Sarkozy suggère que le lycée reste ouvert

 en dehors des heures de cours



Le président Nicolas Sarkozy a suggéré mercredi que le lycée reste ouvert aux élèves en dehors des heures de cours, en leur permettant d'y mener des activités sportives et culturelles.


"Il faut qu'on accepte cette idée que le lycée doit être ouvert en dehors des strictes heures de cours. C'est pas normal que quatre mois de l'année en comptant les vacances, ou cinq mois, ça soit fermé. C'est pas normal que le week-end, ça soit fermé", a-t-il déclaré sur RTL.


Accompagné du ministre de l'Education, Xavier Darcos, Nicolas Sarkozy s'était discrètement invité mercredi dans un lycée de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) à une réunion de travail des personnels avec le directeur de Sciences-Po Paris, Richard Descoings, chargé en janvier d'une mission de concertation.


Les élèves, a suggéré le président, doivent pouvoir aller par exemple au lycée le samedi pour "faire tourner le cinéclub, la salle de spectacles ou les équipements sportifs. Que ce soient les lycéens qui gèrent les équipements sportifs, ça leur apprendra un peu à être des adultes et à respecter les équipements dont ils auront la gestion".

Il s'agit, a poursuivi le chef de l'Etat, de "donner un droit de participation" aux élèves, "plutôt que d'infantiliser en ne donnant le choix qu'entre la soumsission et la rébellion". "On fait aimer son lycée en permettant aux jeunes de se l'approprier".


Chargé en janvier d'une mission de concertation par Nicolas Sarkozy, après le retrait du projet de réforme contesté du ministre de l'Education nationale Xavier Darcos, M. Descoings a rendu un premier rapport à l'Elysée le 2 juin.


Il y fait des "préconisations" pour bâtir un lycée plus juste, en deux étapes. Elles devraient être reprises, selon l'Elysée, en tout ou partie à la rentrée 2010.


Pour M. Descoings, une "véritable refondation" du lycée nécessiterait toutefois une "vaste concertation", au-delà de 2010.


"Faire des lycées des lieux de vie que les lycéens s'approprient est une idée sur laquelle Xavier Darcos travaille depuis longtemps", a-t-on indiqué mercredi au ministère de l'Education nationale.


"Mais il faut encore discuter avec les régions qui sont propriétaires et responsables des bâtiments", ajoute-t-on de même source.


Un document signé en juillet 2008 par le ministère et trois organisations représentant des lycéens dressant la liste des "points de convergence" sur la réforme du lycée indiquait que "l'engagement des lycéens dans la vie de leurs établissements doit être davantage valorisé" et "les activités associatives doivent être encouragées".


Actuellement, des cours de soutien ont lieu dans les établissements scolaires pendant les vacances avec des enseignants et des élèves sur une base volontaire, rappelle le ministère.


Les locaux d'établissements scolaires sont également utilisés en dehors des heures de cours par des clubs d'activités sportives ou culturelles (football, photo, etc...), encadrés par des adultes.


"Ouvrir les lycées plus tôt ou plus tard, hors des heures de cours, est une idée que nous avons lancée depuis longtemps. Mais nous souhaitons la présence d'adultes", a indiqué à l'AFP une porte-parole de la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (Fidl).


Sources AFP 


Mercredi 10 juin 2009 3 10 /06 /Juin /2009 20:24
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Les réformes de Sarkozy - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires




Hadopi: le conseil constitutionnel rejette la coupure

 de connexion internet



Le Conseil constitutionnel a réduit mercredi à néant la portée de la loi Hadopi, en censurant la coupure d'accès internet par une autorité administrative en cas de téléchargement illégal, au grand dam de Nicolas Sarkozy, qui avait fait du texte une priorité.


Seuls les juges peuvent décréter une telle coupure d'abonnement, qui de fait, entrave le droit de communication inscrit dans la déclaration des droits de l'homme, ont tranché les sages du Palais Royal, donnant raison à un recours de l'opposition.


Ils ont aussi infligé un cinglant camouflet à l'exécutif, notamment à la ministre de la Culture Christine Albanel, qui avait bataillé pour le texte. Ni l'Elysée ni Matignon ne devaient réagir dans l'immédiat, laissant ce soin à la ministre.

Adoptée définitivement le 13 mai, au bout d'un processus long et heurté, la loi crée une "haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet" (Hadopi).


Cette autorité administrative était dotée d'un pouvoir d'avertissement contre les "pirates" et d'un pouvoir de sanction (suspension de l'abonnement), une "riposte graduée".


Le premier pouvoir a été préservé par le Conseil, le second a été jugé inconstitutionnel.


En effet, selon les sages, vu son développement, Internet participe désormais "à la vie démocratique et à l'expression des idées et des opinions". En conséquence, "la liberté d'accéder à ces services de communication au public en ligne" ne saurait être restreinte que sur décision de justice.


