son ex, Jacques Martin. Pour l'instant, et malgré les grosses vagues que Dati fait au ministère de la justice et plus largement au sein du monde de la Magistrature et du Barreau qui n'apprécient pas du tout son style autoritaire, brutal, condescendant voire méprisant, alors que son cursus, comme on vient de le décrire reste ni plus ni moins celui d'une parvenue, Sarkozy soutient toujours la « sœur » de sa femme.

Début juillet, Cécilia réaffirmait ainsi la confiance de son mari à Dati : « mon mari lui fait confiance. Il est fier d'elle. Elle ne fait pas d'erreur et ne fait jamais rien de stupide. En plus, elle est séduisante. »

Sachant d'une part que Sarkozy a prévu de remanier son gouvernement en début d'année prochaine, d'autre part qu'il y a de l'eau dans le gaz chez les Sarkozy, la «sœur» de Cécilia fera t-elle partie des « meubles » embarqués par l' »ex » épouse, où profitera t-elle de la place toute chaude laissée par la « conseillère très particulière » pour satisfaire ses ambitions d'arriviste ?

Après tout, Cécilia n'a-t-elle pas dit elle-même de Rachida Dati : « en plus elle est séduisante» ?

Source de certaines informations un article du quotidien allemand Der Spiegel Online de Stefan Simons traduction en anglais Christopher Sultan paru le 04/10/07 sur www.derspiegel.de

Resistance au fichage génétique

Une gauche endormie par l'hypocrisie impériale

Sources Planète non violence

Posté par Adriana Evangelizt



Dimanche 21 octobre 2007 7 21 /10 /Oct /2007 22:07
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Rachida Dati - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Dati supprime deux tribunaux de grande instance en Normandie

La garde des Sceaux Rachida Dati a annoncé samedi la suppression des tribunaux de grande instance de Bernay (Eure) et d'Avranches (Manche), ainsi que celle de 13 tribunaux d'instance en Normandie, se disant prête à envisager "des mesures compensatoires" pour les avocats.

La ministre, qui s'est entretenue avec les élus de Normandie dont Laurent Fabius (PS), a été accueillie au palais de justice de Rouen sous les sifflets d'une centaine d'avocats des barreaux de Normandie (Bernay, Avranches, Dieppe, Le Havre notamment). "Rachida du courage, viens parler aux avocats", criaient certains.

Outre la suppression de deux TGI, de huit tribunaux d'instance en Basse-Normandie et de cinq tribunaux d'instance en Haute-Normandie, la ministre a annoncé la création d'un tribunal d'instance à Flers (Orne).

Elle a affirmé, comme depuis le début de ses déplacements en région pour présenter la réforme de la carte judiciaire il y a une semaine, que "le service public de la justice de proximité ne sera pas remis en cause".

Mme Dati a indiqué qu'une réflexion sur des mesures compensatoires pour les avocats, très crispés par cette réforme, était en cours. "Nous allons revoir la multipostulation pour les avocats", leur permettant de plaider dans différents TGI, a-t-elle indiqué.

Elle a également dit vouloir "rouvrir le dossier de l'aide juridictionnelle d'ici la fin de l'année" et "revoir la représentation obligatoire (par un avocat, ndlr) dans certains contentieux" qui pourrait être "augmentée".

Elle a par ailleurs affirmé avoir "pris en compte la consultation jusqu'à hier soir (vendredi)" en Normandie, en réponse au monde judiciaire qui lui reproche une absence de consultation dans sa méthode.

Dans la Manche, les tribunaux d'instance de Valognes, Saint-Lô et Mortain sont supprimés, dans l'Orne ceux de Domfront et Mortagne-au-Perche, et dans le Calvados ceux de Bayeux, Pont-l'Evêque et Falaise. Les tribunaux de commerce de Bayeux, Honfleur, Condé-sur-Noireau (Calvados) et Argentan (Orne) sont aussi supprimés.

Dans l'Eure, le tribunal d'instance et de commerce de Pont-Audemer et le tribunal d'instance de Louviers le sont également. Bernay perd son TGI, mais récupère un tribunal de commerce.

