Bernard Kouchner

Quel menteur et quel hypocrite ce Kouchner ! Il a fait le même coup lorqu'il avait dit de virer Maliki, les gens avaient soit-disant mal compris. Et là, il réitère. On attend vos explications Kouchner sur votre conduite en Israël où vous lisiez les réponses de Livni pour savoir ce qu'il fallait dire. Et là, avec l'Iran, vous n'avez fait que répercuter les leçons des Sionistes qui ne sont bons qu'à déstabiliser le monde. Et Sarkozy le couvre en plus. On a honte d'être Français ! Vous êtes la honte du pays, messieurs ! Non seulement du pays d'ailleurs. Vous déshonorez la France dans le monde entier. Vous la couvrez de boue. Mais nous le savions. Nous le savions. Il y a longtemps que nous savons qui vous êtes.

Menaces de guerre en Iran:

Moscou inquiet, Kouchner crie à la "manipulation"

Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a dénoncé mardi à Moscou une "manipulation" de la presse qui aurait mal compris ses déclarations sur les risques de guerre avec l'Iran et a appelé à la "négociation" et à des "sanctions" pour éviter le "pire".

De son côté, la Russie s'est dite inquiète après l'évocation d'un scénario militaire à l'encontre de l'Iran, un pays qu'elle défend sur la scène internationale et avec qui elle entretient d'importantes relations économiques.

"Comme d'habitude avec les journalistes, ils prennent une phrase et on ne sait pas ce qu'on a dit après", a critiqué le ministre français des Affaires étrangères sur l'antenne de la station de radio Echo de Moscou, au terme d'une visite de deux jours à Moscou.

"On m'a posé la question: cela veut dire quoi s'attendre au pire? j'ai dit le pire ce serait la guerre, je n'ai pas dit le mieux ce serait la guerre", s'est défendu le ministre français.

"On se retrouve à la tête d'un maelström. On dit: Bernard Kouchner veut la guerre, mais ce n'est pas vrai. C'est une manipulation. Je ne veux pas la guerre, je veux la paix", a martelé M. Kouchner.

Le chef de la diplomatie française a déclenché une vague d'inquiétudes et de critiques en déclarant dimanche que le monde devait se "préparer au pire", c'est-à-dire à la guerre avec l'Iran.

Arrivé lundi soir dans la capitale russe, il a rencontré mardi matin son homologue Sergueï Lavrov. Si les deux hommes ont montré une bonne entente sur le plan personnel, ils n'ont pas pu cacher leurs divergences sur le dossier nucléaire iranien.

"La Russie s'inquiète devant les multiples informations selon lesquelles des actions militaires sont sérieusement envisagées contre l'Iran", a réagi M. Lavrov.

Le ministre russe a mis en garde contre les "conséquences possibles" d'une telle opération dans la région, en renvoyant au précédent de l'intervention américaine en Irak. Il a également rappelé que l'accord trouvé dans le dossier nucléaire nord-coréen montrait qu'une solution était possible si toutes les parties faisaient des efforts.

Tout comme la Russie, la Chine, autre membre permanent du Conseil de sécurité de l'Onu, s'est élevée contre les "menaces incessantes" d'intervention militaire en Iran.

"Tout doit être fait pour éviter la guerre (...) il faut négocier, négocier, négocier, sans relâche, sans crainte de rebuffade", a déclaré M. Kouchner en répétant qu'il privilégiait le processus diplomatique.

"J'ai dit que le pire serait la guerre (...) On ne peut pas faire plus pacifique (que moi) mais il ne faut pas se voiler la face", a-t-il toutefois ajouté, réitérant ainsi que la guerre serait l'ultime issue, selon lui, si des sanctions se révélaient insuffisantes pour convaincre Téhéran de suspendre son programme nucléaire.

M. Lavrov s'est prononcé contre des sanctions unilatérales, en dehors du cadre de l'ONU, suggérées notamment par M. Kouchner au niveau de l'Union européenne (UE).

"Si nous nous sommes mis d'accord pour travailler collectivement, dans le cadre du Conseil de sécurité de l'ONU, à quoi bon des sanctions unilatérales?", s'est-il demandé.

Le ministre russe a appelé dans l'intervalle à poursuivre les "négociations avec l'Iran" et souhaité une reprise "au plus vite" des contacts entre le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranien Ali Larijani et le représentant de l'UE pour la politique étrangère, Javier Solana.

Notant des divergences avec son homologue russe, M. Kouchner a insisté sur la nécessité de nouvelles sanctions afin de montrer à l'Iran la détermination de la communauté internationale et de pousser ce pays à revenir sur son programme d'enrichissement d'uranium.

Les sanctions montrent "le sérieux, l'intérêt que nous attachons à la résolution pacifique du problème", a-t-il dit.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré mardi qu'il ne prenait "pas au sérieux" les déclarations du chef de la diplomatie française.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt



Mardi 18 septembre 2 18 /09 /Sep 22:27
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Bernard Kouchner - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Les déclarations de Kouchner sur l'Iran critiquées en Russie

Le ministre français des affaires étrangères, Bernard Kouchner, est arrivé, lundi 17 septembre au soir, à Moscou pour une visite de deux jours, en plein débat autour de son évocation d'un risque de guerre contre l'Iran, en raison de son programme nucléaire. La question de l'adoption d'une nouvelle résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, renforçant le régime des sanctions pour amener l'Iran à suspendre ses activités d'enrichissement d'uranium, figurera en bonne place dans la liste des sujets évoqués par M. Kouchner avec son homologue russe, M. Lavrov.