Cette position est la même que celle qu'avaient exprimée les députés européens: par 407 voix contre 57 et 10 abstentions, ils avaient estimé le 6 mai que les droits fondamentaux des internautes ne pouvaient être restreints "sans décision préalable des autorités judiciaires".


Mme Albanel au contraire avait considéré que l'accès à internet ne pouvait pas "être considéré comme un droit fondamental".


Autre motif retenu par le Conseil constitutionnel: la loi censurée méconnaît la présomption d'innocence puisqu'elle prévoit de sanctionner le titulaire du contrat d'abonnement à internet. Il revenait à ce dernier de prouver qu'il n'était pas l'auteur des téléchargements illégaux. Ce renversement de la charge de la preuve est inconstitutionnel, a décrété le haut Conseil.


Cette censure - sans doute la plus importante depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Elysée - a suscité une pluie de réaction politiques, le PS se réjouissant de l'abandon d'une disposition qu'il jugeait liberticide.


Le 9 avril, les députés PS avaient créé une énorme surprise en le rejetant à main levée, par 21 voix contre 15, après s'être assurés d'une provisoire supériorité numérique à l'Assemblée. Le gouvernement l'avait rapidement fait réinscrire, traduisant la priorité qu'en avait faite le président.


Le milieu artistique - chanteurs, acteurs, cinéastes... - souvent considéré à gauche, s'était déchiré sur la pertinence de sanctions contre les téléchargements illégaux violant les droits d'auteur.


Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel, a qualifié de "très importante" la décision: "le conseil reconnaît pour la première fois explicitement que la liberté d'accéder à internet fait partie de la liberté d'expression".

"Par ailleurs, le président Sarkozy avait cru pouvoir passer outre le vote du Parlement européen, le Conseil constitutionnel en sanctionnant la loi Hadopi sur cette disposition-là, renforce en quelque sorte le rôle du Parlement européen," ajoute-t-il.


"C'est la censure la plus sévère depuis une bonne dizaine d'années", dit l'universitaire.


Sources AFP
 


Mercredi 10 juin 2009 3 10 /06 /Juin /2009 20:12
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Sarkzoy Danger Démocratie - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires



RFI prend Christine Ockrent pour cible



Par Emmanuel Berretta

 





Comment Christine Ockrent, directrice générale de l'audiovisuel extérieur (RFI, France 24) et compagne de Bernard Kouchner, doit-elle gérer sa vie privée ? Où est la ligne de démarcation entre ses deux vies, celle publique de manager et celle privée dans l'environnement du ministre des Affaires étrangères ? La question délicate est, de nouveau, posée par les syndicats en grève à RFI qui pointent du doigt la présence de la reine Christine au bras de l'homme de sa vie lors des commémorations du D-Day à Colleville-sur-Mer, le week-end dernier.

Une photo montre qu'elle est la seule "épouse" (en fait, ils ne sont pas mariés) de ministre (excepté Pénélope Fillon) à avoir fait le déplacement en Normandie. Christine Ockrent a choisi de s'asseoir au milieu de la délégation ministérielle, c'est-à-dire dans la rangée occupée par Christine Lagarde, Patrick Devedjian, Hervé Morin, Éric Besson... De deux choses l'une : soit Christine Ockrent effectue un déplacement privé et, dans ce cas, pourquoi est-elle la seule compagne à avoir obtenu cette faveur ? Soit elle effectue un déplacement en tant que dirigeante de l'audiovisuel extérieur de la France et, dans ce cas, que fait-elle parmi les gouvernants et quelles sont les retombées journalistiques de son voyage ? Des questions légitimes dans la mesure où les deniers publics sont engagés dans un cas comme dans l'autre.

Comment concilier deux vies ?

Nous avons proposé à Christine Ockrent de nous éclairer sur le statut exact de sa visite. Elle nous a répondu qu'elle n'avait "rien à dire" et qu'elle ne souhaitait "pas nourrir davantage les tourments éthiques" d'une "poignée de gens". Nous ne sommes pas dupes que l'intersyndicale de RFI, en grève depuis cinq semaines, cherche par tous les moyens à déstabiliser un membre de la direction. C'est peut-être un coup bas, mais c'est de bonne guerre. Nous ne ferons pas de procès en sorcellerie à l'encontre de Christine Ockrent. Nous essayons seulement de réfléchir à cette position singulière d'une femme, légitime dans son métier de journaliste, qui fait ses premiers pas dans le management d'un groupe public et qui a, également, le droit légitime de vivre en paix avec l'homme de son choix. Mais comment équilibrer toutes ces casquettes ?

