L'embarras de la diplomatie internationale face à Israël

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Voilà le topo. La communauté internationale continue de demander la fin des hostilités sans exercer de pressions contraignantes. Et l'Union Européenne est bloquée, forcée de banquer 632 millions d'euros d'aides en sachant très bien que cela ne servira rien car les sionistes détruisent toutes les structures financées par l'UE sans jamais réclamer quoique ce soit à l'Occupant. Payez les contribuables européens pour faire rigoler les sionistes ! On se demande franchement à quoi servent tous ces individus à l'Union dont le salaire est payé par le contribuable mais pourquoi faire ? Pour mettre le loup dans la bergerie. Car ils ont en plus l'intention d'intégrer l'Occupant dans la Sécurité européenne. On va pouvoir dormir tranquille quand on sait que leurs services secrets s'infiltrent partout pour espionner ou commettre des attentats. D'autre part, il est maintenant certain que nombre de pays de l'Union n'était pas d'accord pour un rapprochement avec Israel, mais le sioniste Sarkozy -qui a dû signer un pacte avec le diable- a tout fait pour que cela soit. Le sioniste Sarkozy continue son travail de sape en France et au-delà. Voilà pourquoi il a voulu être président. Pour honorer son contrat. Ceux qui ont voté pour Sarkozy peuvent se féliciter.



L'embarras de la diplomatie internationale face à Israël

 

par Pierre Avril et Thierry Oberlé


L'Union européenne ne parvient pas à jouer un rôle dans le règlement de la crise. À l'Onu, Ban Ki-moon hausse le ton.

Trois jours après le début de l'offensive israélienne sur Gaza, la communauté internationale continue à demander la fin des hostilités sans exercer de pressions contraignantes. Lundi, la Maison-Blanche a de nouveau réclamé que le Hamas cesse de tirer des roquettes pour parvenir à un cessez-le-feu durable. «Les États-Unis comprennent qu'Israël doive agir pour se défendre», a indiqué un porte-parole. Dans le même temps, les concertations se multiplient.


La secrétaire d'État américaine, Condoleezza Rice, a discuté par téléphone avec le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et avec plusieurs chefs d'État pour tenter de restaurer un arrêt des hostilités. Mais, lundi soir, Ban Ki-moon, lors d'une brève conférence de presse, a haussé le ton : «Les partenaires régionaux et internationaux n'ont pas fait assez. Ils doivent faire davantage, ils doivent utiliser tous les moyens possibles pour faire cesser les violences et encourager le dialogue politique, en insistant sur les moyens pacifiques de résoudre les différends».


De son côté, Nicolas Sarkozy, qui est président en exercice de l'Union européenne jusqu'à jeudi, a évoqué avec Hosni Moubarak les «modalités envisageables» d'une sortie de crise. Il table sur une médiation de l'Égypte, sans garanties supplémentaires de succès.


Mais en dépit de la volonté affichée de jouer un rôle dans le règlement du conflit, l'Union européenne ne parvient pas plus que les autres puissances, à faire entendre sa voix. «L'impuissance n'est pas spécifique à l'UE, elle est le fait de tout le monde», explique Christina Gallach, la porte-parole du chef de la diplomatie européenne, Javier Solana.

 

Divergences européennes

 

Les Vingt-Sept entendent se distinguer de la politique poursuivie par l'Administration Bush qui, ces derniers jours, fait porter l'entière responsabilité du conflit sur le Hamas. L'UE, dont les ministres des Affaires étrangères se réuniront en urgence aujourd'hui à Paris, condamne à la fois les «provocations» de l'organisation islamique et la «solution militaire» privilégiée par l'État hébreu. Parallèlement, l'UE est le principal pourvoyeur de fonds de l'Autorité palestinienne, avec 632 millions d'euros d'aides financières budgétés jusqu'en 2010. Jugée «équilibrée» par ses initiateurs, cette position fait au contraire l'objet de vives critiques depuis le déclenchement des raids aériens israéliens.


Pour l'eurodéputée socialiste, Véronique de Keyser, rapporteur d'un projet de résolution relatif aux relations UE-Israël, les Vingt-Sept portent une part de responsabilité. Sous la pression de la France, soutenue par Berlin, l'UE avait décidé mi-décembre «d'intensifier» ses relations politiques avec Israël, alors que quelques jours auparavant, à Bruxelles, la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni évoquait déjà «l'option militaire» à Gaza.

Cette «coopération renforcée», la première du genre s'agissant d'un pays riverain de la Méditerranée, est censée se traduire par l'organisation de trois réunions annuelles bilatérales, à commencer lors du premier semestre 2009 sous présidence tchèque. À l'époque, le secrétaire d'État aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, estimait que ce projet encouragerait l'État hébreu à améliorer la situation humanitaire, catastrophique, qui prévaut dans ce territoire contrôlé par le Hamas.


À l'inverse, les pays scandinaves ainsi que la Belgique avaient critiqué cette faveur faite à Israël alors même que Tel-Aviv, selon eux, continuait à intensifier le blocus de Gaza. «Tout le monde savait que la fin de l'année serait une période critique. C'était le moment de retenir les acteurs et notamment les Israéliens, en gelant ce partenariat. Au lieu de quoi on a pris cette décision dans la précipitation», critique Véronique de Keyser.


La porte-parole de Javier Solana dément l'idée que l'Europe ait «signé un chèque en blanc» à Israël. Mais l'embarras est palpable. Sous présidence tchèque, les Vingt-Sept devront de nouveau soupeser l'opportunité de poursuivre comme prévu leur «partenariat renforcé» avec l'État hébreu.


Le malaise est également perceptible dans le monde arabo-musulman. À Téhéran, des milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour réclamer aux cris de «Mort à l'Amérique», «la disparition d'Israël de la face du monde». Mais leur colère n'est pas partagée par les dirigeants des monarchies pétrolières du Golfe. Ces derniers ont paru gênés par l'appel lancé par le Qatar en faveur d'un sommet extraordinaire sur Gaza. Réunis à Mascate dans le sultanat d'Oman, ils ont répété qu'un retour à l'unité nationale palestinienne est le préalable à une aide du monde arabe. «Il est inutile d'organiser un sommet qui n'aboutira que sur des communiqués» a commenté le prince Saoud Al-Fayçal, le ministre saoudien des Affaires étrangères.

Sources
Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans Sarkozy-Israel

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