Algérie-France : Une relation malsaine et douteuse

Publié le par Adriana EVANGELIZT



 

 

 

 

Algérie-France : Une relation malsaine et douteuse

 

par A. Tigha

 

Algérie-France : Lorsque les Contrats l'emportent sur les principes de la personne et d'un État.

Les dernières déclarations du Ministre algérien Chérif Mohamed Abbas jugées “antisémites” à l'égard du Président Sarkozy ont été balayées par l'Etat français quelques heures plus tard. Ce n'est pas une surprise que la France agit ainsi en vers le régime d'Alger car tout simplement la France est soumise à un chantage économique sans précèdent d'autant plus qu'elle veut rattraper ce qu'elle a perdu par le passé comme contrats économiques.

Heureusement que ces déclarations ne sont pas venus d'un opposant algérien ou d'un parti politique algérien en France mais d'un Ministre qui est en plein fonction dans un gouvernement reconnu par les chancelleries étrangères y compris la France bien sur. Si non on connaît la suite, probablement une nouvelle opération “Chrysanthème” pour ramasser touts les opposant et les renvoyer vers l'Algérie .La réponse du Président Bouteflika n'a pas tardé sur ce sujet ” la politique extérieure algérienne est du ressort de la Présidence”, une manière de dire que c'est lui et lui seul le grand patron en Algérie et qu'un Ministre ne vaut rien dans ce pays.

Certes le Ministre est tout à fait libre de déclarer ce qu'il pense des dirigeants français , libre de demander des excuses sur le passé colonial mais la nouveauté ici c'est bien le problème juif et les racines du Président français. Par ces déclarations, le Ministre algérien a rejoint le camp du Président du Font national français, Monsieur Jean Marie le Pen qui s'est interrogé sur les racines de Sarkozy lors de la compagne électorale présidentielle française.

Les intentions de la France officielle en Algérie deviennent très clair aujourd'hui. La France s'en fout de ce que pensent ou de ce que disent les Ministres algériens à son égard pourvu qu'elle obtiendra des contrats en millions de dollars. Le Président Sarkozy qui a l'habitude de parler de “Justice” semble ignorer que la deuxième tranche des déclarations du Ministre algérien est un délit reconnu dans tous les pays européens et la justice est très ferme dans ces sujets.

Comment un Président d'une telle nation qui a été élu par la majorité des français privilégient les soit disant contrats économiques et le “business” que sa personnalité et les principes de sa République ? Peut-il dans ce cas précis prendre des mesures contre le Ministre algérien par exemple le déclarer personne non-grata en France ? On l'a pas entendu de la bouche de Sarkozy lors de son intervention le lendemain à la télévision française. Il avait juste dit “J'irai en ami en Algérie “ alors que normalement il devait dire ”J'irai en commerçant ou en pêcheur de contrats en Algerie“.

Cela prouve que la France se mettra toujours à genoux devant le régime “révolutionnaire” d'Alger, devant ces personnes qui utilisent toute l'histoire de l'Algérie et sa révolution pour se maintenir au pouvoir, pour exercer leur chantage en vers les pays étrangers, non pas dans le but d'avoir officiellement des excuses sur le passé colonial mais dans un but purement personnel.

Ce régime d'Alger des “années 1954" vit grâce à cette histoire. devant une population endoctrinée par les histoires de la guerre de libération, le régime a trouvé le moyen d'avoir son soutien et a trouver le moyen de détourner ses revendications sociales. La position de Bouteflika à l'égard de son Ministre vient confirmer cette thèse. On n'a pas oublié que ce même Bouteflika qui a déclenché cette compagne en vers la France dans tout ses discours devant le peuple algérien . Les déclarations du Ministre Chérif Mohamed Abbas semblent avoir l'accord de Bouteflika et ne l'oubliant pas que ces déclarations sont intervenues avant les élections communales et législatives et dans un quotidien de langue arabe en plus et lu par tous les algériens.

A quoi les responsables algériens jouent-il ?

Depuis des années passées soit presque 46 ans, la population algérienne est endormie par ces histoires de colonisation. Or nous sommes aux portes de l'année 2008, rien n'a été fait concrètement pour le peuple. Ce problème de colonisation ressortira sûrement la prochaine année lors des élections présidentielles. Le jeu de Bouteflika est clair aujourd'hui, d'ailleurs c'est la stratégie du feu-Houari Boumedienne.


AT

Sources Vérités Algériennes

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans Sarkozy-Afrique-CHINE

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