MAM



Une ministre jugée trop «vieille école»



par ALAIN AUFFRAY et ANTOINE GUIRAL




MAM, qui n'a jamais fait allégeance, exaspère le président de la République.

Les fuites récurrentes sur les colères du chef de l’Etat la laissent apparemment de marbre. «Elle est nulle», aurait lâché Nicolas Sarkozy, consterné par la mauvaise gestion du dossier Edvige par Michèle Alliot-Marie. Nulle ? «Ce genre de propos, ce sont des lieux communs colportés par les entourages», se rassure un proche de la ministre. De fait, lorsqu’il a reçu Michèle Alliot-Marie à l’Elysée pour mettre un terme à la polémique sur le fichier qui fâche, Nicolas Sarkozy est resté poli et courtois.

«Bombe». Mais il n’en pense pas moins. Aux antipodes des siennes, les méthodes de sa ministre de l’Intérieur et sa manière vieille école de faire de la politique l’exaspèrent. Qu’elle n’ait pas mesuré que le décret Edvige était une «bombe politique» l’a stupéfait. Et il n’a pas apprécié le ton sur lequel elle a fait la leçon à ceux qui contestaient les critères retenus dans ce fichier, en se contentant d’être «la porte-parole de son administration», dit un conseiller. A l’Elysée, où nombre de collaborateurs du Président sont passés par la place Beauvau, on estime que ce qu’elle a fait du poste est un «gâchis». Seule fascine la capacité de la ministre à «tout avaler et à repartir de l’avant comme si de rien était».

Les femmes du gouvernement la trouvent «courageuse». L’une d’elle dénonce l’injustice du procès qui lui est fait : «On laisse les patrons de la police prendre leurs ordres à l’Elysée et quand ça tourne mal, on fait porter le chapeau à la ministre… C’est un peu fort !» Michèle Alliot-Marie ne se contente pas d’encaisser sans broncher. Elle en rajoute dans la posture du martyre héroïque. Après le limogeage controversé du chef de la sécurité en Corse Dominique Rossi, elle prétend avoir décidé seule, sans en avoir parlé au chef de l’Etat ni à ses conseillers.

«Elle n’est pas née de la dernière pluie, elle voit bien que beaucoup s’obstinent à lui savonner la planche», confie un proche. Pour les sarkozyste, MAM est une anomalie. Contrairement aux autres ministres issus de la chiraquie, elle n’a jamais fait allégeance. Et cela ne l’empêche pas de parader constamment au firmament des sondages. Elle reste, avec Jean-Louis Borloo, la ministre la plus appréciée des Français.

Campus. A Royan (Charente-Maritime), à l’ université d’été de l’UMP, elle a aggravé son cas en osant prétendre que les militants UMP étaient en manque de chef «visible». Une sortie particulièrement mal venue, au moment où tous les dirigeants du parti s’appliquaient à réciter le catéchisme unitaire dicté par l’Elysée. Sur le campus de Royan, les partisans de la ministre avaient installé, bien visible, le stand de son association le Chêne. Début novembre, ce club reçoit pour un colloque sur «le renouveau du gaullisme» . «Près d’une centaine de parlementaires sont attendus», assure l’entourage de Michèle Alliot-Marie.

Sources Libération

Posté par Adriana Evangelizt


Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /Sep /2008 09:26
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : MAM - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Une note gênante pour Alliot-Marie

 

La ministre de la Défense est mise en cause par les dernière révélations du général Rondot aux juges en charge de l'affaire Clearstream.

L'onde de choc de l'affaire Clearstream pourrait finir par atteindre Michèle Alliot-Marie. Vendredi, le général Philippe Rondot, entendu par les juges Pons et d'Huy, a expliqué avoir eu un entretien le 27 mai 2004 avec Philippe Marland, alors directeur de cabinet de MAM au ministère de la Défense. Ce jour-là, selon le militaire, il lui aurait lu intégralement puis lui aurait fait lire sa fameuse « note numéro 3 ».