La Russie, qui doit fournir la centrale nucléaire de Bouchehr aux Iraniens, reste hostile à toute intervention militaire contre l'Iran. C'est pourquoi les déclarations de M. Kouchner ont suscité un débat dans le milieu politique, autant que dans la presse.

Une éventuelle intervention militaire américaine en Iran serait "une erreur politique", avec des conséquences "catastrophiques", a affirmé le vice-ministre des affaires étrangères russe, Alexandre Lossioukov. Pour lui, cela ne pourrait qu'"aggraver la situation au Proche-Orient" et "susciterait une réaction très négative de la part du monde musulman"

"LA FRANCE EST DEVENUE MAUVAISE ET AGRESSIVE"

"Une guerre contre l'Iran peut avoir des conséquences difficilement prévisibles, bouclerait l'anneau Afghanistan-Iran-Irak, ne manquerait pas d'affecter les territoires palestiniens, Israël et la Syrie, tout en pulvérisant l'espoir d'une stabilité dans l'ensemble de la région", a déclaré, lundi, à l'agence RIA Novosti, le président du Comité pour les affaires internationales du Conseil de la Fédération (Chambre haute du Parlement russe), Mikhaïl Marguelov. "Nous tous sommes témoins d'une triste expérience américaine en Afghanistan et en Irak, qui prouve que l'Orient demande une approche très délicate, que la politique orientale ne peut se faire ni avec une hache ni par des bombes", a poursuivi le parlementaire. Quant à la Russie, a-t-il souligné, elle ne voit pas de raisons objectives de voter pour le lancement d'opérations militaires à proximité immédiate de ses propres frontières.

"Probablement l'Occident, qui en a assez de sa dépendance [aux Américains] sur le marché pétrolier, a décidé enfin de jouer sa propre carte proche-orientale", analyse la Pravda. "L'Occident comprend qu'il a besoin du soutien de la Russie pour pouvoir commencer une guerre et a envoyé Kouchner pour sonder le terrain", poursuit le journal.

Cette position française "est un signe évident des accents atlantistes de la politique de Nicolas Sarkozy. Une France jadis bonne est devenue mauvaise et agressive", écrit Rossiïkaïa Gazeta.

"C'EST PLUTÔT UN EXERCICE VERBAL"

"Le président Sarkozy espère-t-il gagner plus de poids politique pour lui et pour son pays dans l'arène internationale ou bien a-t-il décidé de jouer en couple avec Washington ? Dans cette dernière hypothèse, la France peut vraiment aider la Maison Blanche à justifier la nécessité d'un coup militaire contre l'Iran. Probablement, l'appel de Kouchner à se préparer à une guerre fait-il partie de ce stratagème", relève le quotidien Novie Izvestia.

"C'est plutôt un exercice verbal, un essai pour convaincre les Iraniens [de suspendre leurs activités nucléaires]", tempère, de son côté, le chef du centre de recherches françaises de l'Institut de l'Europe, Yuri Roubinski, dans une interview à Vremia Novosteï.

"Le nouveau gouvernement français se rapproche des Etats-Unis" et "il est peu probable que Lavrov et Kouchner trouvent un terrain d'entente sur l'Iran lors de cette visite", anticipe le quotidien économique Kommersant (journal de l'opposition).

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt


Mardi 18 septembre 2 18 /09 /Sep 21:35
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Bernard Kouchner - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Bernard Kouchner et Nicolas Sarkozy

en nouveaux caniches de George W. Bush.


Bernard Kouchner termine ce mardi une visite de trois jours à Bagdad, la première d'un ministre français des affaires étrangères depuis 1988 et surtout depuis 2003, année de l'invasion de l'Irak par les Etats-Unis. Cette visite surprise, mais néanmoins tout ce qu'il y a de plus officielle, intervient une semaine à peine après le "pique-nique amical" de Nicolas Sarkozy chez George W. Bush. Pour la plupart des commentateurs, il ne fait guère de doute que les deux évènements sont liés et que ce voyage en Irak de l'ex-french doctor symbolise un nouveau réchauffement des relations transatlantiques -- "un rapprochement entre Paris et Washington à l'endroit le plus dangereux de la planète" selon Moscou -- tout en signant un revirement quasi total de la diplomatie française, laquelle on le sait, s'était farouchement opposée à l'aventure guerrière de Bush par les voix de Jacques Chirac et Dominique de Villepin, pour une fois en adéquation avec l'opinion publique française. L'affaire était d'ailleurs prévisible dans la mesure où, malgré de vagues dénégations ou affirmations de circonstance à des fins électorales, aussi bien Nicolas Sarkozy que Bernard Kouchner étaient favorables à cette guerre. D'une façon générale, en bons atlantistes et sionistes convaincus, les deux hommes ont auparavant toujours plus ou moins défendu les positions les plus réactionnaires et les plus stupides du président américain en matière de politique étrangère, notamment en ce qui concerne le Proche-Orient et les pays arabes.


