Afghanistan: la présence française votée au Parlement

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Le pitoyable parti socialiste est pour un changement de stratégie mais pas pour un retrait. Avec ça,  le peuple français est servi, il n'y a pas à dire. Que cela soit à droite ou  à gauche, c'est du pareil au même. On comprend mieux pourquoi Le Pen a de plus en plus d'affiliés. C'est bien normal. Et Chantal Brunel, la porte-parole de l'UMP n'a pas honte de dire : «Nous n'éviterons pas les morts en refusant de participer à une mission juste, aux côtés de nos alliés». Elle est très forte, certes. Trouver juste une mission où l'on ruine un pays pour lui piller son pétrole et où l'on fait  fructifier son pavot afin d'intoxiquer le monde entier, prouve à quel point l'endoctrinement sarkozyste fait perdre tout bon sens et toute lucidité. Elle nous sort, de surcroît, la même rhétorique que la clique à Bush :  «si les talibans reprenaient le pouvoir en Afghanistan, ce serait désormais sur notre territoire que nous pourrions compter les victimes du terrorisme». Faisons planer la peur sur le Peuple avec des théories à la noix continuons de lui faire prendre des vessies pour des lanternes. Si les talibans reprenaient le pouvoir, effectivement ils seraient capables de venir en France et d'exiger que les femmes portent la burka, Chantal Brunel en tête ! Ca vaudrait le coup d'essayer, pour voir. Pauvre de nous !

 

Afghanistan: la présence française votée au Parlement

 

Conformément à ce que prévoit la constitution depuis sa révision, députés et sénateurs se prononceront prochainement sur le maintien des soldats français sur place.

Il n'aura pas fallu longtemps à la révision constitutionnelle votée le 24 juillet dernier pour trouver une première application pratique. François Fillon annonce vendredi que députés et sénateurs devront, à l'issue du «prochain débat sur l'Afghanistan», procéder à un vote, «en application du 3e alinéa de l'article 35 de la Constitution».

Cet article, ajouté lors de la révision votée fin juillet, stipule que le gouvernement doit demander l'autorisation du parlement pour prolonger une intervention militaire à l'étranger plus de quatre mois. Le vote devrait avoir lieu à l'issue d'une déclaration du gouvernement et d'un débat, à partir du 22 septembre, date d'ouverture de la session extraordinaire du Parlement.

L'Afghanistan pourrait ne pas être le seul terrain d'intervention nécessitant un vote. L'armée française est en effet présente dans d'autres pays, comme par exemple la Côte-d'Ivoire.


Le PS veut une «révision stratégique»

Ce vote a satisfait plusieurs parlementaires qui l'avaient réclamé, comme Edouard Balladur, Noël Mamère ou Jack Lang. Mais l'Assemblée auditionnera tout de même Hervé Morin et Bernard Kouchner et ce, dès mardi 27 août prochain.

Alors qu'un sondage montre qu'une majorité de Français souhaitent que Paris retire ses troupes d'Afghanistan, l'UMP a soutenu vendredi la décision de Nicolas Sarkozy de ne pas remettre en question l'engagement de la France après l'embuscade qui a coûté la vie à 10 soldats lundi.

«Nous n'éviterons pas les morts en refusant de participer à une mission juste, aux côtés de nos alliés», expliquait vendredi Chantal Brunel, porte-parole du parti majoritaire, pour qui «si les talibans reprenaient le pouvoir en Afghanistan, ce serait désormais sur notre territoire que nous pourrions compter les victimes du terrorisme».

Le Parti Socialiste se prononce pour sa part pour un changement de stratégie. «Le retrait non, la révision stratégique oui», expliquait vendredi Pierre Moscovici, pour qui «Nicolas Sarkozy a fait fausse route en décidant de réengager des troupes sans qu'on redéfinisse leur mission».

Sources 
Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans Sarkozy-OTAN-Nucleaire

Commenter cet article