En Seine-Maritime, le tribunal d'instance d'Yvetot et les tribunaux d'instance et de commerce de Neufchâtel-en-Bray et d'Elbeuf sont supprimés.

Parallèlement, cinq pôles de l'instruction seront créés à Caen, Coutances, Rouen, Le Havre et Evreux à partir du 1er mars 2008.

La réforme vise à rationaliser les 800 sites hébergeant 1.200 juridictions --tribunaux d'instance, de grande instance, de commerce, prud'hommes--, un maillage inchangé depuis 1958.

Sources AFP

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Samedi 20 octobre 2007 6 20 /10 /Oct /2007 21:51
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Rachida Dati - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Encore un type qui sera payé cher pour pas glander grand-chose d'autant que si les prisons ne veulent pas lui ouvrir la porte, il n'y entrera pas. Alors à quoi sert ce poste ? Si ce n'est à placer quelqu'un de connaissance. Nous ce qu'on note c'est que cinq candidats possibles, il y a trois sionisants. L'incrustation et l'infiltration continuent.

Rumeurs autour du nom du futur contrôleur des prisons

C’est adopté (hier en deuxième lecture au Sénat) : la France aura un contrôleur des prisons. Cette nouvelle autorité, que la garde des Sceaux présente comme une preuve de «transparence et d’humanité», n’est en réalité qu’une mise en conformité avec des textes internationaux signés par la France. Une mise en conformité «a minima», puisque les autorités responsables d’un lieu pourront s’opposer à la visite du contrôleur «pour des motifs graves et sérieux». Le contrôleur sera libre de prévenir, ou non, de sa visite, comme il pourra résister, ou non, à un refus d’accès. Bref, toute la portée de la mesure repose sur le choix de la personne. Plusieurs scénarios circulent : la prudence, avec l’ex-secrétaire d’Etat aux victimes Nicole Guedj, «l’ouverture» avec Julien Dray, le «geste» envers la magistrature avec Jean-Yves Monfort ou Nicole Maestracci (présidents des TGI de Versailles et Melun). Hypothèse la moins crédible : Arno Klarsfeld. La plus probable : Véronique Vasseur, femme de droite mais réputée pour son indépendance et son courage depuis son livre sur le scandale des prisons.

Sources
Libération

Posté par Adriana Evangelizt


Vendredi 19 octobre 2007 5 19 /10 /Oct /2007 23:44
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Rachida Dati - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Que va faire Dati au Maroc ? Est-ce la place d'un ministre de la justice d'accompagner un président célibaire alors que Kouchner ferait mieux l'affaire puisque les affaires étrangères sont son domaine ? Preuve que ce départ a dû se concocter au dernier moment, le porte-parole est incapable de nous donner l'emploi du temps de la donzelle. Il l'avait déjà emmené aux Etats-Unis en catimini et les excursions continuent. Qu'ils ne s'étonnent pas l'un et l'autre que les gens viennent à penser que... car contrairement à ce que croit Sarkozy, sa vie privée nous importe. On ne voudrait pas avoir à la tête de notre pays un Moshé Katsav qui sautait sur tout ce qui bouge. La France est un pays romantique, Monsieur Sarkozy, et l'honneur des femmes une notion que l'on ne galvaude pas.

Rachida Dati avec Nicolas Sarkozy

lors de sa visite d'Etat au Maroc

La ministre française de la Justice Rachida Dati accompagnera le président Nicolas Sarkozy au Maroc pour une visite d'Etat de trois jours à compter de lundi, a indiqué jeudi un porte-parole de la Chancellerie, Guillaume Didier.

Rachida Dati, née en France il y a 41 ans de père marocain et de mère algérienne, se rendra au Maroc à partir de lundi après-midi, a précisé le porte-parole qui n'était pas en mesure de préciser le programme de la ministre, en cours de préparation.

Première personnalité d'origine étrangère à diriger un ministère régalien en France, Rachida Dati est l'un des symboles de l'ouverture du président de la République à la "diversité".

M. Sarkozy effectuera à partir du 22 octobre au Maroc une visite d'Etat de trois jours, la première depuis son élection le 6 mai, au cours de laquelle il se rendra successivement à Marrakech, Rabat et Tanger.