Du Soudan à l'Irak en passant par la Lybie et le Liban, personne ne voit cependant où mène sur le plan international ce nouvel activisme du couple Sarkozy-Kouchner -- auquel on peut aussi rajouter Cécilia Sarkozy pour parfaire la touche diplomatico-humanitaire --, les résultats étant bien incertains, sinon franchement nuls, étant donné les marges de manoeuvre dont dispose Paris. Mais, en attendant que les observateurs y voient un peu plus clair, les deux hommes sont purement et simplement en train d'aligner la politique étrangère de la France sur celle des Etats-Unis, soutenant sans le dire encore clairement les "stratégies" américaines et israélo-américaines dont on connaît pourtant les fiascos, les bourbiers et les violences inouïes qu'elles génèrent elle-mêmes en partie dans le monde entier, notamment depuis la déclaration de "guerre contre le terrorisme" lancée après les attentats de septembre 2001. Cela alors que George W. Bush est en fin de parcours, qu'il est plus affaibli que jamais dans son propre pays et qu'il est devenu, de toute l'histoire des Etats-Unis, le président américain le plus détesté du monde. A l'évidence, Nicolas Sarkozy fait ce qu'il faut pour prendre la place libre et toute chaude de Tony Blair, le caniche, auprès du Dr Folamour américain. Mais cette position de soumission aux volontés impérialistes des Etats-Unis peut devenir extrêmement dangeureuse pour Paris, jusqu'à présent épargné par les attentats terroristes et respecté pour ses prises de position courageuses contre les Etats-Unis. La France n'a rien à gagner auprès de George W. Bush mais certainement beaucoup à perdre, même si quelques contrats d'armements ou de reconstruction peuvent être signés ici ou là par les marchands dans des pays que l'on aura préalablement et cyniquement contribué à détruire.


En se soumettant et en alignant sa politique étrangère sur celle des Etats-Unis, la France de Nicolas Sarkozy est en train de jouer avec le feu, au risque de voir celui-ci se propager bientôt sur son propre territoire.

Copyright © La République des Lettres, mardi 21 août 2007

Lundi 17 septembre 1 17 /09 /Sep 22:29
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Bernard Kouchner - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Bruits de bottes : Bernard Kouchner et Nicolas Sarkozy

s'en vont en guerre contre l'Iran.

On sait désormais que Ehud Olmert et George W. Bush ont trouvé leurs meilleurs alliés en Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner pour aller bombarder l'Iran. Tous prennent argument du programme nucléaire civil développé par le pays de Mahmoud Ahmadinejad, présenté très exagérément aux yeux du monde comme une usine à bombe nucléaire, pour accentuer les pressions et proposer des sanctions internationales de plus en plus lourdes contre lui.

Les arguments -- de soit-disant armes de destruction massive -- et la fin ultime -- la guerre pour détruire un pays islamique soi-disant "terroriste" -- sont sensiblement de même ordre que ceux déjà employés en 2003 par les Etats-Unis de George W. Bush contre l'Irak de Saddam Hussein. Chacun peut aujourd'hui mesurer l'étendue du désastre causé par cette guerre inutile, à la fois sur le plan stratégique: renforcement de la haine anti-occidentale et du terrorisme dans le monde arabo-musulman, déstabilisation de l'équilibre régional; sur le plan politique: où est la nouvelle démocratie promise par les américains ?; et évidemment sur le plan humanitaire: des milliers de morts de tous côtés et l'Irak à feu et à sang. Mais pour ces Dr Folamour il n'y a pas lieu de tirer leçon des erreurs passées. Dans le cas de l'Iran, le risque de provoquer une nouvelle guerre aux conséquences encore incalculables est pourtant autrement plus élevé que pour l'Irak et peut s'étendre au monde entier, la France de Nicolas Sarkozy se plaçant bien inconsidérément et plus que légèrement en première ligne de ce futur et terrifiant conflit.


Ehud Olmert (le premier ministre israélien toujours aux commandes de son pays après sa calamiteuse guerre -- perdue -- contre le Hezbollah au Liban et sa toute aussi désastreuse guerre contre le Hamas en Palestine) désigne depuis longtemps l'existence d'une bombe nucléaire iranienne comme "une menace existentielle" pour Israël. George W. Bush, sous influence des groupes de pression israéliens en matière de politique étrangère, a brandi pour sa part à plusieurs reprises l'option militaire contre Téhéran. Totalement discrédité, y compris auprès des citoyens américains, pour son aventure guerrière contre Bagdad, il ne cesse néanmoins d'appeler de la même façon à punir Téhéran, utilisant une méthode et une rhétorique identiques à celles qui lui ont servi à justifier l'invasion de l'Irak. Il y a deux semaines, discourant sur l'Iran devant l'American Legion, il n'hésitait pas à agiter de nouveau le spectre d'un "holocauste nucléaire". On ne change pas une méthode anxiogène qui gagne.