Christine Ockrent nous a confié, il y a quelques mois, que la question éthique de son positionnement ne l'a pas laissée indifférente. Par exemple, au moment des vacances de Noël, en Égypte, où son couple s'est retrouvé à voyager avec le couple Sarkozy-Bruni sous les lazzis des syndicats de France 3. L'ancienne présentatrice de Duel sur la 3 nous a confié que, à l'origine, elle ne devait pas partir en Égypte, mais qu'elle avait prévu des vacances en Asie avec Bernard Kouchner. Puis, au dernier moment, Nicolas Sarkozy avait proposé à son ministre des Affaires étrangères de partir avec lui en Égypte. En fait, la proposition émanait de Carla Bruni qui connaît le couple Kouchner-Ockrent depuis fort longtemps. "Bernard et moi sommes l'un des rares points de contact entre l'univers amical de Carla et celui de Nicolas Sarkozy", nous expliquait Christine Ockrent, qui avait hésité, quelques jours, avant d'accepter.

Voyage en Égypte

Elle savait dès lors qu'elle s'exposerait aux attaques de ses ennemis. Elle en désignait un, en particulier : Georges-Marc Benamou, à l'époque conseiller à la culture et à l'audiovisuel de Nicolas Sarkozy. Celui-ci ne souhaitait pas qu'elle soit nommée à la tête de France 24 et RFI. Benamou est également l'ami de Jean-François Téaldi, le président du syndicat SNJ-CGT. Christine Ockrent estime que la CGT de France 3 avait été actionnée depuis l'Élysée par Benamou... Nous ne savons pas si cette thèse est exacte. Nous constatons simplement que Georges-Marc Benamou a été évincé de l'Élysée peu de temps après.

Si complot il y a eu, cela ne doit pas occulter le conflit d'intérêts latent dans lequel Christine Ockrent se situe. Quand le livre de Pierre Péan, Le Monde selon K. , s'en est pris violemment à la probité de Bernard Kouchner, Christine Ockrent jure avoir totalement laissé faire ses rédactions, celles de France 24 et de RFI. Pierre Péan a, en effet, été invité à s'exprimer. Très bien. Le sujet reviendra inlassablement sur la table à chaque nouvelle polémique créée par l'action de Bernard Kouchner. On peut raisonnablement penser que Christine Ockrent en a pris son parti.

Sources
Le Point

Christine Ockrent est la seule "épouse" de ministre à avoir fait le déplacement en Normandie - De gauche à droite, Bernard Accoyer, Bernard Kouchner, Christine Ockrent et Christine Lagarde © Orban Thierry / Abaca



Mercredi 10 juin 2009 3 10 /06 /Juin /2009 19:49
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Bernard Kouchner - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Là, pareil, un tableau de ce qui se profile...




Un pouvoir déphasé par rapport à la colère sociale


par Patrick Jarreau



5 mars 2009 - Nicolas Sarkozy proclame que les réformes continuent. Démentie chaque jour ou presque, cette affirmation accentue le décalage entre le gouvernement et une société préoccupée avant tout par une situation économique et sociale imprévisible.


Le pouvoir a commencé par renoncer à la réforme des lycées. Il bat en retraite sur les enseignants-chercheurs. Le texte de loi sur l'hôpital, pourtant préparé avec soin par Roselyne Bachelot, provoque aussi une contestation, à vrai dire prévisible, mais amplifiée par le contexte général.


Quant à redistribuer les cartes des collectivités locales, comme la commande en a été passée à Edouard Balladur, on verra… plus tard. Comme disait Gaston Defferre, père de la décentralisation en 1981, ce genre de réforme se fait dans les six mois qui suivent l'élection ou jamais.

Autonomie des universités, paquet fiscal… les anciennes réformes pas encore digérées

Mais les projets ne sont pas seuls en cause. Le pouvoir est aussi sur la défensive pour des réformes votées dans la période qui a suivi les élections de 2007.


La contestation soulevée par le décret sur les enseignants-chercheurs provoque une remise en question de la loi sur l'autonomie des universités elle-même.


La gauche et les syndicats font campagne pour l'annulation du « paquet fiscal » de l'été 2007, qu'ils condamnent comme un cadeau aux plus riches (élargissement du bouclier fiscal) et un facteur de chômage (exonération des heures supplémentaires).


Les sondages indiquent que Nicolas Sarkozy conserve la confiance de ses électeurs du premier tour. Mais ceux qui jugent négativement son action et son comportement sont largement majoritaires dans le pays.


La mise en œuvre du programme sur lequel il a été élu suscite aujourd'hui des résistances qui s'expriment par des grèves et des manifestations. Il peut se heurter à des blocages dans la majorité parlementaire, dont le travail du dimanche a donné un exemple et dont le projet de statut des beaux-parents pourrait pâtir lui aussi.


Le président est donc menacé d'être atteint à son tour par la malédiction des deux ans qui semblait attachée à Jacques Chirac. Comme son prédécesseur, il sera bientôt paralysé, contraint de se borner à gérer la crise. Il l'est déjà, en fait.


Mais ce n'est pas tout. Autant que par l'impuissance, le pouvoir est menacé de devoir battre en retraite. Sarkozy a déjà dû faire des concessions aux syndicats et à la gauche lors du sommet social du 18 février. Le collectif budgétaire approuvé mercredi par le conseil des ministres –le quatrième depuis l'automne– est la facture des ces mesures, mais aussi de l'approfondissement de la crise, qui multiplie par deux le déficit de l'Etat (104 milliards d'euros prévus en 2009 au lieu de 56 milliards constatés en 2008).