Dans ce document reconstitué au mois de juin dernier par les experts informatiques, le général Rondot écrivait le 26 mai 2004, veille du rendez-vous avec Philippe Marland : « Lors d'un entretien avec Jean-Louis Gergorin, le 4 mai 2004, j'ai appris que, après avoir reçu, selon lui, des instructions de Dominique de Villepin huit jours auparavant, il avait été décidé de parler au juge Van Ruymbeke. » Le militaire ajoutait : « Lors d'un entretien que Jean-Louis Gergorin a eu avec Dominique de Villepin le 19 mai, ce dernier se serait montré à la fois jubilatoire mais surtout soucieux de ne pas apparaître dans le scénario. » Selon les déclarations faites aux juges par le général Rondot, Philippe Marland avait donc connaissance de ces informations dès le mois de mai 2004. Une version qu'il a toujours démentie, prétendant avoir tout appris par la presse au cours de l'été 2004.

Forts de ces éléments, les juges pourraient interroger une fois de plus l'ancien directeur de cabinet et vérifier s'il avait évoqué le contenu de cette note avec Michèle Alliot-Marie.


Sources
Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt


Vendredi 12 octobre 2007 5 12 /10 /Oct /2007 10:06
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : MAM - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Michèle Alliot-Marie nous déçoit beaucoup mais espérons que si Jacques Chirac se représente, elle saura faire volte-face... dans tous les cas, on prend acte de sa trahison.

Michèle Alliot-Marie attaque Ségolène Royal au congrès de l'UMP


PARIS (Reuters) - Michèle Alliot-Marie a concentré dimanche ses attaques contre la candidate socialiste Ségolène Royal, lors du congrès d'investiture du candidat de l'UMP à l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy.

La ministre de la Défense a été acclamée par les dizaines de milliers de participants quand elle a réaffirmé son soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy après avoir rappelé qu'elle avait elle-même envisagé de se présenter.

Mais elle a surtout attaqué Ségolène Royal.

"La politique, contrairement à ce que croit Mme Royal, ce n'est pas une flânerie entre les sondages et les pages glacées des magazines", a-t-elle ainsi lancé.

"Mme Royal aura beau maquiller en blanc, japonisant les vieilles idéologies, elles seront toujours aussi périmées", a-t-elle ajouté en faisant allusion à la propension de la candidate socialiste de se vêtir de blanc.

"Refusons la critique de ceux qui, au pouvoir, ont plongé la France dans l'échec", a-t-elle poursuivi avant de faire siffler les noms des anciens premier ministre et ministres socialistes Lionel Jospin, Martine Aubry et Daniel Vaillant.

Elle a raillé les divergences apparues ces derniers jours entre Ségolène Royal et son conjoint, le premier secrétaire du PS, François Hollande, sur la question fiscale.

"Mme Royal prétend qu'elle ne serait pas totalement en accord avec M. Hollande et ses divers conseillers fiscaux. Ce n'est plus une candidate avec son parti, c'est Blanche Neige contre les sept percepteurs", a lancé la ministre de la Défense. "Moi, je suis pour la paix des ménages. Mais dans ce débat décisif, je veux la vérité."

Michèle Alliot-Marie a en outre critiqué les récents voyages de Ségolène Royal au Proche-Orient et en Chine.

"Dans les relations internationales, la légèreté devient irresponsabilité", a-t-elle dit. "La pire des politiques c'est de dire aux gens ce qu'ils veulent entendre. Eh bien c'est pourtant ce que fait Mme Royal."

"Face au risque que la gauche fait courir au pays et face au péril de la montée de l'extrémisme (...) vous pouvez compter sur moi, Nicolas Sarkozy peut compter sur moi", a conclu Michèle Alliot-Marie, sous les acclamations.

Sources LE MONDE

Posté par Adriana Evangelizt



Dimanche 14 janvier 2007 7 14 /01 /Jan /2007 14:51
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : MAM - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Grande est la déception ! De trahisons en trahisons, le gaullisme fout le camp !

Michèle Alliot-Marie ne sera pas candidate

 à la présidentielle

Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, ne sera pas candidate à l'élection présidentielle de 2007 et apporte son soutien à Nicolas Sarkozy, a-t-elle annoncé vendredi soir sur France 2, après un rendez-vous en tête à tête dans l'après-midi avec le président de l'UMP.


«Je m'engage aux côtés de Nicolas Sarkozy, je lui apporte mon soutien. Je veux l'aider à pouvoir rassembler dans notre famille politique mais au-delà», a-t-elle dit, en se «réjouissant» que le ministre de l'Intérieur ait été «sensible à ses préoccupations».

Elle a déclaré vouloir «jouer tout (son) rôle» dans la campagne de Nicolas Sarkozy, qui doit être intronisé dimanche candidat lors d'un congrès de l'UMP à Paris.

