Israël: un homme soupçonné d'avoir battu à mort sa petite-fille française

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Qu'on nous amène la crapule ! On voit le genre. Il n'aimait pas cette petite parce qu'elle n'était pas de lui, voilà la vérité ! Quant à la mère, elle ne doit pas valoir bien cher non plus pour se conduire de la sorte. Pour nous, s'il a vraiment battu à mort la gamine, ce type est une ordure. Et nous mettons la croix sur lui.



Israël: un homme soupçonné d'avoir battu à mort

sa petite-fille française



Une fillette française âgée de quatre ans et demi a été battue à mort et les soupçons se portent sur son grand-père, qui vivait en couple avec la mère de l'enfant, a annoncé mardi la police israélienne, précisant toutefois que le corps n'avait pas encore été retrouvé.

Cette affaire est l'un des "cas les plus bouleversants" d'infanticide en Israël, selon la même source.

Le grand-père, Ronny Ron, un chauffeur de taxi de 45 ans, et la mère de l'enfant, Marie Pizzem, 23 ans, ont été arrêtés il y a trois semaines à la suite d'une plainte déposée par l'arrière grand-mère de la fillette.

Celle-ci avait prévenu la police de la disparition de Rose à Netanya, une station balnéaire située à 40 km au nord de Tel-Aviv, très fréquentée par les francophones.

Leur garde à vue a été prolongée, a indiqué mardi à la presse un des enquêteurs, Yigal ben Shalom.

La police a précisé que le grand-père avait avoué avoir battu à mort sa petite fille il y a trois mois et affirmé s'être débarrassé du corps en le dissimulant dans une valise, jetée dans la rivière Yarkon qui longe Tel-Aviv.

 Le suspect s'est ensuite rétracté, a ajouté la police qui, aidée de plongeurs, a effectué ces derniers jours d'intenses recherches dans le secteur tout en lançant des appels à témoins.

A ce stade, le corps de Rose n'a toutefois pas été retrouvé.

La police avait demandé mardi une troisième prolongation de la garde à vue des deux suspects devant un tribunal de Ramlé, près de Tel-Aviv.

Depuis plusieurs jours, le tribunal avait imposé un black-out total sur l'affaire qui a été levé mardi matin. Les médias israéliens avaient toutefois évoqué en une l'histoire de cette petite fille "aux yeux tristes" mystérieusement disparue.

Née en France en octobre 2003, Rose est la fille d'un couple français qui s'était installé en Israël.

Ce couple avait ensuite divorcé lorsque l'homme avait découvert que sa femme avait une liaison avec son propre père.

L'époux trompé était alors rentré en France avec sa fille, mais la mère, restée en Israël avec le grand-père de Rose, avait finalement obtenu la garde auprès d'un tribunal français.

Le couple formé de la mère et du grand-père a lui-même eu deux petites filles et, au printemps, il avait fini par confier Rose à l'arrière grand-mère en expliquant qu'elle était "violente envers ses petites soeurs".

Ne pouvant assumer cette charge, l'arrière grand-mère, qui a été assignée à résidence par les enquêteurs, avait rendu l'enfant au couple.

Le père de la fillette a dénoncé à l'AFP l'absence d'enquête sociale au moment de la décision de confier la garde de l'enfant à sa mère.

Par ailleurs, la grand-mère paternelle s'est présentée d'elle-même mardi au commissariat du Vésinet où elle a été auditionnée, a-t-on appris de source judiciaire sans autre précision.

"Il y a eu un dysfonctionnement judiciaire mais pas sur tout", a affirmé Benjamin dans un bref entretien téléphonique à l'AFP.

"Une enquête sociale avait été ordonnée avant que Rose n'aille en Israël mais elle n'a jamais eu lieu", a-t-il ajouté.

"Le jour du jugement, en novembre 2007, le juge s'est donc fié à son expérience propre", a poursuivi le père, qui s'est dit "étonné" et "pas d'accord" avec la décision de restituer la garde de la fillette à la mère, qui vivait en couple avec le père de M. Pizzem.

 Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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