Des contrats commerciaux pourraient être signés entre la France et le Maroc lors de cette visite, a annoncé le porte-parole de l'Elysée David Martinon. "La France est le premier fournisseur et le premier client du Maroc", a-t-il souligné.

Une délégation de quelque 70 chefs d'entreprise accompagnera le président de la République. Le chef de l'Etat visitera mardi le chantier du tramway de Rabat "auquel plusieurs entreprises françaises participent", a annoncé le porte-parole.

Par ailleurs, M. Sarkozy évoquera avec le roi du Maroc Mohammed VI "le projet d'Union méditerranéenne", présentée comme "un espace de solidarité et de coopération" pour lequel "le Maroc a déjà fait part de son intérêt", a souligné M. Martinon.

"Ce n'est pas un projet tout fait, clés en mains qui serait à prendre ou à laisser. L'idée c'est de faire cheminer ce projet", a-t-il ajouté.

Nicolas Sarkozy prononcera un discours sur ce thème mardi à Tanger, "ville symbolique car elle incarne l'ouverture du Maroc sur la Méditerranée", a précisé le porte-parole.

Le chef de l'Etat sera accueilli par le souverain marocain lundi après-midi à Marrakech. Mardi, il prononcera un discours devant les parlementaires à Rabat.

Le même jour, il se rendra dans la capitale au Mausolée Mohammed V pour déposer une gerbe sur la tombe de ce dernier ainsi que sur celle de Hassan II.

Mercredi, le président français doit inaugurer les nouveaux locaux de consulat général de Marrakech et doit prononcer à cette occasion un discours devant la communauté française.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt



Vendredi 19 octobre 2007 5 19 /10 /Oct /2007 23:15
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Rachida Dati - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Les avocats dénoncent la "brutalité" de la réforme

de la carte judiciaire

Sur la sellette, les tribunaux d'instance dans la région Centre, 4 tribunaux d'instance et un tribunal de grande instance dans le Nord-Pas-de-Calais. Les premières suppressions de juridictions annoncées par Rachida Dati ont suscité la colère des magistrats et des avocats.


Dimanche 14 octobre, le bureau de la conférence des bâtonniers, qui regroupe tous les avocats sauf ceux de Paris, a déploré que "la concertation promise soit abandonnée" par Rachida Dati "qui annonce avec brutalité une nouvelle carte judiciaire avant même la réunion du comité consultatif". Une assemblée générale extraordinaire des quelque 180 bâtonniers est prévue mercredi, afin de décider des actions à engager pour "exiger la mise en oeuvre d'une véritable concertation".

Dans ce communiqué, la conférence des bâtonniers "rappelle que les avocats sont favorables à la réforme de la carte judiciaire" engagée par la Chancellerie mais déplore le manque de concertation de la garde des sceaux. Le bureau de la conférence y voit du "mépris" et "demande que les décisions prises avant toute concertation soient suspendues". Vendredi, les syndicats de magistrats s'étaient élevés contre cette refonte de la carte judiciaire. Le président de l'Union syndicale des magistrats, Bruno Thouzellier, a dénoncé la méthode retenue par Rachida Dati, estimant que "la concertation annoncée ne viendra jamais à partir du moment où on annonce des modifications ponctuelles région par région".

Pour Emmanuelle Perreux, présidente du Syndicat de la magistrature (SM), "on ne peut pas envisager la réforme de la carte judiciaire sous un angle purement quantitatif, comptable et de rentabilité. L'activité judiciaire est un service public".

Alors que Rachida Dati avait installé en juin un "comité consultatif" sur cette réforme, rassemblant notamment avocats, magistrats ou greffiers, elle a annoncé mardi à l'Assemblée nationale qu'elle allait finalement présenter région par région, et non pas au niveau national, son schéma de réorganisation de la carte judiciaire.


