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  • : Que va devenir la France sous la présidence de Nicolas Sarkozy ? Sera-t-il un bon père pour les Français ? Ce blog aura pour but de rendre compte de la politique du nouveau Président. Politique nationale et internationale.
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Jeudi 30 novembre 2006

Cette histoire de toute façon a été baclée. La justice est loin d'avoir fait son travail. 24 h après le drame, Granomort était libre.  Il n'a été tenu compte que du témoignage du policier alors qu'il y avait d'autres témoins. En tout cas, le jeune qui est mort ne faisait pas partie des supporters comme le confirme son ami... beaucoup de zones d'ombre qui méritent d'être élucidées. Et quand de surcroît l'on apprend que le fameux policier est un fieffé menteur vu l'escroquerie dont il a été capable, comment peut on le croire ? Pour nous, le jeune qui est mort est mort pour rien. Mais Granomort est couvert, ça c'est une certitude.

Drame du PSG : Qui dit la vérité ?

 

Une semaine après la mort du jeune Julien Qumener à la sorie du Parc des Princes, Sport a mené l'enquête sur les circonstances du décès du supporter parisien. De nombreuses versions s'opposent.

Jeudi 23 novembre, Julien Quemener, un jeune garçon de 25 ans, qui vient d'assister à la rencontre de Coupe de l'UEFA entre le PSG et l'Hapoël Tel-Aviv, décède peu après 23 h sur la place de la Porte de Saint-Cloud, à quelques centaines de mètres du Parc des Princes. Il a été atteint d'une balle en plein coeur, qui a aussi sérieusement blessé au poumon Mounir Bouchaer, 26 ans, qui sortait lui aussi du match et qui est toujours hospitalisé à Paris.

La balle a été tirée par Antoine Granomort, 32 ans, un policier d'origine antillaise membre du SRPT, le Service régional de la police des transports parisiens. L'agent du SRPT, sert ce soir-là de chauffeur à ses collègues qui effectuent des contrôles dans la station de métro de la Porte de Saint-Cloud. Il est en tenue civile, sans brassard.

Quelques minutes plus tôt, il s'est porté au secours de Yaniv, un jeune Français de confession juive âgé de 21 ans, pris à partie à la sortie du match par des supporters belliqueux. Poursuivis sur la place de la Porte de Saint-Cloud, Antoine Granomort et Yaniv arrivent devant le restaurant McDonald's situé à l'angle de l'avenue de Versailles. C'est là que le fonctionnaire de police fait usage de son arme, blessant un jeune homme et en tuant un autre.

Le vendredi 24 novembre en fin de journée, Jean-Claude Marin, le procureur de la République de Paris, tient une conférence de presse dans laquelle il affirme, entre autres, que le policier " a opté pour une attitude courageuse en protégeant un supporter du club de Tel-Aviv " et qu'il a agi " dans un état de légitime défense ". Le lendemain soir, Antoine Granomort, entendu par le juge d'instruction en qualité de " témoin assisté ", est laissé libre. La version des faits donnée par le chef du parquet de Paris, moins de 24 heures après le drame, sans qu'on sache sur combien d'auditions elle se base, ne concorde pas avec les témoignages que nous avons recueillis dans les jours qui ont suivi la tragédie. Sur plusieurs points, les différentes versions s'opposent.

Antoine Granomort, qui ne portait aucun signe distinctif d'appartenance aux forces de l'ordre, a-t-il fait savoir à ses assaillants qu'il était policier ?


C'est ce qu'affirme Yaniv, qui n'est pas un supporter israélien mais un jeune Francilien de confession juive, et qui est secouru par le policier : " Alors que je suis poursuivi, un homme [Antoine Granomort, ndlr]) arrive en courant depuis le centre de la place de la porte de Saint-Cloud. Il glisse par terre et reçoit quelques coups. Il se replace ensuite devant moi, face à mes poursuivants et brandit une bombe lacrymogène qu'il actionne à deux reprises. Dès qu'il n'a plus de gaz lacrymogène, il sort alors son arme et la pointe sur les supporters. Il n'a pas de signe distinctif. Mais en revanche, il crie police ! police ! dès qu'il sort son arme. "
Mounir Bouchaer, le blessé, conteste cette version, par la voix de Gilbert Collard, son avocat. " Mon client est formel, nous explique-t-il. L'individu (Antoine Granomort) ne dit à aucun moment qu'il est policier et il tire sans sommation. " Version confirmée par Sam, un supporter parisien présent sur les lieux : " Les flics en civil, on a l'habitude de les croiser les jours de matches. Or, lui, personne ne le connaissait. On ne l'avait jamais vu. On ne savait pas qu'il était policier. On pensait tous que c'était un jeune des cités qui se la jouait cow-boy. "


Dans quelles circonstances Antoine Granomort fait-il usage de son arme ?