Une colère très vive contre les privilégiés de la croissance passée


Or, plusieurs éléments incitent à penser qu'il n'a pas fini de reculer face à la protestation sociale. Le nombre de chômeurs croît à une vitesse effrayante, au rythme d'un million par an. L'indemnisation fonctionne, évidemment, et sa couverture est étendue en faveur des jeunes dans le dispositif du 18 février. Mais un chômage aussi massif et soudain ne peut pas être supporté sans douleur ni réaction par la société.


Cette crise fait naître, en outre, une colère très vive contre les privilégiés de la croissance passée. En clair, contre les riches.


Aux Etats-Unis, Barack Obama est en phase avec ce sentiment. Il a été élu, en partie, pour inverser le cours des décennies précédentes, aggravé par les baisses d'impôt de la présidence Bush, et pour demander des comptes aux banquiers et aux milliardaires. Il plafonne les rémunérations des patrons qui reçoivent l'aide de l'Etat et supprime les allègements fiscaux pour les revenus supérieurs à 250 000 dollars (199 000 euros) par an.


La situation est inverse pour Nicolas Sarkozy, qui a commencé par des baisses d'impôts à la George Bush en 2007. Il ne veut pas se déjuger. Mais les socialistes, la gauche dans son ensemble et les syndicats ne cessent de répéter : « Annulez le paquet fiscal ! »


Dans deux semaines, la nouvelle journée de mobilisation syndicale du 19 mars est grosse de danger pour le président et le gouvernement. Cela d'autant plus que le mouvement social a gagné dans les grandes largeurs en Guadeloupe.

Au point où il se situe, le chômage n'est plus nécessairement dissuasif. Il peut renforcer, au contraire, la volonté d'arracher aux patrons, aux banquiers et à la droite au pouvoir une revanche sur les dogmes libéraux des deux dernières décennies : augmenter le SMIC ou nationaliser les banques, par exemple.


Que peut faire Sarkozy pour faire baisser la pression qui monte dans la chaudière ? Changer de gouvernement ? Mais le gouvernement, c'est lui. Quelle raison aurait-il de nommer un autre premier ministre à la place de François Fillon aujourd'hui ? Quant aux ministres, certains sont hors service après une défaite, comme Xavier Darcos, ou pour d'autres raisons (Rachida Dati), mais les autres ont appris leur métier et le font bien, en particulier dans le secteur économique et social.


Serrer les dents, veiller au grain, déminer, voilà le seul agenda possible pour le président dans les semaines et les mois qui viennent. Est-ce seulement imaginable ?


Sources Rue 89


Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 14:37
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Les plus pauvres dans le collimateur - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Un article un peu vieux mais qui brosse lucidement le tableau du paysage de la France en faillite...





La fin des illusions



La crise actuelle du capitalisme mondial est la plus grave depuis celle de 1929-1934. Elle a déjà eu des répercussions extrêmement sévères pour les travailleurs de tous les pays du monde. Et c’est loin d’être fini. Le ralentissement de l’économie chinoise accentuera la contraction de la demande, à l’échelle internationale, alors que celle-ci est déjà fortement entamée par la restriction du crédit. Même avant la crise actuelle, les peuples d’Afrique et d’Asie, comme ceux de la plupart des pays « sous-développés », sombraient dans la misère. Désormais, une véritable catastrophe les attend.


Dans les pays capitalistes développés, dont la France, les fermetures et les délocalisations d’entreprises se multiplient. Dans tous les secteurs – l’industrie, l’agriculture, le commerce, les services –, des centaines de milliers d’emplois sont menacés. La santé, l’éducation, la sécurité sociale et les retraites sont de nouveau dans le collimateur des capitalistes et de leur gouvernement. Par tous les moyens, ils s’efforceront de protéger et augmenter leurs profits en faisant payer la crise aux travailleurs, aux jeunes, aux chômeurs et aux retraités.


Une classe ultra-minoritaire de parasites richissimes contrôle l’économie nationale. C’est elle qui est responsable de cette crise. Mais ce n’est pas elle qui en fera les frais. Les plus riches s’en sortiront toujours. Pour eux, il n’y a pas vraiment de crise. Ils se débarrasseront des entreprises jugées insuffisamment rentables, sans se soucier des conséquences sociales. Plusieurs millions de familles peinent à garder la tête hors de l’eau. Sans travail et sans argent, la vie s’arrête. Il suffit de peu pour basculer dans la misère absolue. Dans la période à venir, un à deux millions d’hommes, femmes et enfants s’ajouteront aux sept millions de pauvres officiellement recensés à ce jour.