Sources Le Monde

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Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /Oct /2007 12:44
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Rachida Dati - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Sans rire, on se demande où on va ? Pleins pouvoirs et dictature, voilà la France. Dati est aussi faite pour occuper le poste qu'elle occupe -dans la justice, de surcroît- que Liz Taylor pour être bonne soeur. On exagère mais c'est ça. On voit sur elle qu'elle est "dure". Elle suit les ordres de celui qui l'a propulsée là où elle est à la lettre, avec une intransigeance de fer. Aucune gentillesse n'émane d'elle. Son aura est blafarde. Terne. Alors qu'elle serait cent fois plus jolie si elle souriait. Mais madame fait la belle. Et la loi. Laissons les faire, comme nous disons sur un autre blog, si tout va bien... avant décembre, la France sera complètement bloquée par les grèves. Faites vos provisions à l'avance...

Les magistrats refusent d'être "caporalisés" par Dati

La mutation "forcée" du procureur général d'Agen, doublée selon les syndicats de "pressions" sur certains de ses confrères, provoque une nouvelle fronde des magistrats contre la garde des Sceaux.

La mutation "forcée" du procureur général d'Agen, doublée selon les syndicats de "pressions" sur certains de ses confrères, a provoqué, jeudi 4 octobre, une nouvelle fronde des magistrats contre la garde des Sceaux Rachida Dati. Dans un communiqué commun, les deux principaux syndicats, l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) et le Syndicat de la magistrature (SM, gauche) ont vilipendé "une véritable tentative de caporalisation des magistrats du parquet" par la Chancellerie.


Sans nommer Bernard Blais, ils citent l'existence de "pressions exercées sur certains procureurs généraux par le ministère afin qu'ils présentent en urgence une demande de mutation". Un mois après la polémique sur la convocation du vice-procureur de Nancy Philippe Nativel, les juges s'indignent du cas du procureur général d'Agen, Bernard Blais, à qui Rachida Dati a demandé de quitter son poste.

La chancellerie se défend

A Agen, fonctionnaires, avocats et magistrats soutiennent Bernard Blais, au point que le premier président de la cour d'appel, René Salomon, a saisi le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) sur son cas, dénonçant une décision "tout à fait inédite" risquant d'être "facteur de déstabilisation des magistrats du parquet et, du même coup, de l'ensemble de la magistrature".


La Chancellerie chercherait à dégager des postes de procureurs généraux pour y promouvoir des femmes, Rachida Dati ayant annoncé son intention d'imposer la parité lors du prochain train de nominations, prévu cet automne.


Guillaume Didier, porte-parole de la Chancellerie, a expliqué que Bernard Blais était en poste à Agen depuis 1994 et que "13 ans, c'est une durée excessive à la tête d'une cour".
"Rachida Dati a la volonté d'avoir de nouvelles compétences", a-t-il insisté, rappelant qu'une loi de juin 2001 -pas applicable à Bernard Blais, nommé avant- limitait désormais à 7 ans le poste d'un procureur général dans la même cour.

"Cimetière des éléphants"

La loi "traduit cependant clairement la volonté du législateur de favoriser la mobilité dans ces fonctions de direction. Une telle mobilité (...) m'apparaît particulièrement indispensable pour ces fonctions de la haute hiérarchie judiciaire et conforme à l'intérêt du service de la Justice", a écrit jeudi Rachida Dati à FO-magistrats.


Le procureur de 64 ans se serait dit prêt à partir à la retraite l'été prochain s'il restait à Agen, mais la Chancellerie semblait décidée à lui forcer la main, tout en attendant vendredi.
C'est, selon Guillaume Didier, la date butoir pour qu'il réponde à l'offre d'un poste d'avocat général à la Cour de Cassation, une cour prestigieuse mais que les magistrats surnomment parfois le "cimetière des éléphants".