Selon le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, devant le restaurant McDonald's, Antoine Granomort, " victime d'un coup de pied au niveau du ventre puis d'un balayage qui l'a amené au sol, a perdu ses lunettes et a vu une masse sombre s'approchant et prenant son élan pour se jeter sur lui et a tiré à bout portant ".

Yaniv, qui se trouve un mètre derrière le policier, n'a pas vécu la même scène. " Il [Antoine Granomort] tombe puis se relève. Debout, il pointe son arme en l'air à 60°, pour tenter de les disperser. Certains supporters crient : C'est un faux à grenailles. Quand il tire, cela me rassure car, moi-même, je ne savais pas vraiment s'il s'agissait d'une arme véritable et s'il était réellement un policier. Je n'ai pas le souvenir que l'arme touche le corps d'un quelconque individu. Je me souviens seulement d'un coup de feu tiré en l'air. Si le coup de feu avait touché quelqu'un, je l'aurais vu. Or, je n'ai vu personne tomber ", nous raconte le jeune homme. Laurence Abgrall, vice-procureur de la République à Paris, confirme que le témoignage que nous avons recueilli correspond à la déposition faite par Yaniv, laquelle a été versée au dossier.

Par la voix de Gilbert Collard, son avocat, Mounir Bouchaer nous donne une troisième version des faits : " L'individu [Antoine Granomort], armé d'une bombe lacrymogène, est particulièrement provoquant, agressif et semble narguer la foule. Il est en situation de confrontation avec le groupe et agite la bombe lacrymogène. L'individu est debout. Il n'est pas à terre et n'est pas menacé. Mounir essaie de se saisir de cette bombe pour calmer le jeu. Et l'individu lui tire dessus à bout portant."


Y a-t-il eu un ou deux coups de feu tirés ?


Selon le procureur, " Antoine Granomort a fait preuve d'un sang-froid tout à fait remarquable " qui s'est notamment manifesté par le fait " qu'il n'a tiré qu'un seul coup ". Une version que confirme le jeune Yaniv, ainsi que maître Bertrand Burman, l'avocat du policier.
Mais maître Burman reconnaît aussi qu'un témoignage, indiquant que deux coups de feu ont été entendus autour de la place de la Porte de Saint-Cloud, a été versé au dossier d'instruction. Une version pas complètement isolée. Un des employés du McDonald's qui se trouve dans la salle du restaurant nous le certifie formellement : " J'ai entendu deux coups de feu ".


À combien d'agresseurs Yaniv et Antoine Granomort sont-ils confrontés ?


Durant sa conférence de presse, le procureur Jean-Claude Marin explique que le policier a dû faire " face à une horde de personnes excitées et extrêmement agressives. "
Laurence Abgrall, la vice-procureur, tempère les propos de son supérieur : " Antoine Granomort est menacé par une dizaine d'individus très agressifs qui lui font face. " Ce que confirme Yaniv : " Devant le McDonald's, il y a une dizaine de personnes virulentes qui nous font face. Derrière ce groupe, entre 50 et 100 personnes assistent à la scène sans y participer directement. "


Mounir Bouchaer et Julien Quemener font-ils partie de ce groupe d'une dizaine d'assaillants ?


