L'Abbé Pierre aurait mérité 10 fois d'être fait "juste parmi les nations"
L'Abbé Pierre n'a effectivement jamais figuré au titre de Juste parmi les nations et pourtant... nous lui avons dédié personnellement une page avec musique et voix céleste parce que nous l'aimions beaucoup... un vrai JUSTE à nos yeux.
«Il aurait mérité dix fois d'être fait “Juste parmi les nations”»
Par Jean-Dominique MERCHET
Jean-Claude Duclos, conservateur du musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère décrit pour Libération.fr l’itinéraire de l’abbé Pierre dans la Résistance et particulièrement son action en faveur des juifs.
« Henri Grouès est devenu l’abbé Pierre dans la Résistance. Mais il a eu d’autres pseudonymes : Georges Houdin ou Harry Barlow…
» Il est entré dans la Résistance dès la rafle des juifs à Grenoble, le 26 août 1942. Il était alors vicaire à l’Eglise Notre-Dame et son évêque, Mgr Caillot, était un chaud partisan du maréchal Pétain. L’abbé Pierre, qui ne portait pas encore ce nom, a hébergé des Juifs, leur a confectionné de faux papiers et les a fait passer clandestinement en Suisse, par la région de Chamonix. Il aurait mérité dix fois d’être fait “Juste parmi les nations”, mais la demande n’a jamais été faite. Son action en faveur des juifs est incontestable. Ici, nous avons été offusqués quand on a essayé de le faire passer pour antisémite, à cause de son amitié pour Roger Garaudy (un auteur négationniste, ndlr) .
» L’abbé Pierre a également organisé, en novembre 1942, le passage en Suisse de Jacques De Gaulle, le jeune frère du général, qui était entièrement paralysé à la suite d’une maladie. Il va ensuite organiser la fuite aux maquis des jeunes réfractaires au Service du travail obligatoire. D’abord dans le massif de la Chartreuse, puis dans le Vercors. Lui-même n’a jamais combattu.
« En janvier 44, l’abbé Pierre qui a été repéré par les Allemands, quitte l’Isère et au terme d’un long périple par l’Espagne, gagne Alger où il rencontre le général De Gaulle. Comme de nombreux résistants, il est naturellement entré en politique à la Libération, pour changer la société. »
Sources Libération
Aux braves gens, la patrie reconnaissante
A l'occasion d'une cérémonie présidée par le président de la République, les 2.725 "Justes" de France recensés par le mémorial israélien Yad Vashem pour avoir sauvé des "vies juives" pendant la seconde guerre mondiale font leur entrée au Panthéon. S'il est bienvenu de rendre hommage à ces anonymes courageux souvent occultés par des discours simplificateurs sur l'adhésion des Français au régime de Vichy, on regrettera néanmoins le caractère restrictif de cette reconnaissance nationale fondée sur l'origine des personnes secourues. Il est en effet dommage que ceux qui ont sauvé des résistants, des étrangers ou encore des jeunes fuyant le STO, sans se poser de question sur leur origine mais au nom de la solidarité humaine, ne soient pas compris parmi les Justes.
Sources Observatoire du communautarisme
Une bourgade de banlieue parisienne soumise à la loi judaïque
Selon un site pro-israélien, le maire de Saint-Brice a accepté la mise en place sur sa commune d'un "erouv", une clôture rituelle juive délimitée par un cordon métallique.
Selon le site pro-isrélien Guysen, qui s'en réjouit, la commune de Saint-Brice-sous-Forêt (Val-d'Oise) a prévu d'établir une clôture métallique pour délimiter la zone juive de son territoire. Dans le rite juif, la zone ainsi délimitée, appelée "erouv", prend alors la valeur de domaine privé à l'intérieur duquel ceux qui vivent selon les principes du Talmud peuvent effectuer certaines activités normalement interdites (comme par exemple l'action de porter) lors des fêtes religieuses.
Selon Guysen, le maire de Saint-Brice, Alain Lorand a pris cette décision pour satisfaire aux exigences des responsables de la communauté juive de la commune qui avaient déjà obtenu par le passé la construction d'une synagogue et d'un centre communautaire ainsi que la création d'une cantine cachère ouverte aux écoliers juifs des écoles communales.
Comme l'écrit Guysen, "cela va aider, notamment nos jeunes mères de famille, hier encore cantonnées à la maison les « Chabatot » et jours de Kippour par le fait qu'il leur était impossible de sortir de chez elles avec bébés, poussettes, couches, biberons et tout le bazar qui s'ensuit sans enfreindre la Loi du portage". Il faudrait donc voir dans cette grave atteinte au principe de laïcité une mesure en faveur des tout-petits...
En tous cas, Guysen ne tarit pas d'éloges au sujet d'Alain Lorand, déjà apprécié par le site pour ses nombreuses marques de sympathie envers Israël et qualifie sa décision d'établir un "erouv" d'"exemple que nombre de maires et pourquoi pas d'hommes politiques français, se devraient de méditer et d'imiter sans réticence ni complexes".
Dernière minute
Qui trop embrasse mal étreint : près d'un an après la publication de l'article de Guysen, la mairie de Saint-Brice a écrit à ce site internet pour indiquer qu'il n'y aurait pas d'"erouv" sur la commune. La prochaine fois, les communautaristes juifs devront sans doute se montrer plus discrets en félicitant les élus qui se plient à leurs caprices.
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Lire l'article de Guysen (et le rectificatif du maire de Saint-Brice)
L'erouv sur Wikipedia
Lire un article critique sur la blog de Jean Robin
Sources Communautarisme net
Posté par Adriana Evangelizt