Sources Nouvel Observateur

Posté par Adriana Evangelizt


Vendredi 5 octobre 2007 5 05 /10 /Oct /2007 13:11
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Rachida Dati - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Rachida et Nicolas sont sur un bateau

par Michel Bousseuga

« Nicolas et Cécilia sont très proches des États-Unis, et l’Amérique est fière de voir enfin une First Lady française qui donnera une belle image de notre pays. » Rapporté par Libération en mai dernier, ce jugement émane d’une source très autorisée – Mathilde Agostinelli, l’amie intime de Cécilia , et directrice de la communication de Prada. Elle fait du shopping à Saint-Tropez avec Cécilia, dîne avec son mari de banquier au Fouquets, excursionne à Malte, séjourne à Brégancon, ou à la Lanterne, la résidence versaillaise du président. Les Agostinelli fréquenteraient les Sarkozy « depuis 3 ans » avec comme unique contrainte celle de « la discrétion ». On imagine la stupeur des généreux hôtes à la vue d’un Nicolas ivre de colère montant à l’abordage d’un bateau à bord duquel se trouvent deux photographes US dûment accrédités par le FBI et le Secret Service.

« Il a commencé à nous invectiver avec véhémence… ( …) À un moment il s’est approché de moi et m’a pris mon appareil photo, il l’a tenu entre les mains un certain temps », racontera l’un des photographes dans un récit qui fit le tour du monde. Aucune explication satisfaisante n’est venue éclairer l’origine de cette violente réaction d’un Nicolas pourtant parfaitement au fait des mœurs américaines. Le souci argué de « la vie privée » ne tient guère. Les deux photographes s’étant contentés de shooter la vedette croisant sur le lac. On connaît des scènes plus intimes… Surtout, l’intention est claire : s’emparer de la pellicule des photographes. Au risque donc de commettre un délit dans la patrie des médias. Ce dont Nicolas a fini par se souvenir in extremis.

Seul l’Express livre une explication intéressante : « Nicolas Sarkozy ne souhaitait pas que des photos de Rachida Dati, discrètement invitée par le couple présidentiel, soient prises ( …) la jeune ministre de la Justice a semble t-il tout fait pour échapper aux photographes ».

Le confrère ne précise pas pour quelles mystérieuses raisons notre Garde des Sceaux se serait mise à 4 pattes au fond d’un bateau. Sauf s’il s’agit d’éviter tout rapprochement entre le garde des sceaux et les généreux hôtes du Président, plus particulièrement Robert Agostinelli. Ceci à l’heure ou la justice à Draguignan tente d’éclaircir le rôle, l’influence, du groupe Rhône dans l’affaire Washington.

Sources Bakchich

Posté par Adriana Evangelizt


Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /Sep /2007 03:29
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Rachida Dati - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Rachida Dati s'est trouvé parachuté dans un ministère pour lequel elle n'a aucune compétence. Quel est son cursus ? Secundo c'est l'âme damnée de Nicolas Sarkozy. Elle se veut son double. Répète-t-elle assez tout ce qu'elle a fait pour obtenir une entrevue. Cela peut même paraître suspect, ce grand désir d'être au service du Ministre de l'Intérieur de l'époque. Et maintenant qu'elle a un grand poste, madame se la joue cerbère. Elle veut mâter tout le monde. Franchement, quand elle se promeut comme "chef des procureurs"  et qu'elle assène... "Ils sont là pour appliquer la loi et une politique pénale", a-t-elle précisé, en ajoutant : "La légitimité suprême, c'est celle des Français qui ont élu Nicolas Sarkozy pour restaurer l'autorité. Les magistrats rendent la justice au nom de cette légitimité suprême." On va où là ? Elle se prend pour qui ? On lui fera remarquer qu'il n'y a que la moitié des français qui ont élu la "légitimité suprême" dont elle est tant infatuée. Si elle aime donner dans l'autoritarisme et les coups de bâton, qu'elle se dise bien que des millions de Français sont opposés à ses méthodes.

L'autoritarisme de Rachida Dati exaspère et inquiète les magistrats

par Raphaëlle Bacqué et Alain Salles

Rachida Dati est la ministre la plus populaire - et l'une des seules visibles - du gouvernement. Sa cote de popularité est nettement moins forte chez les magistrats, dont elle est issue et dont elle a la charge. L'autoritarisme de celle qui s'est présentée, lundi 3 septembre, sur Canal+, comme "chef des procureurs" irrite les syndicats.