Michèle Alliot-Marie, qui avait laissé planer le doute sur son éventuelle candidature à l'intérieur ou à l'extérieur de l'UMP, a souligné avoir pris sa décision «face au risque socialiste et face aussi au risque extrémiste».

«D'un côté, vous avez les socialistes qui parlent de nouveau de nationaliser et d'augmenter les impôts et d'autre part un risque de montée de l'extrémisme qui pose un problème y compris pour le premier tour», a-t-elle fait valoir, allusion à la possibilité pour Jean-Marie Le Pen d'accéder au deuxième tour en cas de candidatures multiples à droite.

Interrogée sur la campagne de la candidate socialiste Ségolène Royal, elle a lancé: «On n'a aucune idée de ses convictions sinon des contradictions dans ses propos quand elle passe d'un pays à l'autre».

Quant à une candidature du président Jacques Chirac, elle «serait un élément considérable qui entraînerait une réflexion de chacun», a-t-elle estimé.

Sources
24 heures

Posté par Adriana Evangelizt


Vendredi 12 janvier 2007 5 12 /01 /Jan /2007 23:45
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : MAM - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

L'idéal serait qu'elle se présente et qu'elle soit "portée" par les villepenistes et les chiraquiens... qu'elle soit leur foudre de guerre... nul doute que face à Royal se serait une belle joute...

Présidentielle: Alliot-Marie s'exprimera vendredi

sur ses intentions, selon son compagnon


Michèle Alliot-Marie "va s'exprimer vendredi" sur ses intentions pour l'élection présidentielle, a indiqué mercredi son compagnon Patrick Ollier, député UMP des Hauts-de-Seine.

Patrick Ollier a précisé sur LCI que lui-même n'avait pas encore voté dans la perspective du congrès de l'UMP de dimanche devant entériner le soutien du parti à la candidature de Nicolas Sarkozy.

"Je voterai dimanche. J'attends que Michèle Alliot-Marie s'exprime sur ce sujet (...) Elle va s'exprimer vendredi", a-t-il indiqué.

Il a ajouté que quelle que soit sa décision, Michèle Alliot-Marie "devra jouer un rôle extrêmement important dans la campagne présidentielle" face à la candidate socialiste Ségolène Royal.

La ministre de la Défense avait indiqué qu'elle dirait avant le 14 janvier, date du congrès de l'UMP, si elle est ou non candidate à la présidentielle en dehors de l'UMP.

Le 27 décembre, dans un entretien au journal Sud Ouest, elle avait indiqué qu'elle ne demandait pas le soutien de l'UMP pour être candidate à la présidentielle, mais qu'elle réfléchissait à une candidature hors du parti.

Selon Le Parisien/Aujourd'hui en France, Mme Alliot-Marie s'exprimera vendredi soir sur France 2.

Patrick Ollier a également indiqué qu'il serait candidat à la présidence de l'Assemblée nationale si Jean-Louis Debré devait quitter son poste avant la fin de la législature.

Le nom de Jean-Louis Debré a été cité à plusieurs reprises pour succéder à Pierre Mazeaud à la présidence du Conseil constitutionnel. La nomination, qui revient au président Jacques Chirac, doit intervenir en février.

"S'il y a une élection à la présidence de l'Assemblée nationale, ce n'est un secret pour personne, je serai candidat", a-t-il précisé.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


Mercredi 10 janvier 2007 3 10 /01 /Jan /2007 13:23
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : MAM - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Pour qui se prend Hortefeux pour parler de la sorte à sa supérieure Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense ? Nous conseillons vivement à ce valet de Sarkozy de penser plutôt à sa prochaine retraite qui ne saurait tarder...

 

Brice Hortefeux invite Michèle Alliot-Marie

 à "marcher droit"



Le ministre des Collectivités territoriales, Brice Hortefeux, proche de Nicolas Sarkozy, a exhorté Michèle Alliot-Marie à renoncer à toute velléité présidentielle.

La ministre de la Défense a déclaré qu'elle ne briguerait pas le soutien logistique et financier de l'UMP mais laisse planer le doute sur une éventuelle candidature indépendante.

"Comme j'ai un peu de mémoire (...) je me souviens aussi qu'elle avait déclaré (...) qu'elle était par principe pour une candidature unique. Je ne pense pas qu'elle ait changé d'avis sur ce sujet", a déclaré Brice Hortefeux sur RTL.