En France, si Jacques Chirac et Dominique de Villepin avaient su s'opposer avec un certain courage aux volontés de domination et aux mensonges éhontés de George W. Bush devant la communauté internationale, Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner opérent eux un virage à 180 degrés en matière de positions diplomatico-stratégiques. L'heure est désormais à la soumission, ou plutôt à un soutien zélé à la politique étrangère menée par le plus mauvais président de toute l'histoire des Etats-Unis, qui est également l'homme sans doute le plus dangereux et le plus haï du monde contemporain. Le nouveau locataire de l'Elysée et son ministre des affaires étrangères croupion, qui ne cachent pas leur atlantisme invétéré et leur amitié indéfectible avec l'Etat juif (comme ils le prouvent avec leur nouvelle politique toute en faveur d'Israël concernant le Liban, la Syrie ou la Palestine), multiplient les déclarations et les discours "bushistes" aux étranges accents guerriers sous-jacents dont le but est à l'évidence de préparer l'opinion publique française à un conflit militaire avec l'Iran. "La démarche des sanctions croissantes est la seule permettant d'échapper à l'alternative la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran", a martelé récemment Nicolas Sarkozy devant le corps diplomatique français, tandis que Bernard Kouchner se répand dans les médias en affirmant qu'"Il faut se préparer au pire, et le pire, c'est la guerre", ajoutant même que les états-majors militaires se préparent déjà à "mettre des plans au point". Dans les organismes internationaux où elle est en mesure de peser, l'administration sarkozyste s'emploie également activement à convaincre ses partenaires de la pertinence d'une telle politique contre le régime du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, y compris hors cadre de l'ONU et de l'Union Européenne. Mieux, Nicolas Sarkozy, outre sa décision d'aligner purement et simplement l'ensemble de la politique étrangère de Paris sur celle de Washington, et rompant sans complexe avec la règle d'or en vigueur depuis le Général de Gaulle en matière de défense du pays, envisage carrément un retour de la France au sein de la structure militaire de l'OTAN. C'est-à-dire en gros de brader l'indépendance militaire de la France -- voire de l'Europe si c'est possible -- pour se mettre aux ordres des armées de l'Empire; de faire en sorte que Paris et l'ensemble des capitales occidentales parlent désormais toutes d'une seule voix, notamment lorsqu'il s'agit de ces causes on ne peut plus nobles de la "défense d'Israël", de la propagation de "la Démocratie" en terre arabe et de la lutte "contre le terrorisme", surtout lorsque cela concerne des pays arabo-musulmans qui montent en puissance ou font preuve de trop d'indépendance. "L'Iran ne cessera son programme d'armement nucléaire que lorsqu'il aura compris que la communauté internationale est sérieuse, unie et déterminée dans son opposition", a d'ailleurs jugé déclaré le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères en saluant les dernières déclarations de Bernard Kouchner.


Tout à leurs discours va-t-en guerre, George W. Bush, Nicolas Sarkozy, Ehud Olmert et Bernard Kouchner oublient toutefois comme d'habitude de mentionner quelques détails que les médias complaisants oublient eux aussi de signaler: tout d'abord que l'escalade militaire nucléaire qu'ils dénoncent haut et fort a été initiée par leur pays -- Israël s'étant même doté de l'arme nucléaire en toute illégalité au regard du Droit international, et ce sans aucune sanction --, ensuite que rien jusqu'à présent, malgré les enquêtes et inspections menées par l'ONU via l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique (AIEA), ne démontre que l'actuel programme iranien d'enrichissement de l'uranium est mené à des fins militaires, et enfin qu'avant d'engager la France et l'Europe dans une guerre contre ce pays, il serait peut-être utile que George W. Bush veuille bien faire l'effort de poursuivre un minimum les négociations directes avec Mahmoud Ahmadinejad, comme ce dernier le souhaite. Mais pour le Dr Folamour américain comme pour son nouveau caniche français qui s'imaginent ou du moins tentent de faire croire qu'ils luttent contre Adolphe Hitler, il vaut sans doute mieux provoquer une guerre mondiale que négocier intelligement avec un islamiste dont le pays ne fait que suivre l'exemple fourni par Israël et les grandes nations occidentales.


L'Iran, via un communiqué de l'agence de presse officielle Irna diffusé lundi 17 septembre, estime pour sa part que Bernard Kouchner et Nicolas Sarkozy sont des "traducteurs de la volonté de la Maison Blanche", des "extrêmistes de droite" qui imitent "les hurlements" des Etats-Unis en adoptant "un ton encore plus dur, plus enflammé et plus illogique que celui de Washington".

Sources La République des Lettres

Copyright © La République des Lettres, lundi 17 septembre 2007

Posté par Adriana Evangelizt


Lundi 17 septembre 1 17 /09 /Sep 21:47
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Bernard Kouchner - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Iran: les propos de Kouchner provoquent une polémique


Les propos de Bernard Kouchner envisageant "le pire" dans la crise nucléaire iranienne ont provoqué lundi une polémique en France et dans le monde, obligeant le Premier ministre François Fillon à corriger les déclarations du ministre des Affaires étrangères.

"Tout doit être fait pour éviter la guerre. Le rôle de la France, c'est de conduire vers une solution pacifique", a déclaré M. Fillon à Angoulême, où il visitait le 1er Régiment d'infanterie de Marine (RIMA). "Une confrontation avec l'Iran, c'est la dernière extrémité que n'importe quel responsable politique peut souhaiter."

Le Premier ministre a cependant convenu qu'une "très grande tension" règne actuellement avec Téhéran en raison de la poursuite par les Iraniens de leur programme d'enrichissement de l'uranium.

Dans cette situation, la France est favorable à des "sanctions les plus sévères possibles à l'égard du gouvernement iranien s'il perdure dans son projet". "Je crois que les sanctions n'ont pas encore été jusqu'au bout de ce qu'il est possible de faire", a souligné M. Fillon.

