Sarkozy s'autoproclame "héritier" de de Gaulle !
Jusqu'à quand devrons nous supporter les impostures de Sarkozy ? Jusqu'à quand ? Il devrait avoir honte de prononcer de tels propos. Honte. Se réclamer de de Gaulle pour en appeler à la rupture alors qu'il rompt avec la Pensée gaulliste depuis belle lurette ne lui portera pas chance, qu'il se le dise... LE GRAND HOMME VEILLE SUR LA FRANCE... mais que Sarkozy prenne donc exemple. Que ce soit pour sa politique envers Israël. Que ce soit au point de vue du communautarisme qu'il exacerbe à satiété en prenant encore le parti dans une histoire qui ne le regarde pas. Que ce soit sur le clivage gauche-droite. Que ce soit sur ses choix d'hommes en gouvernance. Que ce soit sur le conformisme.Que ce soit sur sa prise de position vis-à-vis des Etats-Unis ou envers la Russie... et bien d'autres sujets encore où il nous faut faire un constat : Sarkozy fait tout le contraire. Alors par pitié, qu'il cesse de trahir le Grand Homme et de déshonorer sa mémoire...
Sarkozy: "c'est en pensant" à de Gaulle "
que j'en appelle à la rupture"
Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, a affirmé que "c'est en pensant" au général de Gaulle qu'il en appelle "à la rupture", jeudi lors d'une réunion publique à Saint-Etienne (Loire) qui a rassemblé environ 5.000 personnes.
"De Gaulle a toujours été l'homme de la rupture", a-t-il lancé. "C'est ici parmi vous à Saint-Etienne que je voulais être en ce 9 novembre. Le 9 novembre 1970, il y a trente-six ans, le général mourait à Colombey-les-deux-Eglises, beaucoup de Français se sont sentis orphelins", a affirmé M. Sarkozy.
Le président de l'UMP et ministre de l'Intérieur était entouré de plusieurs de ses collègues du gouvernement, Pascal Clément (Justice), Dominique Perben (Transports), Christine Lagarde (Commerce extérieur), ainsi que d'anciens ministres: son conseiller politique François Fillon, chargé du projet législatif du parti pour 2007, et Michel Barnier.
Etaient encore présents le président du groupe UMP à l'Assemblée Bernard Accoyer et le benjamin des députés Laurent Wauquiez.
Selon le quasi-candidat à l'élection présidentielle, qui prône une rupture avec la façon de faire de la politique depuis 25 ans, le général de Gaulle "a toujours refusé la continuité, les conformismes, l'habitude, les situations acquises".
"C'est en pensant à cet exemple que j'en appelle à la rupture avec nos échecs, que je refuse la répétition d'un passé qui ne serait plus accordé avec le monde d'aujourd'hui, que je veux rompre avec une certaine façon de faire de la politique", a lancé M. Sarkozy.
"Je veux créer une nouvelle relation avec les Français faite de respect de la parole donnée, de vérité, d'authenticité, d'honnêteté", a-t-il assuré.
M. Sarkozy a longuement cité le fondateur de la Vème république: "le 4 janvier 1948, le général de Gaulle était venu à Saint-Etienne. A la foule rassemblée, il avait dit: +à vous toutes et à vous tous, je veux parler aujourd'hui des lourds soucis qui nous étreignent quant aux conditions de l'existence des Français. Si j'en parle, ce n'est point pour gémir ni maudire. A quoi bon! C'est pour éclairer le chemin par où nous pouvons en sortir ensemble. Car je l'affirme: rien n'est perdu!+".
"Rien n'est perdu, je veux l'affirmer à mon tour, jamais!", a lancé M. Sarkozy à une foule enthousiaste rassemblée au Palais des Sports.
De son côté, Jacques Chirac a rendu hommage jeudi au général de Gaulle à Colombey-les-deux-Eglises (Haute-Marne), en présence notamment du Premier ministre Dominique de Villepin, de la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie et du président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré. Nicolas Sarkozy était absent.
Sources Yahoo fr
Posté par Adriana Evangelizt