Gaza: 360 tués, 1 690 blessés... et ce n'est pas fini

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Voilà ce qu'il faut dénoncer et qui nuit à la tranquillité de notre monde depuis plus de soixante ans. Il nous souvient des propos d'Edmond de Rothschild, grand acheteur de terres palestiniennes, qui a dit en son temps à la SDN : "Je n'ai pas consacré mon temps, mon argent et mes forces à supprimer le Juif errant pour créer l'Arabe errant !" Qu'en est-il ? Comment vivent les Palestiniens ? Quand ils ne sont pas agglutinés dans des camps minables de réfugiés situés hors de leur pays, ils sont soumis à l'oppresseur sioniste qui veut écraser tout mouvement de Résistance. Que fait l'ONU ? Que fait la communauté internationale ? Si ces entités n'étaient pas pitoyables, on pourrait rire. Mais le malheur des Palestiniens est le malheur du monde entier. Et personne ne rit. Tout le monde, au contraire, enrage. Mais l'ONU et la communauté internationale se contentent de condamner sans bouger le petit doigt. Et sans condamner surtout le vrai coupable. L'Occupant sans coeur qui continue de coloniser, contre vents et marées, en se foutant pas mal des appels à stopper cette colonisation qui se perdent dans le vent. Autant jouer du pipeau, ça fait le même effet. La bonne question à se poser est "Pourquoi a-t-on permis cela ?", oui pourquoi avoir laissé les Palestiniens se débrouiller seuls d'une situation créée par l'Occident. On voit aujourd'hui le résultat de dizaines d'années à faire l'autruche. Et pourtant ce que demande le Hamas est simple. Le retour aux frontières de 1967. Qu'on rende aux Palestiniens ce qui leur a été volé. Que l'ONU sorte sa carte de la partition de 1947 et qu'elle compare avec celle d'aujourd'hui. Voyez la différence entre 1947 et aujourd'hui.


Quel Peuple supporterait cela ? Il y a dans nos familles beaucoup de personnes qui sont tombées parce qu'elles voulaient libérer le sol de France du joug nazi. Il y en a qui ont été trahies, balancées à la Gestapo et torturées jusqu'à ce que mort s'en suive. On les traitait de terroristes. Le grand mot des envahisseurs et des colonisateurs. S'il n'y avait pas d'occupation, il n'y aurait pas de faits de résistance pour reprendre ce qui a été indûment pris. Alors en souvenir de nos grands-pères, grands-mères, oncles, tantes, juifs et non-juifs qui ont lutté contre l'Occupant lors de la dernière guerre, aujourd'hui comme hier,  nous l'affirmons, NOUS SOMMES TOUS PALESTINIENS !


 


Gaza: nouveaux raids, Israël veut écraser le Hamas


Israël, engagé dans une "guerre sans merci" pour écraser le Hamas afin d'améliorer "à long terme" sa sécurité autour de la bande de Gaza, a attaqué lundi le mouvement islamiste pour la troisième journée consécutive.


Ses raids aériens, qui se sont poursuivis dans la nuit de lundi à mardi, ont fait depuis samedi au moins 360 morts Palestiniens, alors que se profile la perspective d'attaques terrestres.

Au moins 10 Palestiniens ont été tués et une quarantaine blessés lors des derniers raids, a indiqué à l'AFP le directeur des urgences pour le territoire, Moawiya Abou Hassanein.

Le Dr Hassanein a estimé à au moins 360 tués et 1.690 blessés le bilan des attaques aériennes israéliennes depuis le lancement samedi de l'opération "plomb durci". La majorité des morts appartiennent au mouvement islamiste Hamas.

Des dizaines de raids israéliens, au moins une quarantaine, ont visé des bâtiments, notamment des installations de ministères ou des services de sécurité, a-t-on appris de sources du Hamas et de témoins.


Parmi les cibles de cette nouvelle nuit d'attaques, pour la plupart concentrées dans la ville de Gaza, figurent le siège du Premier ministre, les ministères de la Défense, des Affaires étrangères et des Finances, l'Université islamique déjà frappée la veille, et un club lié au Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas, selon des responsables du Hamas et des témoins.