" Mounir Bouchaer n'a proféré aucune insulte ", affirme son avocat, maître Collard, qui maintient que son client s'est approché d'Antoine Gramomort avec pour seule intention de se saisir de la bombe lacrymogène. Mounir est en tout cas à proximité immédiate du policier.
Julien Quemener, lui, a quitté le Parc des Princes dès la fin de la rencontre, en compagnie d'Alexandre, son meilleur ami, qui nous raconte comment les faits se sont enchaînés : " Nous nous dirigeons ensemble vers la place de la Porte de Saint-Cloud. Julien veut reprendre sa voiture, qui est garée de l'autre côté de la Porte de Saint-Cloud, car il a un rendez-vous dans Paris. Moi, je veux rejoindre la station de métro de la Porte de Saint-Cloud car je dois rentrer chez moi, dans l'Essonne, en transports en commun. Je suis séparé de Julien à l'extrémité du boulevard Murat, suite à une charge des CRS, situés à proximité de la brasserie des Trois Obus. Nous réussissons à nous retrouver ensuite au bord du boulevard périphérique. Je n'ai plus du tout envie de prendre le métro dans ces conditions et nous décidons alors de rejoindre tous les deux la voiture de Julien. Nous repartons donc ensuite dans la gueule du loup pour traverser la place. Ça chauffe vraiment. Nous sommes sur la route, au milieu de la place, entre le boulevard Murat et l'avenue de Versailles. Nous n'avons pas encore atteint le McDonald's quand je vois une ou deux grenades lacrymogènes lancées par les CRS exploser près de nous. Ça me pique les yeux et, du coup, je fonce vers les arrêts de bus, à l'autre bout de la place. À partir de cet instant, je n'ai plus jamais revu Julien vivant... " Alexandre ne sait donc rien de ce que son ami Julien va faire dans les deux ou trois minutes qui vont suivre. Lorsqu'on retrouve la trace de Julien, il est mort.


La préfecture de police de Paris avait-elle pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité autour du stade ?


Le service Communication de la préfecture de police de Paris nous déclare que " le dispositif déployé ce soir-là, avec 600 membres des forces de l'ordre était très largement dimensionné par rapport aux 22 000 spectateurs présents dans le stade ".
Le 21 novembre, deux jours avant le match PSG - Hapoël Tel-Aviv, comme c'est le cas avant chaque rencontre du PSG, le comité de concertation se réunit. Il est composé de représentants du club, des Renseignements généraux et de la préfecture de police de Paris. Malgré un rapport établi par les RG, indiquant qu'" une minorité de jeunes [...] issus de la mouvance d'extrême droite sont susceptibles de prendre à partie d'éventuels supporters israéliens isolés ", la préfecture de police de Paris décide de ne pas classer la rencontre à hauts risques. " Cette décision n'était pas de mon ressort, se défend aujourd'hui Jean-Philippe D'Hallivillée, le directeur de la sécurité du PSG. Par contre, à l'intérieur du stade, la zone qui est sous ma responsabilité, j'ai appliqué un dispositif de match à hauts risques. " À l'extérieur du Parc des Princes, 600 policiers et gendarmes sont mobilisés pour l'événement et un périmètre de sécurité limité aux rues qui jouxtent directement le Parc des Princes est établi.
Si la décision de classer ce match " à hauts risques " avait été prise, 1 200 à 2000 représentants des forces de l'ordre auraient donc été déployés dans un périmètre élargi. Comme le prouve le document ci-dessus, établi par la préfecture de police de Paris pour la rencontre PSG - OM du 5 mars 2006 (classée à hauts risques), le périmètre de sécurité aurait notamment englobé toute la place de la Porte de Saint-Cloud et le haut de l'avenue de Versailles. Jusqu'à 1 h du matin, des représentants des forces de l'ordre auraient été postés tous les 20 m le long de ce périmètre et notamment devant le McDonald's situé au 234, avenue de Versailles. Ce qui n'était pas le cas ce jeudi 23 novembre : selon tous les témoins présents sur les lieux du drame ce soir-là, entre le moment où le policier en civil Antoine Granomort a fait usage de son arme, peu avant 23 h, et l'arrivée des premiers renforts de police, il s'est écoulé environ 10 minutes.

Dossier réalisé par Ronan Folgoas, avec Lionel Vella et Claire Raynaud

Sources :  Myfreesport

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : BAVURES POLICIERES
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Jeudi 30 novembre 2006

Depuis le départ l'histoire du policier dans l'affaire du PSG nous semblait glauque... ce que l'on ne comprend pas bien, c'est pourquoi la police n'a pas dit qu'Antoine Granomort était impliqué dans une dénonciation mensongère, vol en quelque sorte à son beau-père de surcroît, et bien d'autres choses encore comme vous allez pouvoir le lire là-dessous...

