Permission de tuer accordée aux dirigeants israéliens

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Et en plus de ça, Olmert est ses sbires s'en donnent à coeur joie. Car se moquer du monde, ils savent le faire. "Hier à Rome, nous avons eu de fait la permission du monde -la moitié en grinçant des dents, l'autre moitié en donnant sa bénédiction- à poursuivre notre opération, cette guerre, jusqu'à ce que le Hezbollah disparaisse du Liban et qu'il soit désarmé" clament-ils...  le pire étant que le Conseil de sécurité n'a pas pu trouver un accord car leurs opinions divergent en ce qui concerne le pilonnage du Liban ? Que doit-on penser franchement de ceux qui cautionnent de tels crimes ? Et pourquoi perdre du temps à parler au lieu d'agir ? Nous sommes dégoutés devant tant de lâcheté et de couardise !

L'échec de la conférence de Rome accorde à Israël

la permission de poursuivre son offensive au Liban,

 selon un ministre israélien

En ne parvenant pas à s'entendre à Rome sur un appel à un cessez-le-feu immédiat au Proche-Orient, la communauté internationale a donné la permission à Israël de poursuivre son offensive militaire au Liban, a estimé le ministre israélien de la Justice Haïm Ramon.

"Hier à Rome, nous avons eu de fait la permission du monde -la moitié en grinçant des dents, l'autre moitié en donnant sa bénédiction- à poursuivre notre opération, cette guerre, jusqu'à ce que le Hezbollah disparaisse du Liban et qu'il soit désarmé", a dit Ramon à la radio de l'armée israélienne.

Ramon est considéré comme un proche du Premier ministre Ehoud Olmert.

Mercredi à Rome, les participants à la conférence internationale sur le Liban ont appelé à l'arrêt des violences entre Israël et le Hezbollah et à la création d'une force multinationale d'interposition sous mandat de l'ONU. Mais un consensus n'a pu être trouvé sur une demande de cessez-le-feu immédiat et aucune décision concrète n'a été prise

Sources : Yahoo.fr

Liban: 16e jour de combats, échec de la conférence de Rome

Israël maintient jeudi la pression sur le Liban au lendemain des plus violents combats contre le Hezbollah au Liban sud, qui ont fait neuf tués parmi ses soldats, alors que la mort de quatre observateurs de l'ONU dans un raid israélien a provoqué une série de condamnations.Israël a obtenu, lors de la conférence de Rome, "l'autorisation pour continuer" ses opérations au Liban, a affirmé jeudi le ministre israélien de la Justice Haïm Ramon.

Le conflit est entré dans sa seizième journée et aucune perspective de trêve n'était en vue. Une conférence internationale a réuni, mercredi à Rome, 15 nations et trois organisations internationales sans parvenir à demander un cessez-le-feu immédiat, les Etats-Unis résistant aux pressions de la plupart de leurs partenaires.

Les participants ont proposé l'envoi d'"une force internationale sous le mandat de l'ONU" et exprimé leur "détermination à travailler immédiatement pour parvenir de toute urgence à un cessez-le-feu".

La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a nié que Washington se soit retrouvé isolé pour rejeter la proposition d'un cessez-le-feu immédiat entre Israël et les milices chiites libanaises du Hezbollah, lors de cette conférence. "Oui, de nombreux pays ont appelé à un cessez-le-feu immédiat. Mais il y en a eu plusieurs qui ne l'ont pas fait", a-t-elle dit à des journalistes présents à bord de l'avion qui la conduisait en Malaisie pour une conférence des dirigeants du sud-est asiatique.

A Rome, le Premier ministre libanais Fouad Siniora a lancé un appel désespéré pour une cessation des hostilités affirmant que son pays avait été "mis en pièces" par l'offensive israélienne, déclenchée après la capture par le Hezbollah de deux soldats israéliens. "Est-ce qu'une vie humaine vaut moins au Liban qu'ailleurs ? Sommes-nous les enfants d'un moindre Dieu ? Une larme israélienne vaut-elle davantage qu'une goutte de sang libanais ?", a lancé M. Siniora.

La Maison Blanche s'est montrée satisfaite des résultats de la réunion de Rome et a réfuté que l'appel à un cessez-le-feu urgent et non pas immédiat constitue un échec. Après la mort de quatre observateurs de l'ONU dans un raid israélien, le Conseil de sécurité n'a pu se mettre d'accord mercredi sur une déclaration condamnant l'attaque par Israël.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'aviation israélienne a repris ses raids visant cette fois-ci un centre de communication-radio, à proximité d'un poste de l'armée libanaise, dans la région d'Amchit (40 km au nord de Beyrouth), qui n'a pas fait de victime, selon une source militaire libanaise. Au total, 406 personnes, dont 340 civils, ont péri au Liban depuis le début de l'offensive israélienne aérienne, maritime et terrestre.

Le général israélien Udi Adam, commandant de la région militaire nord d'israël, a indiqué qu'elle "durerait encore plusieurs semaines" tandis que le Premier ministre israélien Ehud Olmert a estimé que l'opération "ne durera pas des mois". M. Olmert a par ailleurs affirmé son intention d'établir une zone de sécurité de "un à deux km" au Liban sud pour éloigner le Hezbollah de la frontière tout en assurant qu'il n'était pas question d'une nouvelle occupation.

Dans de violents combats en territoire libanais, près de la frontière israélienne, huit soldats israéliens, dont trois officiers, ont été tués mercredi et 22 blessés pour la prise de Bint Jbeil, place forte du Hezbollah. Un neuvième militaire a été tué et trois blessés dans le secteur de Maroun al-Ras, village contrôlé par l'armée à 3 km au sud de Bint Jbeil. Au total, 51 Israéliens (33 soldats et 18 civils) sont morts depuis le début du conflit.

Selon un sondage publié jeudi par le quotidien Maariv et réalisé avant la mort des neuf soldats, une forte majorité d'Israéliens (82%) reste favorable à la poursuite de l'offensive au Liban. L'état-major israélien a assuré qu'une "cinquantaine" de combattants du Hezbollah avaient été tués à Bint Jbeil et plusieurs capturés.

Par ailleurs, l'Onu a confirmé que les quatre observateurs tués mardi dans un raid israélien au Liban sud étaient de nationalité autrichienne, canadienne, chinoise et finlandaise. Leur mort a provoqué mercredi une série de condamnations d'Israël, à l'exception notable des Etats-Unis et de plusieurs pays européens. Selon des responsables onusiens, leur poste a été bombardé en dépit de multiples protestations et mises en garde contre les tirs trop proches de cette position. Une nouvelle réunion de conseil de sécurité de l'ONU est prévue jeudi, le Conseil de sécurité n'étant pas parvenu à s'accorder sur une déclaration condamnant l'attaque, en raison de l'opposition des Etats-Unis à toute formulation un tant soit peu ferme, selon des sources diplomatiques.

Entretemps au Liban, les premiers avions chargés d'aide médicale ont atterri sur l'aéroport international de Beyrouth bombardé et fermé depuis le début du conflit qui a causé, selon le gouvernement, des dégâts de deux milliards de dollars. L'aide internationale commence à affluer vers les 800.000 déplacés au Liban en raison du conflit qui a entraîné aussi un exode massif d'étrangers.

Israël se bat également sur son front sud, dans la bande de Gaza, où 24 Palestiniens ont été tués dans l'une des journées les plus sanglantes de son offensive lancée contre ce territoire fin juin pour retrouver un soldat capturé par des groupes armés.

Sources : Yahoo fr

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans LIBAN

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