LA RIVALITE DDV-SARKOZY EN QUESTION

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Il y a fort à craindre que les attaques de Sarkozy contre DDV vont commencer à pointer leur nez puis s'intensifier et devenir de plus en plus assassines. Nous attendons demain avec impatience pour voir de quoi il retourne...

Pendant les voeux, la rivalité Villepin-Sarkozy continue

 

par Bruno Jeudy et Judith Waintraub

 

LA GUERRE des voeux ne fait que commencer. Le duel Villepin-Sarkozy est programmé pour la semaine prochaine. Le chef du gouvernement ouvrira le feu. Il a convié la presse à fêter les rois à Matignon mardi à 15 heures. Le soir même, le président du conseil général des Hauts-de-Seine aura une première occasion de lui répondre grâce à la réception qu'il a organisée dans l'hôtel du département, à Nanterre. Ce sera probablement un avant-goût de la vraie riposte du ministre candidat, prévue jeudi midi salle Gaveau. Il y accueillera journalistes et militants de l'UMP sous sa double casquette. Ce chassé-croisé devrait se poursuivre le reste de la semaine. Samedi 14 janvier, le premier ministre est invité à plancher devant les étudiants de l'Ecole normale supérieure sur un thème au coeur de la polémique entre chiraquiens et sarkozystes : faut-il sauver le modèle social français ? Le lendemain, Nicolas Sarkozy fermera – provisoirement – la séquence en participant à l'émission politique d'Europe 1.


Jacques Chirac donne le ton


C'est Jacques Chirac qui a donné le ton de cette rentrée. Le chef de l'Etat a préparé son offensive dès le 31 décembre, en appelant à «croire en la France». Un message aux antipodes de la «rupture» prônée par Nicolas Sarkozy. Trois jours après, en recevant le gouvernement, il a lancé une première mise en garde en affirmant que «l'expression des ambitions [...] doit venir à son heure». Le lendemain, devant la presse, il a ajusté son tir.  Contre le ministre de l'Intérieur, à l'intention duquel il a rajouté une phrase dans son discours écrit : «Depuis 2002, nous avons montré qu'il n'y a pas de fatalité à la montée de la violence, mais beaucoup reste à faire.» Contre le pourfendeur du «modèle social français», un débat qui, selon le président, «tourne en rond». Et enfin contre l'adepte du parler cru, honni par la gauche, en souhaitant que la prochaine campagne présidentielle ne soit «pas dominée par les extrémismes et le populisme».


«Le débat doit prospérer»


A chaque fois, Nicolas Sarkozy a donné consigne à ses troupes de jouer l'indifférence. Sur TF 1, mercredi soir, il a lui-même fait comme si le reproche de «populisme» ne le visait pas, comme s'il était inconcevable que «le chef de l'Etat critique le numéro deux de son propre gouver nement». Tout en montrant qu'il était parfaitement conscient de la détermination de ses adversaires à exploiter chaque seconde du temps qui reste avant d'entrer dans le vif du sujet : «Il y a des échéances qui auront lieu dans seize mois, il ne faut pas se précipiter mais il faut aussi ne pas être naïf, le débat doit prospérer.»


Une formule prudente que Dominique de Villepin aurait du mal à contester, lui qui s'est prévalu mardi au nom du gouvernement d'une «double fidélité», «personnelle et institutionnelle, à l'égard de Jacques Chirac». En recevant la presse, au début de la semaine prochaine, le premier ministre devrait rester dans le registre de l'«année utile» tout entière consacrée à l'«action en faveur de l'emploi». Ses proches assurent que «trois mois, ça suffit pour faire une campagne présidentielle». Surtout face à un rival comme Sarkozy, tenté de rendre coup pour coup chaque fois qu'on l'attaque.


Plus précisément, les chiraco-villepinistes se sont donnés un semestre pour faire sortir le favori de la droite de ses gonds. Ils espèrent y parvenir d'autant plus facilement que les derniers sondages ont installé le premier ministre en présidentiable crédible. Le baromètre TNS Sofres pour Le Figaro magazine, réalisé les 20 et 21 décembre auprès de 1 000 personnes, confirme cette tendance : Dominique de Villepin repasse devant Nicolas Sarkozy au classement des personnalités préférées à droite, le ministre de l'Intérieur perdant neuf points d'un coup.

Sources : LE FIGARO

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans Villepin Sarkhozy

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M
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