Disparition d'un avion Air France Rio-Paris avec 228 personnes à bord

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Vous noterez qu'il y a beaucoup d'accidents d'avion depuis quelques temps dans le monde. Le bouclier magnétique de la terre a fortement baissé laissant passé des tempêtes magnétiques qui s'abattent sur la terre. Personne ne parle de cela mais c'est un fait. Et les divers accidents d'avions pourraient bien être causé par ce phénomène. Ceci dit, Sarkozy laisse planer le doute... mais sait-on jamais ?




Disparition d'un avion Air France Rio-Paris avec 228 personnes à bord




Un avion d' Air France transportant 228 personnes s'est abîmé lundi dans l'océan Atlantique, entre Rio de Janeiro et Paris, ne laissant pratiquement aucun espoir de retrouver des survivants, et plusieurs pays ont mobilisé des moyens pour rechercher l'épave de l'appareil.


Le président Nicolas Sarkozy a déclaré qu'il n'y avait "aucun élément précis sur ce qui s'était passé" de nature à expliquer la disparition de l'Airbus, ajoutant que "les perspectives de retrouver des survivants sont très faibles", après avoir rencontré les familles des passagers à l'aéroport de Roissy.


"A ce stade nous avons quelques éléments mais nous ne pouvons privilégier aucune thèse et en exclure aucune. Nous savons qu'il y avait des turbulences fortes mais d'autres avions ont connu des turbulences", a-t-il dit.

L'hypothèse que l'avion ait pu être foudroyé a été évoquée dans la journée par un responsable de la compagnie.


M. Sarkozy s'est entretenu lundi soir avec son homologue brésilien Luiz Inacio Lula da Silva pour lui exprimer "ses condoléances et sa solidarité" aux familles brésiliennes des passagers", a annoncé l'Elysée.


Les 228 personnes qui se trouvaient à bord de l'avion étaient de 32 nationalités, dont 73 Français, 58 Brésiliens et 26 Allemands. Les 12 membres de l'équipage étaient français.

La section de recherche de la gendarmerie des transports aériens a été chargée de l'enquête et le tribunal de Bobigny a hérité de la compétence dans cette affaire.


A Rio comme à Paris, les proches des passagers étaient sous le choc. A l'aéroport parisien de Roissy, des familles se sont précipitées en quête d'informations, hébétées, parfois les yeux rougis de larmes.


C'est la plus grave catastrophe pour la compagnie aérienne française, et l'une des plus meurtrières de ces dernières années dans le monde. Il s'agit aussi du premier accident d'un Airbus A330, depuis sa mise en service.


Elle s'est produite "à mi-chemin entre les côtes brésiliennes et les côtes africaines et la zone concernée est cernée à quelques dizaines de milles nautiques près", selon le directeur général d'Air France, Pierre-Henry Gourgeon.


Des recherches ont été engagées des deux côtés de l'Atlantique : des avions de reconnaissance français ont été mobilisés, notamment un qui a quitté Dakar, et de son côté, l'armée de l'air brésilienne a lancé tôt lundi matin des recherches à partir de l'île de Fernando de Noronha, au large de sa côte Nord-Est.


Sept avions et hélicoptères, ainsi que trois navires, participaient à ces recherches dans une zone située à plus de 1.100 km au nord-est des côtes brésiliennes.


Un avion de la garde civile espagnole, parti de Dakar, s'est joint aux opérations de recherche.

La France a également demandé le concours des moyens satellitaires d'observation et d'écoute de l'armée américaine pour tenter de localiser l'avion, a-t-on appris dans l'entourage du ministre de la Défense, Hervé Morin.


Aucune trace de l'appareil n'avait été repérée en début de soirée et aucune de ses trois balises de détresse n'avait émis de signal, "ce qui tendrait à prouver que la catastrophe a été très rapide", a indiqué le Centre national d'études spatiales (Cnes).


L'Airbus A330 avait quitté Rio dimanche à 19H00 locales (22H00 GMT) et devait se poser lundi à 11H10 heure de Paris (09H10 GMT), à l'aéroport de Roissy. Il a disparu des écrans de contrôle alors qu'il survolait l'Atlantique.


Le dépouillement des données envoyées automatiquement par l'Airbus a fait apparaître, a précisé le directeur général d'Air France, une "succession d'une dizaine de messages techniques" vers 4h15 heure de Paris (2H15 GMT), signifiant que "plusieurs équipements" étaient l'objet de pannes et provoquant "une situation totalement inédite dans l'avion".


Selon M. Gourgeon, "il est probable que c'est peu après ces messages que s'est produit l'impact dans l'Atlantique". Le responsable a ajouté que "peu avant ces messages, l'appareil a traversé des turbulences significatives" mais il s'est refusé à faire un "lien direct" entre les conditions météo et les messages techniques.


Dans un "dernier message, le commandant de bord annonçait des turbulences, et après le contact a été perdu", avait auparavant indiqué la compagnie.

 

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