Cette crise démontre on ne peu plus clairement l’hypocrisie criante de Sarkozy et de son gouvernement. Les capitalistes et les banquiers milliardaires ont ruiné l’économie par leur avarice et leurs opérations spéculatives – et Sarkozy trouve des dizaines de milliards d’euros pour les soutenir. Il trouve également de quoi augmenter de 10% les dépenses militaires. Mais les caisses de l’Etat sont vides quand il s’agit de financer les hôpitaux, les écoles, les retraites et les allocations sociales.


La crise économique place des millions de travailleurs au pied du mur. Ils ont déjà essuyé six ans d’attaques incessantes contre leurs droits et leurs conditions de travail. Selon la propagande officielle, tous ces sacrifices devaient relancer l’économie. Et voilà qu’elle plonge dans la récession. Il ne reste plus grand chose des illusions semées par la machine médiatique, à l’époque des élections de 2007. Sarkozy a promis la croissance.

L’économie s’effondre. Il a promis davantage de pouvoir d’achat. Il s’effondre aussi. Il a promis des emplois. Le chômage augmente de semaine en semaine.


Les travailleurs ne parviennent pas facilement à des conclusions politiques radicales ou révolutionnaires. On peut même s’étonner, parfois, de leur passivité et de leur résignation apparentes. Mais les conséquences de cette crise auront un impact majeur. Les mobilisations de masse qui ont eu lieu en Italie et en Grèce, des dernières semaines, se produiront également ici, en France.


Des événements, des événements et encore des événements façonneront la conscience de la jeunesse et des travailleurs. Par couches successives, ils se convaincront de la nécessité d’un changement fondamental de l’ordre social. A nous, les communistes, de leur fournir un programme d’action et des perspectives pour y parvenir.


Sources : La Riposte


Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 14:11
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Les plus pauvres dans le collimateur - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Ectoutez bien cet audio sur RMC avec Bourdin et ce que dit le promoteur immobilier sur les banques et ce qu'il dit aussi à Sarkozy. Au lieu de foutre un milliard dans les vaccins, il ferait mieux de les distribuer à ceux qui en ont besoin car sinon cela va être la Révolution en France.







La colère couve et gronde


Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 13:05
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : VIDEO - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires




Européennes : rejet de l'UE et faillite du réformisme



L’élément le plus significatif du résultat des élections européennes est le niveau de l’abstention, qui a battu un nouveau record (59,5%). Pour l’expliquer, les journalistes et la plupart des politiciens ont une théorie assez simple : trop de gens, décidément, ne comprennent rien à l’Europe ou, au mieux, ne s’y intéressent pas. Ainsi, l’affaire se ramènerait aux tares intellectuelles des masses, qui seraient notamment frappées d’étroitesse nationaliste. Mais comme le disait Bertold Brecht, dans des vers célèbres :


« Ne serait-il pas
Plus simple alors pour le gouvernement
De dissoudre le peuple
Et d’en élire un autre ? »


En réalité, les travailleurs ont quelques idées solides et douloureusement acquises, au sujet de l’Union Européenne. Ils sont nombreux à comprendre que depuis des décennies, la « construction européenne » a servi de prétexte à toutes les régressions sociales. C’est vrai en France comme dans les autres pays de l’UE. Ils ont entendu des centaines de beaux discours promettant la prospérité et le plein emploi, grâce à l’Union Européenneà condition, dans l’immédiat, de se serrer un peu plus la ceinture (le paradis viendra juste après). Mais « l’immédiat » s’est avéré interminable. Et pendant ce temps, la société a continué de reculer, la misère de s’accroître et les capitalistes de s’enrichir. La pilule ne passe plus. L’abstention massive est d’abord l’expression d’une défiance parfaitement fondée de larges couches de la population à l’égard de la politique réactionnaire de l’UE.


Au lieu de bénéficier de cette défiance, le PS a subi un sérieux revers. Pourquoi ? Parce que ses dirigeants n’offrent aucune alternative crédible à la politique de la droite [1]. Dans la campagne électorale, au lieu de défendre un programme de rupture avec le capitalisme européen, les dirigeants du PS ont une fois de plus réchauffé l’idée archi-éculée d’une « Europe sociale » – et « écologique », « féministe », « solidaire », « pacifique », tout ce que vous voudrez… sur la base du capitalisme ! Bien des travailleurs haussent les épaules et pensent : « lorsque ces gens étaient au pouvoir, ici, ils n’ont pas été capables de faire un début de "France sociale". Et ils prétendent faire mieux à l’échelle de toute l’Europe ? C’est du baratin ». L’abstention n’est peut-être pas la bonne conclusion politique, mais il y a dans ce raisonnement le verdict d’une expérience tangible.