"Je fais toute confiance à Michèle Alliot-Marie pour que ce qu'elle a affirmé le 15 décembre (...) ne soit pas simplement un énoncé mais une réalité", a-t-il ajouté.

"La ministre de la Défense ne m'en voudra certainement pas si je rappelle que pour un militaire, il vaut mieux marcher droit que tourner en rond", a insisté le ministre délégué.

Brice Hortefeux a refusé de se prononcer sur la date à laquelle Nicolas Sarkozy, candidat unique de l'UMP à l'Elysée, entendait quitter le gouvernement.

"Je ne connais pas sa décision mais la seule chose dont je suis sûr, parce que je le connais depuis longtemps, c'est que sa décision sera prise en fonction du seul intérêt général et non par tactique", a-t-il assuré.

Pour l'instant, "le poste n'est pas vacant (et) je vous propose ce matin de ne pas ouvrir le bal des prétendants", a-t-il ajouté.

A ses yeux, Nicolas Sarkozy a "largement" la capacité de mener de front ses activités de ministre de l'Intérieur et de candidat à la présidentielle.

Les militants UMP ont commencé à voter mardi pour le candidat que le parti soutiendra lors de l'élection présidentielle. Cette procédure s'achèvera le 14 janvier par un congrès.

Selon Brice Hortefeux, 26.000 des 336.838 adhérents de l'UMP se sont exprimés en 24 heures. "Il y a une mobilisation de la famille UMP pour donner, insuffler encore davantage de dynamisme à la démarche de Nicolas Sarkozy", a-t-il dit.

Sources L'Express

Posté par Adriana Evangelizt


Mercredi 3 janvier 2007 3 03 /01 /Jan /2007 14:42
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : MAM - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

MAM est quand même libre de faire ce qu'elle veut. Sarkozy ne représente certainement pas l'idéal républicain tel que nous nous le représentons. Il tire toutes les couvertures à lui, de gré ou de force, il faut se coltiner Sarkozy même si on n'en a pas envie. Mais où va-t-on ?

 

Les sarkozystes mettent Alliot-Marie en garde

 

par Judith Waintraub

 

Les proches du ministre de l'Intérieur invitent le ministre de la Défense à renoncer à une candidature hors parti.

 
LE VRAI FAUX retrait de MAM de la course à l'Élysée a été accueilli hier par un concert de protestations sarkozystes. Michèle Alliot-Marie a annoncé dans Sud-Ouest qu'elle ne solliciterait pas le « soutien financier et logistique » de l'UMP, tout en expliquant qu'elle avait « très envie » de se présenter en dehors du parti. Les « dizaines de parlementaires, les militants, les Français non membres de l'UMP » qui, d'après ­elle, la soutiennent, ne se sont pas manifestés, mais la garde rapprochée du désormais seul candidat aux primaires internes a donné de la voix.
 
Dominique Paillé a estimé que MAM exposerait la majorité à « une aventure dramatique » si elle tentait l'aventure en solitaire. « Notre candidat serait privé de quelques poussières de voix qui pourraient lui permettre de faire un bon premier tour », a prédit le député des Deux-Sèvres sur France Info. « À partir du moment où on ne fait pas le choix de se présenter devant les militants, ipso facto on renonce à être candidat à l'élection présidentielle », a renchéri Yves Jego sur RMC Info. Plus diplomate que ses deux collègues, Nadine Morano a assuré sur Europe 1 : « Connaissant Michèle Alliot-Marie, je sais très bien que sa réflexion l'amènera, avec la sagesse qu'on lui connaît et le sens des responsabilités, à soutenir Nicolas Sarkozy. » Le député de Meurthe-et-Moselle est persuadé que l'ex-présidente du RPR ne se « lancera pas » et que « tout cela se terminera avec une place bien pré­cise et déterminée dans la cam­pagne auprès de Nicolas Sarkozy ».
 
Cette vision de l'épilogue du feuilleton MAM pèche peut-être par angélisme. Nicolas Sarkozy connaît les intentions de Michèle Alliot- Marie depuis le 20 décembre. Ils avaient dîné à quatre, avec leurs conjoints respectifs, place Beauvau, la veille du dernier forum de l'UMP. Un proche du ministre de l'Intérieur affirme qu'il n'a « rien promis » à sa collègue de la Dé­fense, « d'autant plus qu'elle ne lui a rien demandé ». Il n'attend d'ailleurs pas que sa rivale virtuelle ait annoncé sa décision - elle a promis de le faire avant le congrès du 14 janvier - pour ­mettre en place son dispositif de campagne et peaufiner son calendrier.
 