Merci à l'Anonyme qui m'en envoyé l'info...

 

 

Le "policier du PSG" impliqué dans une dénonciation mensongère

 

 

 

 

par Eric Decouty

 

 

En marge de l’affaire du Parc des Princes, Antoine Granomort va être jugé pour l’utilisation frauduleuse d’une carte de crédit.

 
Antoine Granomort, le policier qui a tiré un coup de feu mortel sur un supporteur du PSG et était en état de « légitime défense » selon la justice, est cité à comparaître le 6 mars 2007 devant la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris. Les faits n’ont strictement rien à voir avec la soirée tragique de la semaine dernière. Antoine Granomort est poursuivi pour « escroquerie et dénonciation mensongère à une autorité judiciaire ». En octobre 2005, il aurait notamment affirmé avoir été victime de malfaiteurs qui l’auraient violé et lui auraient soutiré de l’argent. Des faits que l’enquête a totalement démentis.
 
L’histoire remonte à février-mars 2005. Un homme dépose plainte pour une escroquerie sur sa carte de crédit. Une enquête préliminaire est alors ouverte par « la section des fraudes aux moyens de paiement » au parquet du pôle financier parisien et révèle que la carte bleue a été frauduleusement utilisée à 44 reprises pour un montant global de 13 200 euros. Les soupçons se tournent vers Antoine Granomort, le gendre du détenteur de la carte de crédit. Mais devant les enquêteurs, le policier explique, pour se justifier, qu’il aurait été séquestré par un groupe d’individus qui auraient abusé de lui, le contraignant à leur remettre des fonds à plusieurs reprises. Antoine Granomort a même déposé plainte pour ces faits.
 
« Gigantesque mensonge »
 
Les investigations immédiatement engagées pour « extorsion aggravée et viol en réunion » ont tôt fait de démontrer que le policier n’a été victime d’aucune agression et que la dénonciation est mensongère. De source judiciaire, on explique qu’Antoine Granomort aurait tout simplement utilisé la carte bleue de son beau-père puis monté « un gigantesque mensonge » pour se couvrir. Renvoyé en citation directe devant le tribunal il devra donc s’expliquer sur son attitude.
 
Il y a quelques jours une autre facette du personnage d’Antoine Granomort a également été révélée par le journal. En novembre dernier, avec d’autres collègues du Service régional de la police des transports (SRPT), il aurait sauvé la vie à un homme qui marchait sur une ligne de métro. Ces faits n’ont pour l’instant pas d’incidence sur l’affaire du Parc des Princes. Dans ce dossier, le policier aurait expliqué au juge d’instruction que deux de ses « collègues de la circulation » ne seraient pas intervenus la semaine dernière alors qu’il protégeait le jeune spectateur du match PSG-Tel Aviv d’un groupe de hooligans. Par ailleurs, en prévision du match de dimanche après-midi entre le PSG et Toulouse au Parc des Princes, les dirigeants du club de la capitale ont décidé, de suspendre la vente des billets. Cette mesure vise à empêcher les 2000 personnes concernées par la fermeture partielle du kop de Boulogne de se procurer des billets par d’autres voies. Du coup, la rencontre ne devrait pas réunir plus de 26 000 spectateurs dans une enceinte qui peut en contenir près de deux fois plus.

Sources Le Figaro

 

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : BAVURES POLICIERES
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Jeudi 30 novembre 2006

Nicolas Sarkozy, une inlassable énergie

au service d'une ambition



Nicolas Sarkozy, 51 ans a mis depuis son entrée en politique il y a plus de trente ans son inlassable énergie au service d'une ultime ambition: devenir président de la République.

Déterminé à se battre pour succéder en 2007 à Jacques Chirac, son ancien maître en politique qu'il "trahit" en 1994 pour rejoindre Edouard Balladur à la présidentielle de l'année suivante, M. Sarkozy doit encore recevoir l'onction de son parti - lors d'un congrès le 14 janvier - pour être candidat devant les Français.

A priori, ce ne devrait être qu'une formalité pour le président de l'UMP, même si la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, décidait de le défier.

