Cinq jours avant, une alerte à la bombe sur le Buenos Aires-Paris

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Alors il y a eu une fausse alerte à la bombe cinq jours avant la "catastrophe" et les services antiterroristes ne font aucun rapprochement ! Bigre. Nous n'avons décidément pas la même façon de voir les choses. D'autant que leurs raisonnements sont d'une absurdité à faire frémir. Ou alors ils savent quelque chose mais une fois de plus, la vérité va être étranglée.

Pour commencer, ils disent qu'ils ont épluché la liste des passagers et qu'ils n'ont trouvé aucune anomalie. Nous serions à leur place, nous regarderions si dans le vol où il y a eu l'alerte à la bombe, il n'y aurait pas eu de désistement de dernière minute. Si oui, relever le nom du ou des passagers manquants et voir si on ne la retrouve pas sur la liste des passagers ayant pris l'avion disparu mystérieusement. Ceci pourrait amener quelques indications.

Ensuite, ils disent que "si un groupe terroriste parvient à commettre un acte d'une telle ampleur sans le revendiquer, cela ne correspond à aucune logique." Là aussi, ils font preuve de beaucoup d'ignorance. Ces messieurs oublient qu'il existe dans notre monde certain (s) groupe (s) de pression qui n'hésiteront pas à mener contre la France une action de ce type si le président français contrecarre leurs intérêts en tenant des propos qui ne leur conviendrait pas. Un attentat visant forcément le Peuple -pour commencer- serait pour lui un "avertissement" que lui seul serait apte à comprendre. Bien entendu. "Avertissement" qui signifierait qu'il lui faut "redresser la barre". Peut-être est-ce pour cela qu'il a reçu le ministre iranien et qu'il l'a tancé suffisamment fort pour que cela se sache. Tout ceci n'est bien sûr que de la "fiction" et toutes ressemblance avec des faits ou personnages réels seraient pure coïncidence...

Mais pour continuer la fiction... il faut quand même avouer que le lieu de la disparition a été bien choisi...




Cinq jours avant, une alerte à la bombe sur le Buenos Aires-Paris



Une alerte à la bombe a retardé d’une demi-heure le départ d’un avion d’Air France, le 27 mai, au départ de Buenos Aires (Argentine) à destination de Paris. Un coup de fil anonyme a prévenu l’aéroport. Après une fouille complète, l’avion, qui n’avait pas encore embarqué ses passagers, a pu repartir.

Hier, la compagnie assurait « ne faire aucun lien » avec la catastrophe du vol Rio-Paris. Les services antiterroristes français, qui ont épluché la liste des passagers, n’ont trouvé « aucune anomalie » pour l’instant et affirment qu’« il n’y a pas d’éléments nouveaux permettant d’étayer la thèse d’un attentat ». « Rien, aujourd’hui, ne vient l’accréditer, confie un policier. Des alertes à la bombe, il y en a tous les jours. Si un groupe terroriste parvient à commettre un acte d’une telle ampleur sans le revendiquer, cela ne correspond à aucune logique. » Hier, le ministre de la Défense, Hervé Morin, a néanmoins déclaré que « toutes les hypothèses doivent être examinées » sans oublier « l’acte terroriste ».

Un message attribué à Ben Laden, diffusé hier par la chaîne de TV Al-Jazira du Qatar a dénoncé l’attitude du président Barack Obama alors qu’il est en visite au Caire (Egypte) vis-à-vis des peuples musulmans. Dans ce message, il n’est pas fait mention d’une revendication d’attentat visant des intérêts français ni de menaces particulières.

Sources
Le Parisien

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