Avec un peu plus de 6% des voix, les listes du « Front de gauche », soutenues par le PCF, améliorent très légèrement le score du PCF en 2004 (5,9%). Ce résultat a été accueilli avec soulagement par de nombreux militants communistes, qui craignaient un nouveau recul du parti. Ceci dit, ce score est très inférieur au potentiel électoral du PCF, en particulier dans le contexte économique et social actuel. Des millions de jeunes et de salariés cherchent une alternative au capitalisme en crise. Pour répondre à ces aspirations, le PCF doit abandonner le réformisme « anti-libéral » et apparaître clairement comme le parti de la rupture révolutionnaire avec l’ordre établi, le parti qui lutte pour le renversement du capitalisme et son remplacement par une société socialiste. Sur la base d’un programme et d’idées réellement communistes, le PCF gagnera le soutien de larges couches de la jeunesse et de la classe ouvrière.


Toute élection offre une image statique et déformée de la dynamique politique à l’œuvre, dans la société. L’abstention massive renforce nettement ce phénomène. Des millions de travailleurs, de chômeurs et de retraités ne sont pas allés voter : cela devait nécessairement profiter à l’UMP – ainsi qu’aux Verts, qui recueillent beaucoup de voix dans les classes moyennes. Mais dans une telle équation politique, on ne peut réduire plus de la moitié de l’électorat à zéro ! Compte tenu de l’abstention, le score de l’UMP (28%) représente environ 13% des suffrages exprimés lors des présidentielles de 2007. Ce score ne contredit donc en rien l’inéluctable érosion du gouvernement Sarkozy et la colère qui monte, dans le pays, contre sa politique réactionnaire. Encore une fois, le résultat de ces élections reflète d’abord le rejet croissant de l’Union Européenne, dans la masse de la population.


Face à la crise du capitalisme, le nouveau Parlement européen sera totalement impuissant. Il sera tout aussi impuissant face à la crise de l’UE elle-même. L’UE n’est rien d’autre qu’une coalition de puissances impérialistes rivales. A présent que la campagne électorale est terminée, les discours émus sur « l’unité de l’Europe » laisseront place à toute une série de sérieux conflits entre les grandes puissances européennes, France et Allemagne en tête. Chacun cherchera à se tirer de la crise au détriment du voisin. Quant aux députés européens, personne ne songera à leur demander leur avis !


Partout, en Europe, les travailleurs reprennent le chemin de la lutte. Des grandes grèves et de puissants mouvements de la jeunesse ont éclaté dans un pays après l’autre. Loin des salons et bureaux de Bruxelles, dans les profondeurs de la classe ouvrière européenne, un processus de fermentation révolutionnaire est en cours. Tôt ou tard, il fera surface à une échelle massive.

1 Sur 535 séances du Parlement européen, les groupes PPE (droite) et PSE (socialiste) ont voté 525 fois de la même manière !


Sources : La Riposte


Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 12:47
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Les plus pauvres dans le collimateur - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires



USA : Le scandale des abattoirs cashers


Par Altermedia

Pour en savoir plus lire:
Forbes ainsi que
Failedmessiah


Les abattoirs d’Agriprocessor, plus gros producteur de viande cachère des Etats-Unis et du monde situés à Postville dans l’Etat de l’Iowa, ont fait l’objet d’un raid de U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE), c’est-à-dire de la police douanière fédérale le 12 mai 2008. Au cours de ce raid mené par plus de 900 agents fédéraux, au moyen d’hélicoptères notamment, 389 travailleurs clandestins ont été découverts, les plus jeunes ayant 13 ans. Tous ses employés étaient munis de faux papiers, faux numéros de sécurité sociale, et hébergés dans des logements insalubres qu’ils louaient au propriétaire des abattoirs.


Cette perquisition a aussi permis de mettre en lumière des manquements graves aux règles de sécurité (certains employés ayant été amputés lors d’accidents du travail), au règle d’hygiène, au règles propres à l’abattage de bovins (les animaux étant ici égorgés dans des conditions de férocité insoutenable).


La présence de contremaîtres armés ainsi que celle d’un laboratoire de fabrication de drogue (amphétamines) a par ailleurs été rapportée par le service des douanes

en question.


Dès 2004, l’association de défense des animaux Peta avait révélé la nature des traitements infligés aux animaux dans ces abattoirs.


L’entreprise, possédée et dirigée par des juifs orthodoxes a par ailleurs fait l’objet de poursuites pour falsification de comptes, détournement de fonds, faux et usage de faux.


Le président d’Agriprocessor, Sholom Rubashkin, ainsi que 3 des cadres de l’entreprise ont inculpé de plus de 9 700 violations de la législation sur le travail des enfants, de plusieurs centaines de violations de la législation sur l’immigration, et de près de 150 violations des législations fiscales et financières.


Face à l’incarcération de plusieurs centaines de ses employés, l’entreprise a fait venir des chômeurs de plusieurs villes des Etats-Unis pour les remplacer. Cela n’a pas empêché l’entreprise de devoir se placer sous la protection du chapitre 11 de la loi fédérale sur les faillites en novembre.