Depuis 2002 et son arrivée au gouvernement, dans le sillage de la réélection de Jacques Chirac, M. Sarkozy est quasi omniprésent sur le terrain, ce qui fait dire à son conseiller politique François Fillon qu'il "affiche sa candidature" depuis "quatre ans déjà" et a donc "pris beaucoup d'avance" sur ses concurrents potentiels.

Omniprésent, il l'est également dans les médias comme en témoignent les multiples Unes qui lui sont consacrées. Une médiatisation forcenée qui agace dans son camp mais, de sondages en sondages, cet ambitieux qui n'aime rien tant qu'on l'aime et le dissimule mal reste l'homme politique le plus populaire à droite.

Adepte de la "rupture", "Sarko", comme l'appelle familièrement son entourage, est persuadé que "la France se donnera à celui qui en a le plus envie" et possède de l'énergie à revendre.

Il l'a prouvé depuis 2002 aux ministères de l'Intérieur, puis de l'Economie, et de nouveau à l'Intérieur, à partir de juin 2005, où il est revenu à l'occasion du remaniement gouvernemental qui fit suite aux échecs cuisants de la droite aux régionales, européennes et au référendum sur la Constitution.

Entre-temps, il aura réussi à damer le pion à Jacques Chirac en se faisant triomphalement élire contre son gré à la présidence de l'UMP, en novembre 2004, la place ayant été laissé vacante par Alain Juppé à la suite de ses ennuis judiciaires.

Peu à peu, le "grand parti de la droite et du centre" voulu par le président de la République en 2002, va devenir un parti presque entièrement sarkozyste, avec des adhérents toujours plus nombreux (plus de 300.000 revendiqués, soit trois fois plus qu'il y a deux ans), "séduits" par la "détermination" et la "niaque" de M. Sarkozy, comme beaucoup le confient lors des réunions mensuelles des nouveaux adhérents.

Fonceur, donnant le sentiment que rien ne lui fait peur ou ne l'arrête, Nicolas Sarkozy, avocat de formation, se targue de parler sans détour et de proscrire la langue de bois. Au point de faire scandale, comme lorsqu'il dit vouloir nettoyer un quartier sensible au "karcher"... phrase qui lui sera reprochée quelques mois plus tard lors de la crise des banlieues de l'automne 2005.

Celui que ses adversaires traitent parfois d'"agité" sait aussi manier l'humour: "je m'énerve pas, j'explique", dit-il souvent en plagiant l'un des célèbres Tontons flingueurs de Georges Lautner.

Il déploie beaucoup de passion pour essayer de convaincre et aime ponctuer ses discours de formules: "je veux", "je propose", "je le dis comme je le pense".

Il aime également se placer là où on ne l'attend pas: il supprime la double peine, se prononce pour le vote des étrangers aux élections locales, se réclame du libéralisme mais dénonce dans le même souffle "les patrons voyous"...

Sources AFP

Posté par   Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Nicolas Sarkozy
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Jeudi 30 novembre 2006

Le Premier ministre français entame

 au Tchad une mini-tournée africaine




Le Premier ministre français Dominique de Villepin est arrivé jeudi à la mi-journée à N'Djamena pour une visite de quelques heures au Tchad, au cours de laquelle il doit rencontrer le président tchadien Idriss Deby Itno, a rapporté une journaliste de l'AFP.

Le chef du gouvernement français a été accueilli à l'aéroport de N'Djamena par son homologue tchadien Pascal Yoadimnadji, avec lequel il s'est entretenu une dizaine de minutes.

M. de Villepin, qui est accompagné de la ministre de la Coopération Brigitte Girardin, s'est ensuite engouffré dans un 4x4 de fabrication américaine pour rejoindre, sous bonne escorte, la présidence de la république, où il doit déjeuner avec le président Deby.

Cette visite marque le soutien de la France au chef de l'Etat tchadien, fragilisé depuis de longs mois par la présence dans l'est de son territoire de plusieurs mouvements de rébellion qui ont juré sa chute.

Deux mouvements rebelles ont mené le week-end dernier plusieurs offensives dans l'est du pays, avant de se replier.