Préséance républicaine
 
Avant même ce congrès, où l'UMP désignera officiellement son représentant, Nicolas Sarkozy a l'intention d'occuper l'espace en tenant sa conférence de presse annuelle sur son bilan au ministère de l'Intérieur, couplée à un échange de voeux.
 
Les voeux à la presse de Jacques Chirac étant prévus le jeudi 11 janvier, le ministre candidat devrait organiser sa réception le vendredi 12 pour respecter la pré­séance républicaine. Pour le dimanche 14, jour de son sacre annoncé, il réserve un discours programme aux quelque 50 000 militants qu'il a conviés ­Porte de Versailles. Dès le lendemain, il devrait être sur le terrain, dans une région qui reste à définir, pour décliner l'un de ses thèmes prioritaires au cours d'un déplacement d'au moins vingt-quatre heures qui se terminera par un meeting. Dans la foulée, il présentera l'équipe qu'il installera au siège de sa campagne, rue d'Enghien.

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt


Dimanche 31 décembre 2006 7 31 /12 /Déc /2006 23:10
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : MAM - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Très beau portrait de MAM dont nous prisons la région d'origine, le pays Basque, où nous nous évadons souvent...

Michèle Alliot-Marie, femme et chef

 dans un univers d'hommes


Femme et chef dans un univers d'hommes, Michèle Alliot-Marie, 60 ans, qui se refuse à jeter l'éponge dans la course à la présidentielle, a été la première Française présidente d'un grand parti, l'ex-RPR, et ministre de la Défense.

Mme Alliot-Marie a renoncé à entrer dans la course à la présidentielle, face à Nicolas Sarkozy, à l'intérieur de l'UMP. Ce qui ne l'empêche pas de songer à une candidature indépendante, dont elle a "très envie", a-t-elle confié au journal Sud Ouest.

MAM, comme on la surnomme familièrement, doit son envie de faire de la politique à son père, Bernard Marie, ancien député-maire de Biarritz, dont elle fut la suppléante au Palais-Bourbon de 1978 à 1981.

Elle la doit également à un ami de son père qui la convainc d'entrer au RPR, un certain Jacques Chirac. "Chirac m'a dit un jour que pour faire campagne, il faut savoir faire trois choses: serrer les mains, dormir pendant les déplacements et faire pipi dès que possible", aime-t-elle raconter.

De là à imaginer qu'elle deviendrait un jour la patronne des chiraquiens... Les embûches furent nombreuses et les hommes de son parti peu enclins à lui faire de cadeaux. Mais MAM, devenue entre-temps députée-maire de Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques), a su tirer profit des leçons prodiguées par son mentor. Jusqu'à se faire élire présidente du RPR en 1999, alors qu'elle n'était pas la candidate du président Chirac.

Cette universitaire - docteur en droit, en sciences politiques, elle a une maîtrise d'ethnologie, et son Certificat d'aptitude à la profession d'avocat - devient ministre de la Défense en 2002. Pour beaucoup, c'est une surprise, peut-être en premier lieu pour elle-même qui se serait plutôt vue aux Affaires étrangères ou à la Justice.

Mais elle a endossé avec tant d'ardeur les habits de ministre de la Défense qu'elle détient un record de longévité: de tous les ministres du premier gouvernement Raffarin, elle est la seule à avoir conservé son portefeuille depuis mai 2002.

Elle est aussi la première femme à avoir occupé l'hôtel de Brienne, le ministère de la Défense où le général de Gaulle, son référent politique, s'installa sitôt Paris libéré.

Les sahariennes de "MAM" sont aussi célèbres que son allure martiale lorsqu'elle passe en revue les troupes à l'occasion de ses innombrables visites sur le terrain.

Cet ex-ministre de la Jeunesse et des sports, qui à son arrivée à la Défense, le 7 mai 2002, ignorait tout de la marche au pas, raconte volontiers avoir passé sa soirée la veille à répéter dans le couloir de son appartement, guidé par son compagnon, le député UMP Patrick Ollier.

Blonde athlétique au caractère trempé, elle se fait appeler Madame "le" ministre, pour marquer que seule la fonction compte et non le sexe de la personne qui l'occupe, et n'a pas voté la loi sur la parité. Elle ne veut pas non plus entendre parler de discrimination positive, à contrepied de Nicolas Sarkozy.