Comme l'a révélé LePoint.fr, deux nouveaux collaborateurs, Jacques Carrère (désormais chargé d'une mission) et Valérie Bonnard, ont quitté son cabinet, portant à sept le nombre des défections, depuis le départ de son premier directeur de cabinet, Michel Dobkine. "Une recomposition normale", pour le successeur de ce dernier, Patrick Gérard ; un signe nouveau de la fébrilité qui règne Place Vendôme, pour ses détracteurs.

"Si le directeur n'a plus le droit de réformer un tiers de son équipe, ce n'est plus un directeur de cabinet, explique Patrick Gérard. La plupart sont restés en place, mais il y avait des recompositions à faire. Cinq personnes s'occupaient de l'action pénale. Certains ne sont pas faits pour ce travail qui demande beaucoup de disponibilité." La nouvelle composition du cabinet a été publiée mercredi 5. Il comporte 18 membres dont 7 magistrats.

"Il y a une ambiance menaçante, lourde, un climat de peur", évoque un ancien du cabinet. Valérie Bonnard, en charge du dialogue social et des questions budgétaires, a été priée du jour au lendemain de ne pas revenir au bureau.

"CONCEPTION MONARCHISTE"

C'est la personnalité de la ministre qui est visée. Des témoins évoquent des scènes de colère, d'humiliation, dénoncent son autoritarisme. "Elle a une forme de brutalité qui inquiète, doublée parfois d'une confusion sur le fond des dossiers. Il faut que son entourage porte sans cesse ses défaillances et beaucoup ne l'ont pas supporté", souligne l'un de ses collaborateurs. "Son caractère autoritaire est un mythe. Elle est exigeante avec les autres comme avec elle-même", plaide Patrick Gérard.

Rachida Dati a un mode de fonctionnement inhabituel dans un ministère où l'on aime mettre les formes. L'administration y cultive une culture interne très hiérarchisée et relativement lente. "Elle a plutôt une culture de l'entreprise et du ministère de l'intérieur", note un conseiller de la Place Beauvau. Sans expérience politique et ministérielle, elle est entrée dans ses fonctions en choisissant d'y imposer son style et son "tempo", mot qu'elle répète très souvent. Elle a donc d'emblée voulu bousculer les habitudes, le rythme administratif, y compris sur des dossiers qui réclament parfois du temps et du doigté.

La convocation, le 29 août, du vice-procureur de Nancy, Philippe Nativel, en est l'illustration. Sur la foi d'un article de L'Est républicain, celui-ci a été aussitôt convoqué à la chancellerie avec sa hiérarchie, par le directeur des services judiciaires, à la demande de la ministre, et en présence du directeur adjoint de cabinet. Le ton de la rencontre fut glacial. Un procès-verbal de l'interrogatoire a été réalisé par une greffière. "C'était bien pour lui. On a découvert qu'il avait demandé à sa hiérarchie de démentir les propos qui lui étaient attribués. Il n'y a pas eu de sanctions", plaide Patrick Gérard.

Le débat sur la place des magistrats du parquet et l'autoritarisme de la ministre a été relancé quand elle s'est présentée comme "chef des procureurs" sur Canal+, lundi. "Ils sont là pour appliquer la loi et une politique pénale", a-t-elle précisé, en ajoutant : "La légitimité suprême, c'est celle des Français qui ont élu Nicolas Sarkozy pour restaurer l'autorité. Les magistrats rendent la justice au nom de cette légitimité suprême."

"On ne rend pas la justice au nom de Nicolas Sarkozy, on rend la justice au nom du peuple français", réplique Emmanuelle Perreux, présidente du Syndicat de la magistrature (SM, gauche), qui souligne que les procureurs ne sont pas "des préfets judiciaires". Laurent Bedouet, secrétaire général de l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), dénonce "une conception totalement monarchiste de la séparation des pouvoirs".

"Notre liberté de parole s'inscrit dans la loyauté de nos rapports hiérarchiques et le respect de notre devoir de réserve. Nous nous exprimons en conscience, et pas comme les porte-parole d'une autorité supérieure", explique Joël Guitton, président de la Conférence des procureurs, qui ne cache pas sa "préoccupation".

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt


Mercredi 5 septembre 2007 3 05 /09 /Sep /2007 17:05
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Rachida Dati - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

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