La France marque ses distances avec les USA
Il était temps. Et même si c'est trop tard, c'est mieux que rien. Mais c'est quand même trop tard pour beaucoup de choses. Jacques Chirac s'est fait manipuler depuis le début sur le Liban. Et surtout sur la Syrie. Comme nous l'avons déjà expliqué ICI, la révolution des Cèdres ressemble à toutes celles qui est advenu dans les pays de l'Est. "Démocratisés" par les Etats-Unis. Elle est l'oeuvre d'un lobby sionisto-américain qui se nomme United States Committee for a Free Lebanon dont le site est sur le net. Voir ce qu'est ce lobby et vous comprendrez... en voici un extrait : "Pendant huit ans, l’U.S. Committee for a Free Lebanon a patiemment élaboré un dossier médiatique et juridique pour créer la situation actuelle. Cette association, liée aux phalangistes et proche des gouvernements israélien et états-unien, a préparé l’attaque de la Syrie et manipulé l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafik Hariri. Elle est parvenue à intoxiquer l’opinion publique internationale et à faire croire à la culpabilité des ba’asistes dans cet attentat. Jusqu’à ce que, hier, un million et demi de Libanais manifestent contre l’ingérence US et en soutien à la Syrie." Comme nous l'avons démontré Rafic Hariri était dans leur collimateur sur leur ancien site dont nous avons toujours la page... voici la liste actuelle des gens qu'ils ont dans le collimateur et qui sont au gouvernement libanais... vous remarquerez qu'il n'y a plus Rafic Hariri... par contre, il est sur leur vieille page... à gauche. Tout comme il a disparu d'un autre site du même acabit mais nous avions pompé la page, elle est LA... nous avons aussi répertorié quelques noms qui sont derrière ce "Comittee"... vous pourrez cliquer sur les noms pour avoir une idée... presque tous les néo-conservateurs pro-israéliens qui sont derrière Bush et les membres de l'officine israélienne Benador... l'attaque du Liban est donc un coup monté qui n'est qu'un prélude à l'attaque de la Syrie. C'est pour cette raison qu'ils essaient de gagner du temps. Bush en refusant le cessez-le-feu pour laisser le temps à Olmert de continuer à saccager le pays. Ils veulent tout détruire pour faire intervenir les forces de l'OTAN et faire la même chose qu'en Irak. Les propos de Bush sont sans ambiguité comme nous le décryptons ICI... Voici ses propos :
"Le conflit actuel au Proche-Orient est douloureux et tragique. Mais c'est aussi une occasion pour de grands changements dans la région"
"L'expérience du 11 septembre a rendu évident que nous ne pouvons plus tolérer le statu quo au Proche-Orient. Nous avons vu que quand une région entière fermente dans la violence, cette violence peut éventuellement atteindre nos côtes et s'étendre au monde entier. Le seul moyen de rendre sûre notre nation est de changer le cours des choses au Proche-Orient en combattant l'idéologie terroriste et en encourageant l'espoir de la liberté"
"Alors que nous travaillons à résoudre cette crise, nous devons reconnaître que le conflit du Liban est le dernier développement d'une bataille plus large entre la liberté et le terrorisme, qui se déroule dans la région",
Nous ne pouvons pas faire confiance en ces individus. Ce sont des hypocrites et ils poursuivent toujours le même but. Le pillage pour les USA et le Grand Eretz Israël pour les sionistes. Il est clair et net qu'ils vont passer outre l'avis de la France... et continuer. Nous espérons que Jacques Chirac est en contact avec Poutine...
La France marque ses distances avec les Etats-Unis sur le Liban
La France, qui a réitéré dimanche sa demande d'un cessez-le-feu immédiat entre Israël et le Hezbollah, a marqué ses distances avec les Etats-Unis et rejeté toute initiative en faveur d'une force multinationale qui ne serait pas précédée d'un cessez-le-feu.
Les diplomates français ont fait circuler au Conseil de sécurité de l'Onu un projet de résolution demandant la cessation immédiate des hostilités, après les bombardements israéliens dimanche matin sur le village de Cana, au Liban sud, qui ont fait au moins 51 morts dont près de la moitié d'enfants.
Ce texte "appelle à la cessation immédiate des hostilités" et "souligne la nécessité de créer les conditions d'un cessez-le-feu permanent et d'une solution durable au conflit actuel entre Israël et le Liban".
Plus tôt, le président Jacques Chirac avait condamné le bombardement de Cana, "une action injustifiable qui montre plus que jamais la nécessité de parvenir à un cessez-le-feu immédiat".
De son côté, la chef de la diplomatie américaine Condoleezza Rice, qui a écourté dimanche une visite au Proche-Orient, a déclaré qu'il était "temps de parvenir à un cessez-le-feu", souhaitant qu'il intervienne "le plus tôt possible".
Elle n'a toutefois pas exigé que celui-ci soit immédiat, tandis que le Premier ministre israélien Ehud Olmert lui a demandé "de dix jours à deux semaines pour continuer l'opération", selon un responsable gouvernemental israélien.
Samedi, le chef de la diplomatie française Philippe Douste-Blazy avait vivement critiqué "les initiatives actuelles nombreuses au Conseil de sécurité des Nations unies pour mettre en place une force multinationale dans la région, alors que le cessez-le-feu n'est pas décidé".
La veille, Washington et Londres avaient déclaré vouloir déployer "rapidement" une force internationale au Liban.
Selon M. Douste-Blazy, une telle "force multinationale, alors que le cessez-le-feu n'existe pas, ne peut avoir véritablement aucune efficacité".
Au cours d'une conférence de presse, le ministre n'a pas hésité à rappeler l'enlisement américain en Irak, en soulignant que "ce n'est pas par la force, par la spirale de la violence que l'on peut arriver à quoi que ce soit, nulle part, mais en particulier dans cet endroit du monde: l'exemple irakien l'a montré".
Ce rappel est d'autant plus frappant que la France, qui avait pris en 2003 la tête du front du refus à la guerre en Irak lancée par les Etats-Unis et le Royaume-Uni, a été soucieuse depuis de tourner la page, multipliant les gestes de bonne volonté et coopérant étroitement avec Washington sur le nucléaire iranien et la Syrie.
Face à Damas, soupçonnée d'être derrière l'assassinat en février 2005 du Premier ministre libanais Rafic Hariri, Paris et Washington ont parrainé l'adoption en septembre 2004 par le Conseil de sécurité de la résolution 1559 qui a permis le départ des troupes syriennes du Liban et appelé au démantèlement des milices.
Sur ce dernier point, M. Douste-Blazy a fait état samedi d'une "différence" de la France avec les Etats-Unis "sur les moyens d'obtenir le désarmement du Hezbollah".
Déjà, mercredi, le président français avait écarté une participation de l'Otan à une force de maintien de la paix, en expliquant qu'elle était "perçue, qu'on le veuille ou non, comme le bras armé de l'Occident dans ces régions".
Tandis que la France fait aujourd'hui entendre sa différence avec les Etats-Unis sur le Liban, Paris et Washington s'étaient récemment rapprochés sur le conflit israélo-palestinien, grâce au retrait des troupes israéliennes de la bande de Gaza, effectué en août 2005 sous pression américaine, et après la disparition du dirigeant palestinien Yasser Arafat en novembre 2004.
Sources : AFP
Posté par Adriana Evangelizt