C’est alors qu’une forte mobilisation de la communauté juive a eu lieu, 12 000 signatures étant enregistrée en quelques jours dans le cadre de la campagne « Non à la guerre au cacher », du fait de la hausse vertigineuse des prix de la viande cachère en l’espace de quelques semaines, en raison de la fermeture du principal fournisseur de l’ensemble de la filière. L’Union orthodoxe américaine a finalement retiré son soutien à la marque et à ses dirigeants, face à la pression médiatique croissante.


Actualité

 


L’un des cadres de l’entreprise a été condamné à 3 ans de prison ferme en mars 2009, en l’échange de sa pleine coopération. La directrice de ressources humaines, Elizabeth Billmeyer, a plaidé coupable de conspiration visant à favoriser l’immigration clandestine, de diverses violations de la législation du travail et de falsification de documents le 13 avril dernier. Elle encourt 20 ans de réclusion et 500 000 dollars d’amende.

Sholom Rubashkin a demandé sa libération sous caution, qui lui a été refusée, au motif qu’un risque de fuite vers l’Etat d’Israel était probable, d’autres prévenus dans cette affaire ayant déjà fui la justice américaine de la sorte, d’une part, de fortes sommes d’argent liquide ayant été retrouvé dans des sacs de voyages au moment de son arrestation d’autre part.

Historique


Les abattoirs en question sont rachetés en 1987 et considérablement étendus par Aaron Rubashkin, qui développe alors une série de marques cachères, dépendant de l’entreprise Agriprocessor. Le reste de la production, commercialisée comme hors des circuits de distributions cachers, l’est sous la marque Iowa Best Beef. Agriprocessor produisait ainsi 60% de la viande cacher et 40% de la volaille cachère consommées aux Etats-Unis.


Postville, où sont situés les abattoirs a fait l’objet de l’installation d’une très nombreuse communauté juive orthodoxe, cette ville de 2 500 habitants étant ainsi divisée en 3 communautés : les habitants historiques du bourg, les juifs orthodoxes et les ouvriers sud-américains, en grande partie clandestins, employés par Agriprocessor.

Abattage chez Agriprocessor

Avant de faire l’objet de poursuites pour des délits liés à la législation sur le travail clandestin ou l’immigration, Agriprocessor a longtemps déchainé la chronique pour ses méthodes d’abattage.




En effet, l’abattage rituel cacher doit se faire sans étourdissement préalable de la bête. Mais il doit être extrêmement rapide et minimiser au possible les souffrances de l’animal. En l’espèce, l’abattage en question se fait en causant d’extrêmes souffrances, l’animal se vidant de son sang pendant plusieurs minutes avant de mourir, ce que l’on voit parfaitement sur les
vidéos mises en ligne sur internet par les associations de défense des animaux.



Exploitation des ouvriers


Parmi les 389 ouvriers (sur un total de 968) interpellés puis expulsés, figurent principalement des mexicains et des guatémaltèques, mais aussi des ukrainiens.


Il convient de noter que le raid visant les abattoirs de Postville est le plus important, en termes de moyens, jamais menés par l’office fédéral des douanes américaines, montrant bien l’ampleur de phénomène.


Tous étaient munis de faux titre de séjour, numéros de sécurité sociale et permis de travail. Plusieurs ouvriers rapportent que de nouveaux papiers leur avaient été fournis quelques jours avant le raid de l’ICE, moyennant 200 dollars par employés. Après tout, il n’y a pas de petits profits…


La rémunération des ouvriers clandestins de l’abattoir n’excédait pas 6 dollars de l’heure, voire moins pour les enfants, les semaines de travail approchant les 60 heures, voire 80 dans plusieurs cas, sans paiement systématique d’heures supplémentaires.


Les ouvriers étaient par ailleurs contraints à la location de chambres vétustes voire insalubres, la très grande majorité du parc locatif de la ville appartenant à Nevel Properties et Gal Investments. La première est détenue par la famille Rubashkin, la seconde par un de leur proche, Menachem Gabay.


En termes de sécurité, plusieurs centaines d’accidents ont été dénombrés sur le site, parmi lesquels plusieurs dizaines d’amputations dues au mauvais fonctionnement de machine ou au non respect de règles de sécurité.


Le fait que la Directrice des Ressources Humaines de l’entreprise ait décidé de plaider coupables de centaines de charges retenues contre elle démontre le caractère volontaire et systématique de l’exploitation inhumaine mise en place chez Agriprocessor.


Soutien des autorités religieuses


Alors que dès 2004, différentes associations de protection des animaux alertaient l’opinion concernant les pratiques de cette entreprise et qu’en mai 2008, un raid géant a été mené par les autorités fédérales contre l’entreprise, l’Union Orthodoxe des Etats-Unis (US Orthodox Union, US OU) n’a envisagé de retiré sa certification cachère qu’en septembre 2008, et seulement si les dirigeants poursuivis restaient au commande de l’entreprise. L’entreprise ayant été placée sous la protection du chapitre 11, et un administrateur nommé, la certification a été conservée.


