Xavier Bertrand veut des crèches ouvertes sept jours sur sept

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Regardez ce qu'ils sont en train de nous préparer là. Il ne faut pas croire que les 360 milliards généreusement offerts aux banquiers sont sortis des coffres de Sarkozy. On se doute bien qu'il ne possède pas cette somme ! Hier, nous posions la question "Qui va raquer ?". La réponse n'est pas difficile à deviner. Il en sera en France comme aux Etats-Unis. On n'a pas d'argent pour les sans-abri qui sont de plus en plus nombreux là-bas car ceux qui ne pouvaient plus payer le crédit de leur maison ont littéralement été jetés à la rue. Expulsés comme des mal-propres. Merci les banques ! Les peuples ne sont vraiment que des vaches à lait pour ces gouvernements odieux. Et maintenant, Xavier Bertrand est en train de faire du rabattage pour faire travailler les Français le dimanche. On le voit venir avec ses gros sabots. Lui et ses pairs sont en train d'anticiper pour que travailler ce jour-là devienne presque une obligation. Il veut des crèches ouvertes le dimanche "afin d'accueillir les enfants de parents travaillant le samedi et le dimanche." Lorsque les journalistes lui posent des questions sur les possibles conséquences sociales et familiales de l'extension du travail le dimanche voilà ce qu'il répond : "Les nouvelles crèches notamment, il faudra aussi qu'elles puissent être ouvertes sept jours sur sept quand il le faut. Parce que quand vous êtes commerçants, pourquoi vous n'auriez pas le droit d'avoir vos enfants à la crèche ?" D'ici à ce qu'il fasse voter une loi qui ordonne de travailler le dimanche, il n'y a qu'un pas. Il va bien falloir rembourser ses 360 milliards, vous pensez bien ! L'esclavage des peuples est à son comble avec ces élites dévoyées qui gouvernent le monde. On peut aussi se poser des questions sur la "générosité" de Sarkozy qui alloue une prime pour les rmistes et fin de droit, qu'est-ce que ça préfigure ? Ce sont toujours les travailleurs et pauvres qui payent pour les amis banquiers, ces vampires.


Xavier Bertrand veut des crèches ouvertes sept jours sur sept


AFP - Mardi 14 octobre, 00h44MARSEILLE (AFP) - Le ministre du Travail Xavier Bertrand a souhaité lundi à Marseille que les nouvelles crèches "puissent être ouvertes sept jours sur sept quand il le faut", afin d'accueillir les enfants de parents travaillant les samedi et dimanche.

"Les nouvelles crèches notamment, il faudra aussi qu'elles puissent être ouvertes sept jours sur sept quand il le faut. Parce que quand vous êtes commerçants, pourquoi vous n'auriez pas le droit d'avoir vos enfants à la crèche ?", a déclaré le ministre, interrogé lors d'un point presse sur les possibles conséquences sociales et familiales de l'extension du travail le dimanche. Le ministre avait annoncé en février que le gouvernement allait soumettre au Parlement dès 2009 un texte sur le droit opposable à la garde d'enfants.

Il a également estimé que les "sept millions de Français" qui travaillent "occasionnellement" le dimanche avaient déjà dû trouver une solution pour la garde de leurs enfants.

Quelques heures plus tard, lors d'un débat avec les représentants patronaux des Bouches-du-Rhône et des salariés de la zone commerciale de Plan-de-Campagne favorables à l'ouverture dominicale, M. Bertrand a donné l'exemple d'une crèche ouverte "sept jours sur sept en Ile-de-France, à Chanteloup-les-Vignes".

"Il ne s'agit pas d'ouvrir toutes les crèches de France sept jours sur sept, mais si un jour vous avez une crèche d'entreprise à Plan-de-Campagne, ça peut-être intéressant qu'elle soit ouverte le dimanche. Il faut qu'on puisse se caler au rythme de vie et aussi au rythme de consommation des Français", a-t-il ajouté.

Sur le calendrier du texte, le ministre du Travail et des relation sociales a souhaité que le projet de loi du député UMP Richard Mallié assouplissant le travail dominical soit examiné à l'Assemblée en novembre.

"L'idéal ce serait de pouvoir l'inscrire si possible en novembre de façon à ce qu'on puisse avoir le Sénat derrière", a déclaré M. Bertrand en reconnaissant qu'il y avait "encore des réticences" au sein de l'UMP sur le sujet. Une réunion de groupe est prévue mardi, a-t-il indiqué.

"Il y a encore des réticences.(...) A nous de montrer avec la proposition de Richard (Mallié) qu'on ne va pas faire n'importe quoi n'importe comment. Qu'à Saint-Quentin on ne va pas ouvrir parce qu'à Saint Quentin on n'a pas envie d'ouvrir mais qu'à Plan de Campagne on a besoin d'ouvrir et qu'on a envie d'ouvrir", a ajouté le ministre en insistant sur des ouvertures dominicales non pas "généralisées" mais "localisées".

Il a affirmé que "l'objectif premier du texte" était d'empêcher les salariés qui travaillent déjà le dimanche de devoir cesser et "perdre de 15 à 20% de leur salaire".

Lors de son point presse, répondant aux critiques de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) qui juge que l'ouverture dominicale pourrait "porter un coup fatal" au commerce de proximité, M. Bertrand a indiqué préférer que les Français "fassent leurs courses le dimanche plutôt que d'aller sur Internet (faire leurs achats, ndlr)", ce qui, selon lui, est potentiellement plus dangereux pour le commerce de proximité.

Le ministre a rappelé être favorable à une rémunération doublée le dimanche et inscrite dans la nouvelle loi pour les salariés des nouveaux secteurs autorisés à ouvrir le dimanche.

 Sources : AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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