"Il faut se préparer au pire", à savoir "la guerre", a déclaré dimanche soir Bernard Kouchner lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Le ministre des Affaires étrangères a toutefois ajouté que cette issue "n'est pas pour demain".

Ces propos peu diplomatiques ont semé le trouble en France et à l'étranger. "Il y a des règles sur la façon d'utiliser la force", a rappelé le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique Mohammed El-Baradeï. "Nous devons rester calmes. Nous ne devons pas dramatiser cette question."

En France, la gauche a demandé des explications à Nicolas Sarkozy. Le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a réclamé un "vrai débat au Parlement" sur l'Iran. "La déclaration de Bernard Kouchner ne peut pas rester sans précision et sans prolongement", a-t-il estimé.

Le propos du locataire du Quai d'Orsay "témoigne d'une désinvolture dangereuse", s'est indigné Jean-Pierre Chevènement. "La France n'a rien à gagner à épouser docilement les vues les plus agressives de la politique étrangère américaine", a jugé le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC).

Dans un communiqué, le Parti communiste français a condamné "une confirmation dangereuse de la politique atlantiste de Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner".

Quoi qu'il en soit, les déclarations du ministre des Affaires étrangères traduisent le durcissement de ton de la France à l'égard de l'Iran depuis quelques semaines.

Dans son discours le 27 août à la conférence des ambassadeurs, Nicolas Sarkozy a évoqué la possibilité de "sanctions croissantes" si Téhéran ne se conforme pas aux résolutions de l'ONU. "Cette démarche est la seule qui puisse nous permettre d'échapper à une alternative catastrophique: la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran", avait alors estimé le président français.

Paris envisage des sanctions économiques au niveau européen contre Téhéran en dehors du cadre de l'ONU, a confirmé dimanche soir M. Kouchner.

Cette nouvelle attitude française rejoint celle des Etats-Unis, qui n'excluent pas l'éventualité d'un recours à la force contre l'Iran si Téhéran continue de défier le Conseil de sécurité de l'ONU. Le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a toutefois déclaré dimanche que l'administration Bush privilégiait "l'approche diplomatique et économique". Une réunion des six pays (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Chine, Russie, Allemagne) impliqués dans les discussions sur le dossier nucléaire iranien est programmée vendredi à Washington. AP

Sources Nouvel Observateur

Posté par Adriana Evangelizt


Lundi 17 septembre 1 17 /09 /Sep 21:30
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Bernard Kouchner - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Kouchner qui fait planerr la peur sur les gens pour ses amis Sionistes. L'Iran serait un danger pour le monde. Il n'y a qu'un pays, à la base, qui veut attaquer l'Iran. Un seul. Le même qui a fait bombarder l'Irak par Bush. Personne n'est dupe.

 

Hollande demande à Kouchner des explications

 

Le premier secrétaire du PS veut un débat au Parlement après que le ministre des Affaires étrangères a appelé à "se préparer au pire", y compris la guerre, dans la crise du nucléaire iranien.

 

 

 

Après les propos de Bernard Kouchner sur la situation en Iran, le premier secrétaire du parti socialiste François Hollande a réclamé lundi 17 septembre un débat au Parlement estimant que le président Nicolas Sarkozy devait s'exprimer devant les Français. Le ministre des Affaires étrangères a appelé à "se préparer au pire", y compris la guerre contre Téhéran.


"
Un débat au Parlement s'impose. Il faut que tout soit mis sur la table, il faut qu'il y ait une information qui soit donnée par le gouvernement au Parlement", a déclaré François Hollande aux agences de presse.
Le président de la République ne pouvant parler devant les assemblées, le premier secrétaire du PS a estimé que
Nicolas Sarkozy devait "s'exprimer là-dessus" devant les Français.

"Se préparer au pire"

Bernard Kouchner avait estimé dimanche soir que
le monde devait se "préparer au pire", c'est à dire à la possibilité d'une "guerre" avec l'Iran et a demandé des sanctions européennes, tout en appelant à "négocier jusqu'au bout" pour éviter que Téhéran ne se dote de l'arme atomique.
"
Il faut se préparer au pire", a dit Bernard Kouchner, invité du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI. Interrogé pour savoir ce que cela signifiait, Bernard Kouchner a répondu sans précaution diplomatique: "c'est la guerre".
Le ministre a estimé
"qu'il n'y a pas de plus grande crise" à l'heure actuelle que celle du programme nucléaire iranien, suspecté de servir de paravent à des activités militaires malgré les démentis de Téhéran.

"Un vrai danger pour l'ensemble du monde"

"
Nous n'accepterons pas que cette bombe soit construite" car cela constituerait un "vrai danger pour l'ensemble du monde", a dit Bernard Kouchner.
Un
langage aussi dur à l'égard de Téhéran rappelle celui du chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, le 27 août dernier.
Rompant avec la réticence des dirigeants occidentaux à évoquer ouvertement un conflit, le président de la République avait mis en garde contre "une alternative catastrophique : la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran".
Il avait
insisté en outre sur le danger d'un Iran détenteur de l'arme nucléaire. "Un Iran doté de l'arme est pour moi inacceptable" avait-il indiqué, ajoutant que la crise autour du nucléaire iranien "est sans doute la plus grave qui pèse aujourd'hui sur l'ordre international".