Après sa rencontre avec M. Deby, Dominique de Villepin doit rendre visite aux troupes françaises stationnées à N'Djamena, dont les effectifs viennent d'être renforcés d'une centaine d'hommes pour être portés à 1.200 soldats, censés fournir au Tchad une aide en matière de logistique et de renseignement.

Le Premier ministre français doit quitter le Tchad en fin de journée à destination de l'Afrique du Sud.

Sources AFP

Posté par   Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Le Ministre
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Jeudi 30 novembre 2006

Il annonce sa candidature alors que ça fait des mois et des mois qu'il ne fait que ça. Alors nous redisons que nous sommes contre le vote Internet car il y a de gros risques de fraude, vu que Sarkozy tient tout l'appareil d'état. Et s'il ne veut pas quitter le gouvernement, c'est pour cette raison.

 

Nicolas Sarkozy annonce sa candidature

à la présidentielle




Nicolas Sarkozy se déclare candidat à la présidentielle dans une interview à la presse régionale, proposant "une autre vision de la France", et "une rupture tranquille", à cinq mois de l'élection phare de la Vème République.

"J'ai l'ambition de créer une nouvelle relation avec les Français qui repose sur deux mots: la confiance et le respect", ajoute-t-il dans un entretien à paraître jeudi dans toute la presse quotidienne régionale et départementale, touchant environ 18,5 millions de lecteurs. Le président de l'UMP met ainsi fin à un faux suspense qui durait depuis plusieurs jours.

A la question +Etes-vous candidat à l'élection présidentielle?+, M. Sarkozy affirme: "Ma réponse est oui", dans cet entretien mis en ligne dès mercredi soir par le quotidien Libération sur son site internet. "J'ai l'ambition de créer une nouvelle relation avec les Français qui repose sur deux mots: confiance et respect, confiance en la parole donnée et respect de chaque Français pris individuellement", affirme le candidat.

Nicolas Sarkozy continue de revendiquer la "rupture", mais "une rupture tranquille", un slogan qui rappelle la fameuse "Force tranquille" de François Mitterrand. Le ministre de l'Intérieur estime également qu'il est "trop tôt" pour dire quand il quittera le gouvernement. "En tout état de cause, je ne serai plus ministre au moment de l'élection", a-t-il toutefois ajouté.

Faisant allusion au leitmotiv de Ségolène Royal, sa rivale pour 2007, qu'une majorité de Français, selon un sondage, veut voir face à lui au second tour de l'élection, il a affirmé: "l'orde juste, c'est juste de l'ordre. Je veux que l'avenir redevienne une promesse, et cesse d'être une menace".

La décision de M. Sarkozy "est un acte personnel lourd" et "une décision importante", a réagi Dominique de Villepin sur Europe 1. Le Premier ministre a jugé "très important" de prendre en compte le fait qu'une élection présidentielle se joue "dans la durée". "Partir trop vite, c'est le risque de lasser", a-t-il insisté, avant de lâcher un énigmatique: "moi j'ai appris à être patient".

"C'est un événement" qui "mérite le respect", a pour sa part affirmé son prédécesseur à Matignon, Jean-Pierre Raffarin.

Au contraire, pour le porte-parole de Ségolène Royal, Gilles Savary, il s'agit d'un
"spectaculaire non-évènement".

Jeudi soir sur France 2, lors de l'émission "A vous de juger", M. Sarkozy développera les "quatre thèmes" majeurs qu'il déclinera tout au long de sa campagne: sécurité, immigration, pouvoir d'achat, éducation. Avant d'être officiellement candidat, reste encore à M. Sarkozy à franchir une étape: être celui que les plus de 300.000 adhérents de son parti désigneront pour être leur champion en 2007.

Un vote par internet pour départager les éventuels candidats sera organisé durant une dizaine de jours, avec clôture du scrutin le 14 janvier, date du congrès du parti. Mais là encore, il s'agit d'un faux suspense, M. Sarkozy restant, de sondage en sondage, la personnalité préférée des électeurs de droite. La seule inconnue est de savoir si M. Sarkozy aura des challengers.

Michèle Alliot-Marie, qui défend des "convictions gaullistes", s'est donnée jusqu'au 31 décembre, date de la clôture de dépôt des candidatures, pour décider d'y aller ou pas.

Sources AFP

Posté par   Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Villepin Sarkhozy
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