DDV conspué par les sarkozistes
La meute des traîtres à la France, des serviles et des opportunistes est passée à l'attaque pour attaquer Dominique de Villepin dont le seul tort est d'être lucide quant à ce qui se profilerait pour la France si Sarkozy était élu. Le problème n'étant pas Sarkozy en tant qu'entité physique, s'il était tout seul, il serait sans danger. Mais faut-il être aveugle pour ne pas voir ce qui se trouve derrière lui. Faut-il que l'UMP et par là même l'Esprit Français se soit dévoyé pour que ceux qui le suivent -trahissant ainsi Jacques Chirac mais aussi la République- soient suffisamment aveuglés et sans honneur pour conspuer le Premier Ministre qui est un des rares à être resté fidèle à son idéal Républicain et la pensée gaulliste. Avec Debré, MAM et Dupont-Aignan. Cette horde méprisante et méprisable voudrait imposer de gré ou de force l'inconcevable pour le Peuple Français et il faudrait se plier à son dicktat. On se croirait revenu en Allemagne dans les années trente quand tous les politicards teutons jouaient du coude pour mieux se faire voir et valoir de leur futur leader. Bon nombre d'entre eux ont déchanté par la suite. Excusez nous de la comparaison mais quand on connait les goûts atlantistes de l'héritier autoproclamé de la machine UMP et que l'on sait ce qui s'est installé en Amérique depuis que Bush est au pouvoir, on ne peut s'empêcher de faire un parallèle. Ils se permettent en plus de faire la morale aux autres en oubliant les propres trahisons de celui qu'ils portent aux nues au nom de l'Unité. Quelle unité ? La pensée unique se résumerait-elle à Sarkozy ? Où est le choix ? Il n'y en pas. Aussi tenons-nous à féliciter Dominique de Villepin pour son courage. Et pour sa fidélité à la France et à celui qui la représente. Que ces renégats continuent de faire du bruit, personne n'est dupe de leur triste manège.
Les députés UMP attaquent Villepin
pour son refus de voter Sarkozy au congrès

Les députés UMP ont violemment attaqué Dominique de Villepin, mardi lors de leur réunion de groupe, l'accusant de diviser le parti en annonçant qu'il ne voterait pas en faveur de Nicolas Sarkozy lors du congrès d'investiture pour la présidentielle, a-t-on appris auprès de participants.
Selon les députés interrogés par l'AFP, le ton de la réunion a été particulièrement virulent, le Premier ministre devant faire face à la colère des élus.
"Des parlementaires se sont exprimés sur le caractère insupportable du climat qu'ils vivent au sein de la majorité, notamment à la suite des prises de position de Jean-Louis Debré et de Dominique de Villepin, et ont fait part de cette exaspération, appelant au rassemblement", a rapporté le sarkozyste Dominique Paillé.
"C'est un Premier ministre isolé qui a essayé de s'expliquer, mais sa position est incompréhensible. Il s'est fait tacler", a renchéri Yves Bur, pour qui le "dialogue a été extrêmement brutal et tendu".
Le Premier ministre a annoncé dimanche qu'il se rendrait au Congrès de l'UMP le 14 janvier pour le déjeuner, mais qu'il ne voterait pas, parce que M. Chirac ne s'est pas encore prononcé sur ses intentions. Quant au président de l'Assemblée nationale, le chiraquien Jean-Louis Debré, il a lui aussi annoncé qu'il s'abstiendrait.
Seul en lice, le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP est assuré de l'emporter lors de ce congrès qui se tiendra dimanche à Paris, après le vote des 336.838 adhérents de l'UMP.
Le président du groupe, Bernard Accoyer, a tenté de ramener le calme et "a supplié" MM. de Villepin et Sarkozy de "se parler, de se rapprocher", car c'est seulement ainsi "que nous gagnerons".
"J'ai pleuré pour la première fois en 1997 (après la dissolution de l'Assemblée nationale, ndlr), je ne voudrais pas que quelqu'un encore pleure en 2007", a dit M. Acccoyer. "J'invite le Premier ministre et le président de l'UMP, avec force et conviction, à travailler encore davantage ensemble pour gagner ensemble", a-t-il ajouté sous les applaudissements.
M. de Villepin a tenté en vain d'exposer sa position, expliquant, selon des participants, que lors de la campagne présidentielle, ce n'était "pas avec l'unité que l'on pouvait gagner", car il fallait convaincre au-delà de son camp. "La diversité est une chance", a-t-il dit.
Ces propos ont provoqué un tollé. "Je n'ai pas la même expérience que vous", a poursuivi le Premier ministre, aussitôt interrompu par des "cela se voit!" de la salle.
"On ne peut pas se quitter comme cela aujourd'hui. J'ai besoin de chacun, j'ai besoin de vous", a lancé Nicolas Sarkozy à Dominique de Villepin, avant d'appeler "au rassemblement de tous".
C'est Jean-Luc Reitzer (Haut-Rhin) qui a sonné la charge: "nos électeurs sont non seulement inquiets, mais furieux. J'ai demandé: si Sarkozy trébuche, on fait quoi et avec qui?", a confié l'élu à l'AFP, ajoutant: "Villepin a fait son travail de Premier ministre, mais pour la présidentielle, les jeux sont faits. Il faut qu'il l'accepte".
Par ailleurs, Nicolas Sarkozy devrait rester au ministère de l'Intérieur jusqu'à l'issue de la session parlementaire fin février, pour le vote de son texte sur la prévention de la délinquance, selon des sources mardi au ministère.
"La session parlementaire s'achève fin février", remarquait-on en substance place Beauvau et le ministre veut mener à bien jusqu'au bout son dernier projet de loi, celui de la prévention de la délinquance, qui devrait venir devant l'Assemblée nationale, après une deuxième lecture au Sénat, avant la fin de la session parlementaire.
La date du 22 février a été évoquée pour cette fin de session, mais rien n'interdit au Parlement de sièger au-delà de cette date si l'ordre du jour n'est pas épuisé.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt