Meurtre des deux Français à Londres: Scotland Yard lance un appel à témoins

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Il y a beaucoup de choses très étranges dans ce double-meurtre horrible. Nous avons un ami qui s'appelle Bonomo et qui est d'ascendance judaïque. On le signale. Or, c'est justement sur Laurent Bonomo qu'il y a eu un acharnement certain. 200 coups de couteau. Son appartement avait déjà été cambriolé six jours auparavant et on lui avait volé son ordinateur portable. Ceci est très curieux. Il est impossible de toute façon qu'il n'y ait eu qu'un agresseur pour neutraliser les deux jeunes gens. Les assassins étaient plusieurs. Et peut-être même les connaissaient-ils. L'incendie n'a été allumé que pour effacer les traces d'empreintes. Ceci prouve que les assassins avaient les mains nues. C'est aussi pour cette raison qu'ils ont emporté l'arme ou les armes du crime. Des armes blanches. Cette affaire n'est pas un crime crapuleux comme l'auteur de cette boucherie veut le faire croire. Il y a autre chose là-dessous...



Meurtre des deux Français à Londres: Scotland Yard lance un appel à témoins




Scotland Yard a lancé jeudi un appel à témoins après le meurtre "horrible" de deux étudiants français dimanche dans un appartement du sud-est de Londres, où ils ont été ligotés puis poignardés à de nombreuses reprises avant que leur studio ne soit incendié.

Laurent Bonomo et Gabriel Ferez, âgés de 23 ans, sont décédés de "blessures multiples" et "très étendues" après avoir été poignardés à la tête, au cou, au dos et au torse, lors d'une attaque "brutale, déchaînée et horrible", a expliqué l'inspecteur Mick Duthie, visiblement ému, lors d'une conférence de presse à Scotland Yard.

"Tous ceux qui ont travaillé sur cette affaire, y compris moi-même, ont été profondément choqués par ce que nous avons vu", a-t-il ajouté. "Je n'ai jamais vu de blessures semblables de toute ma carrière".

"Tous deux semblent avoir été attachés pendant cet incident", a-t-il ajouté, se disant toutefois incapable de préciser s'ils avaient été torturés et ne souhaitant pas indiquer s'ils avaient été bâillonnés.

"Les voisins n'ont rien entendu", a-t-il simplement souligné.

Selon des sources proches de l'enquête citées par l'agence Press association, Laurent Bonomo a été poignardé à 200 reprises, dont une centaine de fois alors qu'il était déjà mort.

Son ami Gabriel Ferez a pour sa part été frappé à une cinquantaine de reprises, selon cette source.

Les deux étudiants "talentueux" et "très travailleurs" en biochimie, a relevé l'inspecteur Duthie, étaient à Londres depuis le 1er mai pour un stage obligatoire de deux mois dans le cadre d'un partenariat entre leur université de Clermont-Ferrand et le prestigieux Imperial College de Londres.

Le mobile de ce meurtre reste un mystère, a reconnu l'inspecteur Duthie, qui a lancé un appel à témoins. Un homme blanc a été repéré par un témoin en train de fuir les lieux du drame dimanche soir, a-t-il précisé. Aucune arme n'a été retrouvée sur les lieux du crime, un studio situé au rez-de-chaussée d'un bâtiment de Sterling Gardens, "dans un cul-de-sac du quartier résidentiel calme" de New Cross. Il était loué par Laurent Bonomo.

Les secours avaient été appelés dimanche vers 22h10 (21h10 GMT) à la suite d'une explosion suivie d'un incendie. Les deux jeunes gens étaient déjà morts au moment du départ du feu, a précisé M. Duthie, soulignant que l'appartement avait été "aspergé de produits inflammables".

Le chef de l'enquête a précisé que l'appartement avait été cambriolé il y a six jours et qu'un ordinateur portable avait été dérobé.

La direction de l'école Polytech' de Clermont-Ferrand a indiqué qu'ils étaient des "étudiants brillants" en deuxième année de génie biologique. Laurent Bonomo avait été élu président du bureau des élèves et Gabriel Ferez était membre du bureau des arts de l'école.

A l'Imperial College, étudiants et professeurs étaient également sous le choc.

Nicky Crowhurst, qui partageait un laboratoire avec Gabriel Ferez, s'est souvenu d'un "gars vraiment sympa".

"C'est un choc énorme", a-t-il raconté. "Je n'y crois pas. Lui et son copain passaient leur temps au labo. C'était un gars discret mais très sympathique".

Steve Matthews, qui enseigne dans cette université scientifique, l'une des plus réputées du pays, a salué l'intelligence de Laurent Bonomo, promis selon lui à une brillante carrière.

Amateur d'échecs et de tennis, il s'était rapidement intégré. "Laurent était particulièrement mûr et ouvert. Les gens l'aimaient bien. Il était intelligent et il avait évidemment un avenir brillant", a-t-il témoigné.

Le dernier meurtre d'un étudiant français en Grande-Bretagne remontait à août 2004, avec la mort d'Amélie Delagrange, tuée par un ancien videur de discothèque de 39 ans, Levi Bellfield. Ce dernier a été condamné à la réclusion à perpétuité en février dernier.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt  

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Jérôme 09/07/2008 18:25

Des journaleux pourraient vérifier cette piste:Les deux français assassinés sauvagement à Londres étudiaient la "chimie" au London Imperial College. Ils étudiaient en réalité le virus H5N1 plus connu sous le nom de "grippe aviaire". L'Indonésie qui a subi les plus violentes épidémies de ce virus (109 morts) avait refusé de donner les éléments collectés sur les oiseaux malades retrouvés aux laboratoires américains. A la place elle les avait confié à l'Inserm, un grand centre de recherche français. Les deux étudiants appartenaient à cet établissement. Un des étudiants, Mr Bonomo, s'était fait volé son ordinateur portable une semaine auparavant, un ordinateur riche de données en tous genres.

Donald Rumsfeld, leader du néo-conservatisme US, touche beaucoup d'argent du Tamiflu censé stopper les effets de la grippe. A chaque apparition d'un foyer, une vaste campagne de peur s'installe dans le monde ou l'on entend des spécialistes évoquer le risque d'une grippe mondiale engendrant au moins plusieurs centaines de millions de morts. S'en est suivi à plusieurs reprises de vastes commandes de Tamiflu.


Si un vaccin concurrent et efficace apparaissait sur le marché, sans parler des origines plus que suspectes du dit virus, les intérêts américains seraient lésés.

Avec plus de 196 et 47 coups de couteaux, on a certainement voulu induire les enquêteurs sur la piste de personnes mentalement dérangées. Ce qui n'est évidemment pas le cas.