Ingrid Betancourt: la version officielle remise en cause

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Mensonge et manipulation, une fois de plus. De surcroît, les israéliens ont participé à l'opération. On se demande franchement où ils ne sont pas ??? Où ils ne s'ingèrent pas.



Ingrid Betancourt: la version officielle remise en cause


Non, l'opération n'était pas "100% colombienne". Et, pour certains journaux, il pourrait même s'agir d'une "mascarade", qui cacherait une reddition gociée. La Radio suisse romande va jusqu'à évoquer une rançon de 20 millions de dollars.

Alors qu'
Ingrid Betancourt s'apprête à atterrir en France, la version officielle de sa libération et de celle des quatorze autres otages qui étaient aux mains des Farc est de plus en plus fragilisée.

D'abord, l'opération ne serait pas "100% colombienne", comme l'avait affirmé le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santo, juste après la fin de la mission.

Bogota a bel et bien bénéficié d'aides extérieures. Une aide des Etats-Unis, en premier lieu. Très diplomatiquement, la porte-parole de la Maison-Blanche, Dana Perino, a assuré que la Colombie n'avait pas eu besoin du feu vert des Etats-Unis. Mais elle a aussitôt rappelé que "cela faisait longtemps que l'opération de sauvetage était en préparation, cela fait longtemps que nous travaillons avec les Colombiens".

Elle a aussi indiqué que Washington avait fourni du renseignement et du soutien technique. L'ambassadeur américain à Bogota, William Brownfield, l'a confirmé.

Au moment où ils avaient été enlevés, les trois otages américains participaient justement à une mission de surveillance des champs de coca dans la province de Caqueta, au sud de Bogota, pour une société privée mandatée par le Pentagone. Ils sont rentrés au pays pour se faire débriefer par l'armée aussitôt après leur libération.

Israël pourrait aussi avoir joué un rôle important. La radio militaire affirme que deux conseillers militaires ont participé à l'opération. Et le quotidien Haaretz rappelle que deux officiers supérieurs, depuis peu à la retraite, Israël Ziv et Yossi Kuperwasser, dirigent à Bogota une société de conseil en sécurité, qui emploie des dizaines d'anciens membres d'unités d'élite ou des services secrets israéliens. Cette société, Global CST, a décroché un contrat de 10 millions de dollars en Colombie, après un feu vert du ministère de la Défense, pour aider les forces spéciales dans leur lutte contre les Farc.

Une "mascarade" cachant une "reddition"?
Certains journaux vont même plus loin et affirment vendredi 4 juillet que toute l'opération était une mise en scène destinée à redorer le blason du président colombien Alvaro Uribe.

Le journal en ligne Mediapart (cliquer ici pour lire l'article, payant) parle de "véritable conte de fées, prenant parfois les allures d'une bluette de série B", sous la signature de Claude-Marie Vadrot. Ce dernier affirme que "le gouvernement colombien tente de vendre au monde entier comme un fait d'armes, ce qui n'est qu'une reddition d'un groupe des Farc".

Selon lui, les guérilleros qui avaient la garde des otages libérés étaient prêts à les relâcher en échange de l'immunité et d'une récompense.

Et de conclure: "Il n'y a eu, en dépit de la version officielle, aucune infiltration des services spéciaux militaires. Simplement, avec l'aide logistique (et notamment le support de drones) américaine, le groupe a été suivi jour après jour pendant que se préparait par radio, et par l'intermédiaire d'un émissaire, le scénario de reddition".

La Radio suisse romande affirme elle aussi qu'"Ingrid Betancourt et 14 otages des Farc n'auraient pas été libérés au cours d'une action militaire, mais achetés au terme d'une opération de retournement et d'infiltration de leurs gardiens". Et parle d'une transaction qui se monterait à 20 millions de dollars.

Selon la RSR, "c'est l'épouse du gardien des otages, aperçue par Ingrid Betancourt nue et bâillonnée au pied de l'hélicoptère, qui a servi d'intermédiaire depuis son arrestation par les forces régulières colombiennes. Elle a permis d'ouvrir un canal de négociations avec les preneurs d'otages et d'obtenir de leur gardien, Geraldo Aguilar, qu'il change de camp. Cette libération, arme au poing et façon opération Ninja, ne serait donc qu'une vaste mascarade."

Sources
L'Express

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans Ingrid Betancourt

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dominique 04/07/2008 20:28

Encore une fois les médias du lobby nous ont raconté des bobards propagandistes.Bien sûr tant mieux si Ingrid, la politicienne colombienne,  est libre mais fallait-il vraiment faire toute cette propagande au gouvernement de narco-trafiquants d'Uribe qui innonde la planète de cocaine : vraiment le lobby descend de plus en plus bas !!!Et Sarko de vouloir surfer sur cette vague mensongère nous imposer d'oeuvrer pour la libération des soldats de Tsahal, décidément il ne se contient plus notre sioniste hongrois !!!Pourquoi donc toujours vouloir embobiner médiatico-politiquement les citoyens !!!