Alors que le principe de certification par les autorités rabbiniques est supposé garantir davantage de respect de principes, sanitaires et moraux, on a ici le cas manifeste d’un soutien incompréhensible alors que l’on a déjà sombré depuis longtemps dans l’inqualifiable.


Une pétition mise en ligne
a récolté plus de 12 000 signatures, visant à assurer la pérennité de l’activité de la famille Rubashkin et d’Agriprocessor
, soulignant en même temps que le prix de la viande cachère avait explosé depuis la cessation de la majeure partie de l’activité de l’entreprise. Comme si le prix d’aliments pouvait justifier de tels comportements.

Sources
Altermedia

vidéos mises en ligne sur internet par les associations de défense des animaux.
 

Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 11:57
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : EVENEMENTS - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

L'UMP pavois et savoure sa victoire peut-on lire sur tous les medias patentés. De quelle victoire nous parle-t-on quand on sait que plus de la moitié des français n'ont pas été votés ce qui signifie un désaveu complet de tous les politiques en général. Qui voudrait franchement de cette Europe si ce n'est Sarkozy et ses suivants. Vous serez jugés à vos oeuvres. Et vos oeuvres, les UMPistes, c'est d'avoir contribué à la ruine de notre pays, de nous enfoncer chaque jour davantage dans la crise et de créer des chômeurs et des pauvres. Le saccage de la France et la mise à sac des Français, voilà votre oeuvre !





Abstention record en Europe



L'abstention a atteint un nouveau record lors des élections européennes, dimanche 7 juin. Au terme d'une campagne marquée par les enjeux nationaux et par un certain désintérêt pour la chose européenne, seuls 43,01 % des 375 millions d'électeurs appelés aux urnes depuis jeudi se sont finalement déplacés pour élire leurs eurodéputés, selon les chiffres du Parlement européen.

La participation a été très faible en France, avec une abstention estimée à 59,5 %, et en Allemagne où, selon les estimations, 42,5 % des électeurs ont participé au scrutin, selon le Parlement. L'abstention est en hausse continue depuis la première élection du Parlement européen au suffrage universel en 1979. En 2004, le taux moyen de participation s'était établi à 45,47 %.


Alors que les premiers résultats paneuropéens seront communiqués vers 22 heures, des sondages à la sortie des urnes confirment la tendance annoncée d'une victoire du Parti populaire européen (PPE) devant le Parti socialiste européen (PSE). Comme l'avaient laissé entrevoir dès jeudi les sondages réalisés à la sortie des urnes aux Pays-Bas, les partis eurosceptiques et d'extrême droite sont toutefois susceptibles d'émerger comme les grands vainqueurs de la consultation en capitalisant sur une vague de défiance contre les gouvernements en place dans le contexte de la crise économique et financière.


Cette progression, conjuguée à la séparation prévue des conservateurs britanniques du PPE, au renforcement des Verts et au maintien de l'extrême gauche, annonce un morcellement de l'hémicycle qui rend improbable toute alliance alternative à la grande coalition PPE-PSE.

Sources
Le Monde


Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 10:48
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Les plus pauvres dans le collimateur - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Va-t-on enfin savoir la Vérité ? Il est effectivement très étrange que les pilotes n'aient pas envoyé de message de détresse. L'hypothèse du missile est fort plausible.






Vol AF 447: L'armée Brésilienne pourrait être impliquée dans le crash de l'appareil !



Source: Magazine Scientifique Allemand LifeGen.de

Foudre, turbulences, explosions – la liste des hypothèses concernant la disparition mystérieuse du vol 447 d’Air France est considérablement longue. Mais une hypothèse a été oubliée !


Un tir accidentel pratiqué lors d’un exercice militaire, serait il responsable de l’accident ?


Le lieu du crash soulève bien des polémiques concernant une éventuelle implication de l’armée brésilienne.

L’armée brésilienne pourrait être en mesure de nous révéler les causes exactes de l’accident. Ils doivent certainement en savoir plus que quiconque.


Ce ne serait pas la première fois que l’armée soit impliquée dans des crash d’avions ! En effet, en 2001, un Tupolev Tu-54 de la compagnie Sibi Air, qui effectuait un vol en partance d’Israel à destination de l’Ukraine a été abattue en plein vol lors d’un exercice militaire dans la Mer Noire. Les 78 passagers présents dans l’avion ont tous été tués.


En Juillet 1988, le missile américain USS Vincennes CG-49 a touché « accidentellement » un Airbus A300 appartenant à la compagnie Iran Air. Les 290 passagers ainsi que le personnel naviguant ont tous étés tués sur le coup.


En 1983, un Boeing 747 de la Korean Airlines a été abattu par un missile Air-Air soviétique appartenant à la catégorie Kaliningrad K-8. (Code OTAN : AA-3 ANAB) Les 269 passagers à bord dans l’avion ont tous été tués.


Cela pourrait expliquer que les pilotes du vol 447 d’Air France n’ont pas envoyé de messages de détresse.


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Sources
Spread The Truth


Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /Juin /2009 23:12
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : EVENEMENTS - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

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