LE COMPROMIS SARKOZY-VILLEPIN

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Une analyse qui n'a pas notre vision à cent pour cent. Lorsqu'ils disent que Villepin est aussi vulnérable que Sarkozy, nous pensons que le Premier Ministre maîtrise mieux sa personnalité même si cela lui est difficile.

Le compromis Sarkozy-Villepin

Le compromis sur le changement des statuts de l'UMP, qui va permettre un vote des militants sur le choix du candidat soutenu par leur parti, a suscité des commentaires contradictoires. Les uns y voient une victoire pour Nicolas Sarkozy, les autres pour Dominique de Villepin. Qu'en est-il ?

C'est un compromis, mais c'est un compromis évidemment inégal. Les deux hommes, Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin ont parfaitement compris que s'affronter, se déchirer publiquement, au sein d'une même famille en ce moment, ce serait mal considéré par l'ensemble des Français, et par leurs électeurs en particulier.


Il fallait donc qu'ils trouvent un moyen de sauver la face à tout le monde. Ils en ont parlé, en tête à tête, assez durement parait-il. Michèle Alliot-Marie a joué les bons offices, parce qu'elle ne renonce pas à son propre rôle dans aucune affaire politique française, et puis les deux hommes sont arrivés à la réunion, bras dessus, bras dessous, alors que chacun des deux, évidemment, aurait voulu que l'autre soit au diable au même moment. Mais on a bien vu ce qui a changé, un glissement de vocabulaire, une révolution sémantique. On disait qu'il faudrait que l'UMP soutienne et non pas investisse le candidat qu'il aura choisi. Il est peu vraisemblable que les Français soient réveillés en sursaut devant leur petit déjeuner, en apprenant cette nouvelle là.


Sur le fond, la mécanique est évidemment la mécanique sarkozyenne, c'est parfaitement clair. Il y aura un seul candidat soutenu par l'UMP, il bénéficiera de l'appui total financier, politique, électoral, et le résultat sera assez clair. La seule chose qui est nouvelle, et qui est apparue à cette occasion, c'est que Dominique de Villepin n'est pas un spectateur intéressé, n'est pas un arbitre, n'est pas un figurant. Dans cette affaire présidentielle, il apparaît tout à fait clairement, aujourd'hui, comme un acteur.

 

Quels sont les atouts et les faiblesses des deux acteurs ?

Ce qui est assez frappant, c'est que leurs atouts sont différents, et que leurs faiblesses sont identiques.


Leurs atouts sont différents, Dominique de Villepin, c'est un homme neuf, c'est une forte personnalité, il mène son gouvernement à un train d'enfer, il y a d'ailleurs pas mal de ministres qui s'essoufflent à le suivre, il est très soutenu par l'Elysée, il a une popularité qui est croissante, et il est éloquent.


Nicolas Sarkozy, il a une vitalité hors du commun, il a une énergie prodigieuse, il a le parti derrière lui, c'est un orateur, le meilleur orateur de la droite aujourd'hui, il est bon dans les médias, par dessus le marché, il est encore aujourd'hui, le favori de l'électorat de la droite, et il a des idées sur tout, pas forcément des idées justes, mais il a des idées sur tout.


Leurs faiblesses communes, ils sont tous les deux nerveux, impatients, impulsifs, dominateurs, autoritaires, et ils sont l'un et l'autre vulnérables. Nicolas Sarkozy est essentiellement vulnérable à lui-même, c'est à dire à un éventuel dérapage, et Dominique de Villepin est vulnérable à n'importe quelle difficulté gouvernementale, notamment sociale, à quelque moment qu'elle arrive.

 

Est-ce qu'il est imaginable qu'à l'arrivée Villepin et Sarkozy soient candidats, l'un et l'autre ?

C'est tout à fait imaginable. Aujourd'hui, ce serait évidemment le cas. Pour que ça se produise dans un an, Nicolas Sarkozy sera candidat, il a l'UMP derrière lui, où pourrait être le problème, sauf gros dérapage.


Dominique de Villepin, il faut qu'il soit populaire à ce moment là, s'il est populaire, il ira, s'il n'est pas populaire, il n'ira pas.

Sources : RTL

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans Villepin Sarkhozy

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M
L'hypothèse De Villepin pour les Présidentielles prend de plus en plus forme grace à un mélange de fermeté et d'une volonté sociale qui pourrait attirer les déçus de la gauche traditionnelle. Le compromis trouvé risque de voler en éclat si Sarko venanit à perdre car sa soif de pouvoir est immense. Le caractère posé de De Villepin et sa pédagogie pourrait faire mouche le moment venu. Il y a quelques mois, je voyais Sarko vainqueur aisément, je doute depuis.
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L
La différence, à mon sens se situe au niveau du Gaullisme du premier ministre, ce que le second (Sarko) n'est absolument pas (c'est plutôt un néocons hexagonal, tant dans la méthode, le language que l'objectif !) Et cela fait une grosse différence car en soi, le gaullisme est une attitude politique nationale qui place les intérêts de la nation avant les intérêts des partis, que ceux-ci soient de droite ou de gauche. La différence, c'est la vision gaulliste de De Villepin ! Et c'est bien pourquoi Adriana qui est bien de gauche, ne se parjure nullement en soutenant De Villepin ... Ni moi non plus d'ailleurs ! Louis
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I
SARKOZY ET VILLEPIN SONT DONC BIEN <br /> DU MEME PARTI POLITIQUE ( dit """ de droite "") <br /> * non " de gauche " <br /> * très proches au niveau fonctions <br /> * se voyant ( ou parlant ) presque chaque jour ( je l 'espère ) <br /> * parti proche ,idées proche <br /> * l 'un étant d'ailleurs SOUS LES ORDRES de l 'autre <br /> * sous sa responsabilité <br /> * dans l 'entreprise un SECOND est dirigé par le PREMIER <br /> * QUI EST RESPONSABLE y compris des <br /> actes du COLLABORATEUR §
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