La diplomatie comme approche


A Washington, le secrétaire à la Défense Robert Gates a déclaré que la diplomatie restait "pour le moment la meilleure approche" pour traiter avec l'Iran. Mais "toutes les options restent ouvertes", a-t-il ajouté.
Toutefois, évoquant le risque d'un bombardement contre l'Iran, Bernard Kouchner a
cherché à démentir qu'une attaque soit imminente.
Il a indiqué
"qu'aucun signe ne nous permet de penser en dehors des préparations militaires" qu'un bombardement américain de l'Iran soit proche. "Je ne crois pas que nous en soyons là" mais il "normal qu'on fasse des plans".

 

Sources Nouvel Observateur

 

Posté par Adriana Evangelizt


Lundi 17 septembre 1 17 /09 /Sep 16:43
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Bernard Kouchner - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

On voit bien pour qui roule Kouchner. Pas pour la France et les Français, en tout cas. Il a bien dû se faire remonter la cervelle par les dirigeants sionistes israéliens qui sont les seuls à assassiner en toute impunité depuis soixante ans, à bombarder des pays comme le Liban, à violer l'espace aérien syrien et les résolutions de l'ONU sans que personne n'y trouve à redire. Nous savions que l'arrivée au pouvoir de Sarkozy signifiait la France livrée au Sionisme. Nous y sommes. Cela fait longtemps que le pays était convoité. Nous voilà comme les Etats-Unis, le Peuple Américain est dans le plus grand malheur suite à l'infiltration du gouvernement par le lobbby sioniste dont les politiques guerrières et criminelles ont toujours été dictées par Israël. Notre pays va être mis au ban des nations et les Français auront pour eux la honte, comme les Américains. Nous avons eu Pétain qui a livré la France aux nazis, nous avons maintenant Sarkozy qui la livre aux USA et à Israël. Que les vrais Français, et les vrais Juifs, sachent ce qu'il convient de faire. Nous ne pactiserons pas avec un gouvernenement qui trahit l'idéal pacifique Français pour se vendre à l'ennemi. Et aux sionistes qui pullulent en France, nous disons PAS EN NOTRE NOM !

Iran: Kouchner appelle à se "préparer au pire",

plaide pour des sanctions UE

Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a estimé dimanche que le monde devait se "préparer au pire", c'est-à-dire à la possibilité d'une "guerre" avec l'Iran et a demandé des sanctions européennes, tout en appelant à "négocier jusqu'au bout" pour éviter que Téhéran ne se dote de l'arme atomique.

"Il faut se préparer au pire", a dit M. Kouchner, invité de l'émission radio-télévisée le Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI. Interrogé pour savoir ce que cela signifiait, il a répondu sans précaution diplomatique: "c'est la guerre".

M. Kouchner a estimé "qu'il n'y a pas de plus grande crise" à l'heure actuelle que celle du programme nucléaire iranien, suspecté de servir de paravent à des activités militaires malgré les démentis de Téhéran.

"Nous n'accepterons pas que cette bombe soit construite" car cela constituerait un "vrai danger pour l'ensemble du monde", a dit le ministre.

Ce langage particulièrement dur à l'égard de Téhéran rappelle celui du président Nicolas Sarkozy, le 27 août. Rompant avec la réticence des dirigeants occidentaux à évoquer ouvertement un conflit, M. Sarkozy avait mis en garde contre "une alternative catastrophique: la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran".

A Washington, le secrétaire à la Défense Robert Gates a déclaré que la diplomatie restait "pour le moment la meilleure approche" pour traiter avec l'Iran. Mais "toutes les options restent ouvertes", a-t-il ajouté.

Evoquant le risque d'un bombardement contre l'Iran, M. Kouchner a toutefois cherché à démentir qu'une attaque soit imminente.

Il a indiqué "qu'aucun signe ne nous permet de penser en dehors des préparations militaires" qu'un bombardement américain de l'Iran soit proche. "Je ne crois pas que nous en soyons là" mais il "normal qu'on fasse des plans", a-t-il dit.

M. Kouchner a souligné que la négociation restait l'option privilégiée pour amener Téhéran à suspendre sa production d'uranium enrichi. "Nous devons négocier jusqu'au bout", a-t-il insisté.

Mais il a aussi déclaré que Paris plaidait pour que l'Union européenne prenne des sanctions économiques contre Téhéran, en dehors du cadre des Nations Unies jusqu'ici suivi.

Cette attitude traduit un durcissement de la position française, et une crainte que l'adoption d'un nouveau train de sanctions par le Conseil de sécurité -souhaité par Washington, Londres et Paris notamment- ne se heurte à l'hostilité de la Russie ou de la Chine.

"Nous avons décidé, pendant que la négociation se poursuit --et elle doit s'amplifier-- de nous préparer à des sanctions éventuelles en dehors des sanctions de l'ONU, qui seraient des sanctions européennes", a-t-il déclaré.

"Nos amis allemands l'ont proposé", a-t-il ajouté, en précisant qu'il s'agirait de "sanctions économiques à propos des circuits financiers" visant notamment "les grandes fortunes, les banques" en Iran, pas la population ordinaire.

Sans attendre ces sanctions supplémentaire, Paris, a-t-il ajouté, a décidé de demander aux grandes entreprises françaises de ne plus investir en Iran, en particulier dans l'important secteur des hydrocarbures, a-t-il dit. Cette démarche a concerné la compagnie pétrolière Total ainsi que Gaz de France "et d'autres", a-t-il dit.

