Le Conseil de sécurité incapable de s'entendre sur une déclaration sur Gaza

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Regardez la gueule des contristés sur la photo. Il y a bien sûr parmi deux des personnes qui ne sont pas d'accord avec ce qui se pratique. Mais que peuvent-ils y faire ? Rien. Ceci prouve que l'ONU n'est pas une organisation libre et qu'elle est invalide pour protéger le droit des Peuples. Elle suit le Sionisme et les Etats-Unis grand protecteur de cette idéologie puisque les élites sionistes ont tout pouvoir aux USA puisqu'ils sont infiltrés jusqu'au Président. Avec Obama, nous avons le sinistre exemple de cette vérité.  



Le Conseil de sécurité incapable de s'entendre
sur une déclaration sur Gaza


Le Conseil de sécurité de l'ONU a discuté pendant quatre heures samedi soir de la situation à Gaza sans pouvoir s'entendre sur un texte appelant à un arrêt des hostilités, essentiellement en raison de l'intransigeance des Etats-Unis.

 

Jean-Maurice Ripert lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'Onu le 11 juillet 2008 à New York  photo : Hiroko Masuike , AFP

Cette séance de consultations avait été demandée d'urgence par la Libye, seul membre arabe du Conseil, après le déclenchement de l'offensive terrestre israélienne dans la bande de Gaza.


Mais d'entrée, les Etats-Unis, qui sont en faveur d'un cessez-le-feu "durable" qui empêche le Hamas de nuire à Israël, avaient fait savoir qu'ils ne souhaitaient pas voir cette réunion déboucher sur un "produit" (résolution ou déclaration formelle), ont indiqué des diplomates.


"Il n'y a pas eu d'accord entre les membres du Conseil", a déclaré à la presse à l'issue de la réunion l'ambassadeur de France à l'ONU, Jean-Maurice Ripert, qui préside le Conseil en janvier. Il a cependant fait état de "très fortes convergences de vues" pour exprimer la "très sérieuse préoccupation (du Conseil) face à l'escalade de la violence et à la détérioration de la situation" et "pour appeler à un cessez-le-feu immédiat, permanent et respecté". Cette convergence de vues, a poursuivi M. Ripert, est également apparue sur la nécessité de "protéger la population civile" de Gaza et de "permettre et faciliter la fourniture d'assistance humanitaire" à cette population.


L'ambassadeur américain adjoint, Alejandro Wolff, a indiqué avoir attiré l'attention sur "la véritable cause des violences actuelles, c'est-à-dire les tirs de roquettes par le Hamas" contre Israël. Les efforts des Etats-Unis, a-t-il expliqué, "visent à établir un cessez-le-feu durable, fiable, qui soit respecté par tous et cela implique la fin des tirs de roquettes, la fin des trafics d'armes et le début d'une réouverture des points de passage aux termes de l'accord de 2005."


"Il est important qu'on ne revienne pas au statu quo ante, où le Hamas pourrait continuer à lancer des roquettes à partir de Gaza et condamner la population de Gaza à une vie de misère", a ajouté M. Wolff, reprenant les termes d'un communiqué publié samedi par le département d'Etat.


Selon un diplomate occidental, les membres du Conseil étaient d'accord "sur la substance mais pas sur le format". Les Etats-Unis n'ont pas souhaité que la réunion du Conseil débouche sur "un produit" formel, a-t-il indiqué. C'est pourquoi la réunion s'est terminée par un simple compte-rendu donné aux journalistes par le président du Conseil.


Selon ce diplomate, la Libye a insisté pour sa part pour avoir au moins une "déclaration du Conseil à la presse", document formel qui nécessite un consensus des quinze membres. Tripoli arguait que la situation à Gaza, avec une offensive terrestre israélienne, justifiait bien une telle déclaration. Dimanche dernier au début de l'offensive israélienne contre le Hamas à Gaza, le Conseil de sécurité avait adopté une telle déclaration, non contraignante, appelant à la fin des hostilités.


L'ambassadeur de Libye, Giadalla Ettalhi, a déploré l'impossibilité de trouver cette fois un accord au Conseil, accusant les Etats-Unis d'en être responsables. "C'est un triste jour pour le Conseil de sécurité, qui a une fois été incapable d'exprimer son indignation devant l'escalade de la situation à Gaza", a-t-il dit. Fidèle allié des Israéliens, les Etats-Unis leur apportent un soutien sans faille depuis le début de leurs opérations dans le territoire palestinien, situé au sud de l'Etat d'Israël, à la frontière égyptienne, il y a une semaine.


Le Conseil de sécurité a toujours sur sa table un projet de résolution déposé par la Libye au nom du groupe arabe et appelant à un arrêt des violences à Gaza. Les ministres des affaires étrangères de plusieurs pays arabes, ainsi que le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, sont attendus en début de semaine à New York pour plaider en faveur d'une trêve.


Sources : AFP

Posté par Adriana Evangelizt  

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