Peut-être prête à se lancer en indépendante dans la course à la présidentielle, malgré les difficultés d'une candidature en solo et le risque pour son camp d'une candidature s'ajoutant à celle de Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie n'a pas encore cassé son image un rien rigide. "Pour avoir ses chances, elle devra briser l'armure", commente l'un de ses proches.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


Jeudi 28 décembre 2006 4 28 /12 /Déc /2006 06:23
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : MAM - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Voilà une bonne nouvelle, si elle se concrétise. Car, il faut le dire, nous sommes fort dubitatifs sur les candidats potentiels qui sont imposés à notre horizon et sur leur vision de la politique de la France. Fort dubitatifs à tel point qu'ayant sondé l'environnement, si rien d'autre n'est proposé au Peuple, il y aura beaucoup de votes blancs mais aussi beaucoup de voix qui iront à... Le Pen. Ce dernier semblant moins dangereux que Sarkozy d'après certains commentaires. Que MAM prouve qu'elle n'est pas "l'idiote utile du sarkozysme"... qu'elle montre son "gaullisme"... qu'elle montre qu'elle n'a pas trahi la République, elle... la liste est longue, par contre, de ceux qui en choisissant Sarkozy ont sali l'honneur et l'esprit français. Le vote électronique -auquel nous ne faisons pas confiance- de l'UMP est une chose mais que représentent 300 000 adhérents sur des milliions d'électeurs potentiels ? Nous publierons l'article de Sud-Ouest dès qu'il paraîtra... en piste MAM !

Présidentielle: Alliot-Marie laisse le champ libre

à Sarkozy à l'UMP, sans pour autant renoncer

Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, 60 ans, a renoncé à entrer dans la compétition interne de l'UMP pour 2007, laissant le champ libre à Nicolas Sarkozy, mais elle réfléchit néanmoins à une candidature indépendante.

Cette proche de Jacques Chirac a affirmé avoir "très envie" d'une telle candidature à l'élection présidentielle, dans une interview à Sud Ouest à paraître jeudi.

Dans cet entretien au quotidien de la région dont elle est l'élue, "MAM" indique qu'elle n'est pas "candidate au soutien financier et logistique de l'UMP".

Cette déclaration intervient à trois jours de la clôture des candidatures UMP (31 décembre à minuit), qui ont donc donc toutes chances de se résumer à celle de Nicolas Sarkozy.

Mme Alliot-Marie a pris acte de la position hyper-dominante de M. Sarkozy auprès des 327.000 adhérents de l'UMP: "ce que je constate aujourd'hui, c'est qu'au sein de l'UMP, les nouveaux membres notamment ont souhaité adhérer pour soutenir une candidature de Nicolas Sarkozy. Il ne s'agit pas pour moi de semer le trouble. Je ne demande donc rien", précise la ministre.

Cependant, elle ne jette pas l'éponge, soutenant qu'elle pourrait être candidate, hors parti. Mieux: "j'en ai très envie", dit-elle.

Elle se garde ainsi d'un ralliement à M. Sarkozy, sur le modèle de ceux des ex-Premiers ministres Jean-Pierre Raffarin et Alain Juppé.

Elle maintient un certain suspense qu'elle s'engage à lever avant le congrès de l'UMP, le 14 janvier à Paris, qui devrait voir le sacre de Nicolas Sarkozy.

L'UMP, contrairement au parti socialiste, n'investit pas de candidat. Ses adhérents sont invités à désigner par vote (électronique) celui ou celle qui sera soutenu par le parti et bénéficiera de sa puissance logistique et financière.

Pour MAM, cependant, la présidentielle est, comme l'avait défini de Gaulle, "la rencontre d'un homme et d'un peuple".

Elle va donc "réfléchir" à une candidature en consultant les membres de son association, Le Chêne, club de pensée créé fin octobre pour affirmer ses "convictions gaullistes", ainsi que les parlementaires - au premier chef, son compagnon, le député des Hauts-de-Seine Patrick Ollier - et "des personnalités de l'UMP". "Après je dirai si je suis ou non candidate", a-t-elle affirmé.