La perspective d'une nouvelle résolution du Conseil de sécurité instituant de nouvelles sanctions contre Téhéran, sera au centre de visites de M. Kouchner à Moscou lundi et mardi, puis à Washington en fin de semaine.

Les six grandes puissances (France, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Chine Russie et Allemagne) impliquées dans les discussions sur le dossier nucléaire iranien étudieront vendredi prochain à Washington un projet de résolution de l'ONU prévoyant de nouvelles sanctions, a annoncé le département d'Etat américain.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


Lundi 17 septembre 1 17 /09 /Sep 06:54
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Bernard Kouchner - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Un petit rappel. Lorsque Hubert Védrine a été pressenti pour être ministre des affaires Etrangères, tous les Sionistes sont montés au créneau pour faire part à Sarkozy de leur mécontentement et bien évidemment, le Président a choisi Kouchner, ce qui prouve combien il est perméable aux jérémiades sionistes. Le Jerusalem Post invoquant même l'idée que pour les juifs de France Védrine était un danger. Vous dire jusqu'où ils vont.  Il va falloir que les sionistes menteurs et imposteurs cessent de parler au nom de tous les Juifs de France, de Navarre ou d'ailleurs. Sinon nous les poursuivrons pour Antisémitisme vu l'image délétère qu'ils nous collent sur le dos et tous les crimes qu'ils commettent en notre nom. Maintenant, ça suffit. Le vase déborde. Personnellement, nous aurions préféré mille fois Védrine à Kouchner. Le Sionisme n'a pas le monopole des voix et ne représente nullement notre façon de penser. Et notre façon de penser, c'est que le Sionisme International avec ses lobbies a mené le gouvernement Bush là où on sait... a provoqué la ruine de l'Irak... provoqué le bombardement du Liban... depuis plus de 60 ans continue de mener une idéologie d'osbstruction, de manipulation, de désinformation et de mensonges pour que la Palestine ne voit jamais le jour... pour continuer de voler la terre des Palestiniens... et nous mène tout droit vers une troisième guerre mondiale en faisant du rabattage pour que l'Iran subisse le même sort que l'Irak et le Liban. Le Sionisme est donc un danger pour le monde... pour la France et nous sommes Français. A bon entendeur !

 

 Israël préférait Kouchner à Védrine

 

 

 

Posté par Adriana Evangelizt


Vendredi 14 septembre 5 14 /09 /Sep 15:41
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Bernard Kouchner - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Comme nous le disons ICI, Kouchner se fait le complice des manipulations et des mensonges des sionistes et son comportement en Israël ne signifie qu'une chose, il est aussi leur marionnette. On comprend mieux pourquoi Sarkozy l'a mis aux Affaires Etrangères et qu'il a choisi Strauss-Kahn pour le FMI. Pourquoi ses écrivains préférés s'appellent Gluksmann ou Finkielkraut... pourquoi Arno Klarsfeld fait aussi parti de son cercle... ils veulent Sioniser la France et les Français et que notre politique aille dans le sens des idéologues israéliens avec tous les dangers que cela comporte pour notre pays. En tant que Juifs, nous demandons à Kouchner des explications sur ce comportement inacceptable d'un Ministre des Affaires Etrangères qui se laisse dicter sa conduite par un Occupant.

Kouchner aux ordres des Israéliens

Extrait d’une dépêche de l’Associated Press, datée du 11 septembre dernier, à 21h 44, sur la conférence de presse commune des ministres français et israélien à Jérusalem :

« Quand un journaliste israélien a interrogé M. Kouchner sur les plaintes de la Syrie selon lesquelles un avion de la chasse israélienne avait pénétré son espace aérien la semaine dernière, Tzipi Livni a été vue en train de griffonner un message et de le transmettre au ministre français. M. Kouchner a affirmé qu’il n’était pas au courant de cette affaire. »

Le 6 septembre, la Syrie fait savoir que des avions israéliens ont pénétré dans son espace aérien et que la DCA syrienne les a obligés « à rebrousser chemin après que l’aviation israélienne eut lâché des munitions ».

L’information est largement relayée par la presse. Selon les médias israéliens, il ne s’agit que d’un vol de reconnaissance.

Le gouvernement et l’armée refusent de s’exprimer sur ce sujet. Toutefois, le 9 septembre, le ministre des... Retraités, interrogé à la radio, reconnaît implicitement qu’il s’est passé quelque chose en exhortant les médias à « adopter un profil bas » dans cette affaire.

Le 10 septembre, le ministre turc des Affaires étrangères et son homologue syrien donnent une conférence de presse commune à Ankara, rappelant que des réservoirs largables de carburant ont été retrouvés sur le territoire turc à la frontière syrienne, et que le gouvernement turc avait demandé des explications à Israël. « Il s’agit pour nous d’un développement inacceptable », soulignait Ali Babacan. Et il faut que ce que ce qui s’est passé soit vraiment inacceptable pour que la Turquie, grande alliée d’Israël, réagisse de cette façon.

Le jour de la conférence de presse de Kouchner à Jérusalem, la presse américaine émettait diverses hypothèses sur l’objectif israélien, d’autant qu’un responsable militaire US affirmait qu’il s’agissait d’un raid. Selon CNN c’était un raid sur un convoi d’armes. La Syrie déposait une plainte à l’ONU (le lendemain, elle demandera au Conseil de sécurité de réagir).

