Sarkozy flirte avec le populisme selon El Païs

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Nicolas Sarkozy "flirte avec le populisme", par El Pais

 

Sarkozy "flirte avec le populisme", par El Pais (Espagne) (14/01)


"Avec ses phrases emportées, presque épiques, avec son idolâtrie pour l'efficacité, qui flirte si souvent avec le populisme, Sarkozy ne propose pas aux Français un voyage vers l'inconnu, mais un retour à la pureté des idéaux."
"Nicolas Sarkozy cultive avec une minutieuse persévérance l'image d'un homme politique dont l'unique et obsessionnelle ambition est de restaurer les valeurs de la République."
Il propose par ailleurs "un produit idéologique peu fréquent" en inaugurant l'ère "d'appeler les choses par leur nom; le temps du sans complexe".
Le candidat "a donné jusqu'à présent l'impression d'appartenir à une espèce d'hommes politiques singulière mais fréquente. Capables d'avancer à force d'ambition et de volonté, ils semblent génétiquement insensibles à la rancœur et à la crispation que peuvent leur imposer l'ordre et le pouvoir".

"Sarkozy n'affiche qu'un bilan mitigé" par la Libre Belgique (12/01)

"Trois jours avant d'être officiellement investi comme candidat de l'UMP pour les élections présidentielles, un bon mois avant son départ (fin février, probablement) du ministère de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy a dressé jeudi le bilan de son action en matière de lutte contre la délinquance et l'insécurité. Une thématique qui, faut-il le rappeler, a déterminé l'issue des présidentielles de 2002 et sur laquelle "le premier flic de France" a tenté, depuis, de se bâtir une image ultra-médiatisée de redresseur de torts volontariste, intrépide et efficace.
Côté pile, avec 3,7 millions de crimes et délits constatés en 2006, Nicolas Sarkozy peut effectivement se targuer d'avoir engrangé depuis le début du quinquennat un recul de 9,4 pc de la délinquance générale. Mais, côté face, la facette sans doute la plus visible et la plus douloureuse pour les victimes de cette délinquance, à savoir les violences contre les personnes, a progressé elle de 14 pc par rapport à 2002 - les atteintes volontaires à l'intégrité physique des personnes explosant elles carrément de plus de 40 pc.


Même avec Nicolas Sarkozy à l'Intérieur donc, la France, pas plus que ses voisins européens, n'est parvenue à contrer une évolution bien connue des criminologues. Ce qui est sûr, en tout cas, c'est que, contrairement à sa grande promesse d'"éradiquer les zones de non-droit", Nicolas Sarkozy n'est pas parvenu à inverser la tendance selon laquelle, géographiquement, la délinquance progresse surtout dans les zones les plus criminogènes du pays, qui sont aussi les plus défavorisées. Et certains types de délinquance très médiatisés (violences urbaines, violences scolaires, etc.) s'aggravent. Au demeurant, ce bilan contrasté est établi malgré une inflation jamais vue de lois sécuritaires, ce qui illustre une certaine impuissance publique.

Même avec Nicolas Sarkozy à l'Intérieur donc,. Ce qui est sûr, en tout cas, c'est que, Nicolas Sarkozy n'est selon laquelle, géographiquement, la délinquance progresse surtout dans les zones les plus criminogènes du pays, qui sont aussi les plus défavorisées. Et . Au demeurant, ce bilan contrasté est


Du coup, la gauche réduit Nicolas Sarkozy à "un ministre sécuritaire dangereux et inefficace".


Et s'indigne que "les actes les plus graves de délinquance sont à un niveau supérieur à celui déjà élevé de 2002". Sous le gouvernement de Lionel Jospin (1997-2002), s'abstient-elle de rappeler, la délinquance générale avait progressé de 14 pc et les violences aux personnes de plus de 40 pc."

Sources Nouvel Observateur

Posté par Adriana Evangelizt



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