Xavier Bertrand, ministre de la Santé fraîchement rallié à Nicolas Sarkozy, dont il devrait être un porte-parole de campagne, ne croit pas qu'elle ira jusqu'au bout: "Je ne peux imaginer qu'elle puisse faire cela. Il n'y a pas d'espace politique pour deux candidats issus de l'UMP au 1er tour de l'élection présidentielle (...) Il faut que l'esprit de responsabilité l'emporte. Ce message d'union s'adresse à tous, s'impose à tous", a martelé M. Bertrand, sur BFM.

Mais "ce qui m'intéresse, c'est de savoir comment faire gagner ma famille politique et mes convictions. C'est pourquoi il était important qu'il puisse y avoir un débat d'idées montrant que notre famille politique est riche de sa diversité. Ceci a été fait, notamment grâce aux forums", a affirmé Mme Alliot-Marie.

Les trois forums pré-électoraux de l'UMP avaient été organisés dans la foulée de ceux - salués par l'opinion publique - du PS et qui ont abouti à l'élection haut la main de Ségolène Royal comme candidate en 2007.

Première française présidente d'un grand parti (l'ex-RPR) et ministre de la Défense, MAM reste donc en piste. Quitte, comme elle le disait le 7 décembre "à prendre des coups".


SourcesAFP

Posté par Adriana Evangelizt



Jeudi 28 décembre 2006 4 28 /12 /Déc /2006 05:54
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : MAM - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Si par malheur MAM apportait son soutien à Sarkozy, elle commettrait une erreur qui serait fatale à la France. Il vaut mieux qu'elle se présente seule, des tas de gens de gauche voteront pour elle. Car elle est crédible. Et certainement moins dangereuse que le futur dictateur en puissance qui rêve de mater le Peuple Français.

Vive passe d'armes entre Sarkozy et MAM

Les divergences de Nicolas Sarkozy et Michèle Alliot-Marie éclatent au forum de l’UMP. Réunis vendredi après-midi au Palais des congrès de Lyon pour le second débat de l’UMP en vue de la désignation du candidat du parti à la présidentielle, le président du mouvement et ministre de l’Intérieur et la ministre de la Défense se sont livrés à une vive passe d’armes sur la question des institutions et le rôle du président de la République.

«Ce n'est pas être ringard que d'être attaché aux institutions de la Ve République, au rôle éminent du président de la République. Il est le seul à ne pas être remis en cause pendant cinq ans, il a la responsabilité complète du choix de ses moyens», a insisté Michèle Alliot-Marie, qui ne dira qu’après les forums si elle est
candidate à la candidature UMP pour 2007.

De plus, a-t-elle ajouté devant les 1.500 militants venus de la région Rhône-Alpes écouter les débats «le président représente la France à l'étranger. A l'étranger, la France, c'est la Tour Eiffel et Jacques Chirac».

Une intervention à laquelle Nicolas Sarkozy a vivement répondu. «Je me garderais bien de réduire la France à un monument ou une personnalité, aussi brillante soit-elle. La France, ce n'est pas que la Tour Eiffel», a-t-il lancé, avant de contrecarrer une nouvelle fois sa collègue au gouvernement sur l’avenir des institutions.

Grand talent d'avocat

«Si on avait voulu garder les institutions dans leur pureté d'origine, pourquoi est-on passé du septennat au quinquennat? », a soutenu le locataire de la place Beauvau. «Monsieur Sarkozy a encore fait preuve de son grand talent d’avocat», a ironisé en réponse MAM, brièvement sifflée par une partie de l’assistance.

Beaucoup moins vifs lors de la seconde partie du forum consacré à l’avenir de l’Europe, ces échanges entre les deux prétendants à l’investiture auront néanmoins limité les interventions des autres personnalités présentes vendredi. Mais aussi les questions des internautes, invités à participer en direct au forum par le biais de questions internet.

Au final, ce deuxième débat de l’UMP aura davantage laissé de place à la ministre de la Défense, qui n’est pas pour autant parvenue à inverser la tendance auprès de militants, toujours massivement a acquis à la cause de Sarkozy. «Je crois qu’elle ne se présentera pas contre Sarkozy mais qu’elle lui apportera son soutien. Il a de bonnes idées, sait les défendre et les expliquer clairement. Espérons qu’il tienne ses promesses», a réagit Robert, un militant venu de Saint-Etienne.

Sources 20 minutes

Posté par Adriana Evangelizt


Vendredi 15 décembre 2006 5 15 /12 /Déc /2006 20:58
- Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : MAM - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

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