Ces attaques n'ont pas empêché de nouveaux tirs de roquettes depuis le territoire palestinien. Dernière victime en date, un soldat israélien a été tué lundi soir par un tir de mortier contre sa base près de la bande de Gaza.


Cinq Israéliens au total ont été tués par des tirs palestiniens depuis le début de l'opération lancée samedi par l'Etat hébreu contre le Hamas dans la bande de Gaza.


"Notre offensive a pour objectif d'améliorer la situation sécuritaire à long terme de la région bordant la bande de Gaza", a indiqué à l'AFP le capitaine Benjamin Rutland, porte-parole de l'armée israélienne.


Il a ajouté que les opérations en cours visent aussi à "renforcer les capacités dissuasives de l'armée".


Après une série de raids nocturnes, dont certains menés par des bâtiments de guerre au large de Gaza, l'aviation israélienne avait lancé de nouvelles frappes lundi, détruisant notamment le bureau du Premier ministre du gouvernement du Hamas, Ismaïl Haniyeh.


Douze Palestiniens ont été tués et 30 blessés dans deux raids aériens israéliens menés en début de soirée à Beit Lahya et Beit Hanoun, deux localités dans le nord du territoire.


"Si les tirs criminels contre Israël et ses citoyens ne cessent pas totalement, Israël aura recours à tous les moyens et tous les types d'actions légaux dont il dispose pour faire en sorte que l'ennemi mette un terme à ses agressions illégales", a affirmé dans un communiqué le ministre de la Défense Ehud Barak.


Plus tôt, M. Barak avait estimé au Parlement que les Israéliens étaient "engagés dans une guerre sans merci contre le Hamas et ses alliés".


Le vice-Premier ministre Haïm Ramon, N.2 du gouvernement, a affirmé que "le but de l'opération est de faire tomber le régime" du mouvement islamiste, alors que le chef d'état-major adjoint israélien, le général Dan Harel, assurait qu'"après l'opération, il ne restera plus aucun bâtiment du Hamas debout à Gaza".


Jusque-là, les dirigeants israéliens affirmaient que l'opération "plomb durci", d'une violence inédite depuis l'occupation des territoires palestiniens par Israël en 1967, visait à mettre fin aux tirs de roquettes sur le sud du pays depuis la bande de Gaza, contrôlée depuis juin 2007 par le Hamas.


Laissant planer la menace d'une offensive terrestre, Israël, qui a mobilisé 6.500 réservistes, a déployé lundi des renforts d'infanterie et de blindés à la lisière de la bande de Gaza, selon des photographes de l'AFP.


L'armée israélienne a aussi décrété le secteur frontalier du territoire palestinien "zone militaire fermée", une mesure qui pourrait préluder à une attaque terrestre imminente.


Marquant clairement son soutien, la Maison Blanche a affirmé comprendre qu'Israël "doive agir pour se défendre", estimant que l'Etat hébreu ne voulait pas reprendre le contrôle de la bande de Gaza.


La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a discuté avec le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et des dirigeants du monde pour tenter de restaurer un cessez-le feu entre Israël et le Hamas, selon le département d'Etat.


Christopher Gunness, porte-parole de l'UNRWA, l'agence de l'ONU d'aide aux réfugiés palestiniens, a fait état de 57 morts civils dont 21 enfants et au moins sept femmes selon des sources hospitalières.


Des blessés palestiniens ont pu emprunter lundi le terminal de Rafah, rouvert par l'Egypte afin de permettre également le passage de l'aide alimentaire et médicale vers la bande de Gaza, selon un journaliste de l'AFP.

Le Hamas a rejeté la proposition du président palestinien Mahmoud Abbas qui entendait "procéder à des consultations avec tous les partis palestiniens, y compris le Hamas", sur l'opération israélienne.


Dans le sud d'Israël, des roquettes tirées lundi depuis la bande de Gaza ont fait quatre morts et 14 blessés. Samedi, une Israélienne avait déjà été tuée par un tir de roquette.


Selon l'armée, plus de 200 roquettes et obus de mortier ont été tirés sur Israël depuis samedi.

A Londres, sept personnes ont été arrêtées lundi lors de heurts avec la police devant l'ambassade israélienne, au cours du deuxième jours de manifestation contre les raids israéliens.

 
Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans Sarkozy Palestine

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