On veut bien croire que Kouchner n’ait pas été au courant des tout derniers faits. Mais il était forcément au courant de tout ce qui précédait.

Il a donc menti ouvertement, pour adopter la position officielle israélienne.

Le ministre des Affaires étrangères israélien demande au ministre français des Affaires étrangères de dire qu’il n’est « pas au courant » d’une affaire dont tout le monde parle, et le ministre français s’exécute.

Dans un communiqué, Jean-Marie Le Pen déclare que Bernard Kouchner « doit impérativement s’expliquer sur cette information, dont l’interprétation obvie est qu’il a obéi à la consigne israélienne de black-out. » Il ajoute : « Le ministre français des Affaires étrangères est-il au service du gouvernement israélien ? Ce n’est plus seulement la crédibilité de la France, c’est sa souveraineté qui est en jeu. »

Sources Journal Chrétien

Posté par Adriana Evangelizt

 

Vendredi 14 septembre 5 14 /09 /Sep 15:26
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Bernard Kouchner - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

De qui se fout Kouchner en croyant "à l'imminence d'un Etat palestinien" ? Qui croit-il illusionner ? Il a, de plus, le culot de dire que "la situation actuelle en Cisjordanie, où les colonies juives, le "mur" de séparation et les barrages militaires, rendent pratiquement impossible la création d'un Etat palestinien viable, ne devait pas empêcher les deux parties de parvenir à un accord". Il ne peut pas y avoir "accord" tant qu'il y a colonisation et occupation. Tant que le mur est toujours debout. Et tant que le Sionisme règnera sur le monde en général et sur la Palestine en particulier. Que la Cisjordanie soit entièrement décolonisée, voilà ce qu'il faut monsieur Kouchner ! Que leurs terres soient rendues aux Palestiniens ! Que Jérusalem Est soit désionisé et décolonisé également ! En avez-vous parlé mr Kouchner ? Non, il s'est contenté de faire des courbettes, des risettes à Livni et à lire les réponses qu'elle lui passait en douce parce qu'il est incapable de savoir quoi répondre ! Voilà le représentant de la France et des Français à l'étranger. On vous donne ZERO, Kouchner ! ZERO sur toute la ligne.

Bernard Kouchner croit à l'imminence d'un Etat palestinien

Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, en visite dans la région, a estimé mercredi que les dirigeants israéliens et palestiniens avaient accompli lors de leurs discussions des progrès susceptibles d'aboutir à la rapide proclamation d'un Etat palestinien.

"Il faut que l'Etat palestinien soit créé dans les semaines qui viennent", a déclaré M. Kouchner lors d'une allocution au centre culturel français de Jérusalem, rebaptisé du nom de Chateaubriand lors d'une cérémonie à l'occasion du bicentenaire du voyage de l'écrivain et homme politique français en Orient.

Le chef de la diplomatie française, qui a eu une série de rencontres avec des responsables palestiniens et israéliens lundi soir et mardi, a estimé que la conférence internationale sur le Proche-Orient qui pourrait se tenir en novembre était "une occasion à saisir".

Parlant ensuite à la presse, il a affirmé avoir "profondément senti que quelque chose se passait entre Israéliens et Palestiniens".

Selon lui, le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le président palestinien Mahmoud Abbas, qui se sont rencontrés à trois reprises depuis début août "ont commencé (..) à travailler sur un cadre, une feuille de route", en vue de la réunion internationale, voulue par le président George W. Bush.

"Est-ce que ce sera l'occasion, symboliquement et plus encore pratiquement de célébrer la création de cet Etat palestinien tant espéré... je l'espère", a-t-il dit.

"Si cela arrive, s'il y a un Etat palestinien qui soit déjà reconnu d'avance par les Israéliens en novembre, ce sera quelque chose. Nous y aspirons tous depuis tant d'années", a ajouté M. Kouchner.

Il a estimé que la situation actuelle en Cisjordanie, où les colonies juives, le "mur" de séparation et les barrages militaires, rendent pratiquement impossible la création d'un Etat palestinien viable, ne devait pas empêcher les deux parties de parvenir à un accord.

"Il faut réparer des injustices. Commençons par l'injustice des injustices, un peuple sans nation et sans territoire. Si cela est fait, tous les autres problèmes seront réglés, je l'espère", a-t-il dit.

Le chef de la diplomatie française s'est ensuite rendu à Amman, où il a notamment rencontré le président palestinien, Mahmoud Abbas.

"Le président de l'Autorite palestinienne a souhaité que la France participe à la réunion internationale (prévue à l'automne). Ce que nous avons accepté bien volontiers", a indiqué le ministre à la presse.

M. Kouchner a toutefois ajouté "ne pas savoir" qui invitait.

Plus tôt à Jérusalem, il avait déjà signalé que la France entendait participer à cette réunion. "Il faut que la France y ait sa place, je l'espère en tout cas", avait-il clamé.

Bernard Kouchner effectue depuis lundi sa première grande tournée au Proche-Orient. Outre Israël, les territoires palestiniens et la Jordanie, il doit se rendre en Egypte ainsi qu'au Liban.

Sources Edicom

Posté par Adriana Evangelizt


Jeudi 13 septembre 4 13 /09 /Sep 17:50
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Bernard Kouchner - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

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