Les pauvres trinquent avec Sarko et les riches s'enrichissent...
On voit-là la politique de Sarkozy, il s'en prend aux minima sociaux et aux pré-retraites. Aux plus petits, comme d'habitude. Mais par contre, il diminue l'ISF... c'est normal, Monsieur fait partie des grandes fortunes depuis peu alors c'est surtout à sa pomme qu'il pense. Donner de l'argent à la France, on le voit, c'est pas sa tasse de thé. Il préfère lui en prendre, vivre au frais de la princesse et s'enrichir sur le dos de la pauvre populace. Nous, ce qu'on aimerait savoir c'est comment il en est arrivé à être imposable sur 1 137 000 euros ? D'où lui vient sa fortune ? Et comment a-t-il été éduqué pour mépriser autant les petites gens ? Faire travailler les gens jusqu'à 70 ans... il n'a pas honte ! Ce type nous sort par les yeux. Comment Chirac a-t-il pu le prendre dans son gouvernement ? C'est la grande question. Avoir engrangé autant d'argent et se montrer si méprisant avec ceux qui n'ont rien, c'est odieux. Voilà ce que nous en pensons. Fiscalité: Sarko propose, Ségo s'oppose Alors que S.Royal est sous le feu des critiques, N.Sarkozy avance. Le candidat UMP a proposé lundi sa "révolution économique". La candidate PS, elle, donne rendez-vous aux Français le 11 février.
Ségolène Royal juge les propositions fiscales de Nicolas Sarkozy "injustes et dangereuses". La veille, dans une interview au Monde, le candidat UMP a détaillé son plan pour que les "Français en aient pour leur argent". Ainsi, il propose de diminuer de 4 points le taux de prélèvements obligatoires en ramenant à 50% des revenus le "bouclier fiscal" (au lieu de 60%). Du coup, "on rend 68 milliards d'euros aux Français". Concernant le financement de cette baisse d'impôts, N.Sarkozy suggère le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux, la remise à plat de la formation professionnelle (23 milliards par an), la suppression des minima sociaux sans contrepartie d'activité et des préretraites etc... Côté 35 heures, il veut aller plus loin dans les assouplissements. Pour inciter les entreprises à recourir aux heures supplémentaires, il propose que les employeurs ne paient pas de cotisations au-delà de 35 heures et que le salarié ne paie pas d'impôt sur le revenu additionnel qu'il perçoit. Sur ce sujet-là, sa rivale prend des gants. Après avoir critiqué la loi, elle serait d'accord, selon Martine Aubry, pour "reprendre le mouvement" de leur extension. A propos des augmentations d'impôts, S.Royal s'exprimera "le moment venu", c'est-à-dire le 11 février dans le cadre des "grandes orientations" de son programme. On sait déjà qu'il n'y aura pas d'augmentation des prélèvements obligatoires mais "une plus juste répartition et un renforcement de l'efficacité des services publics".(Dioranews)
En Martinique, Mme Royal combat
les propositions sociales de Sarkozy
Ségolène Royal a combattu vigoureusement vendredi au Lamentin plusieurs propositions de Nicolas Sarkozy dans le domaine économique et social, notamment contre l'instauration d'une franchise pour l'accès aux soins médicaux.
"Quand j'entends qu'il faudrait repousser la retraite jusqu'à 70 ans ou faire payer le début d'accès à la santé, ou que les gens se débrouillent s'ils n'ont pas assez d'argent et qu'ils fassent des heures supplémentaires...", s'est insurgée la candidate PS à l'élection présidentielle dans une allocution à la mairie du Lamentin en présence du maire Pierre Samot, du parti de gauche Bâtir le pays martiniquais.
Nicolas Sarkozy a proposé lundi d'instaurer une franchise de remboursement pour les consultations médicales et les examens biologiques, à l'exclusion des médicaments, afin de "responsabiliser les patients" et de garder le droit à la retraite à 60 ans tout en permettant à ceux qui veulent travailler plus longtemps, jusqu'à 70 ans s'ils le souhaitent, de le faire.
Le candidat de l'UMP veut aussi exonérer de cotisations sociales patronales et défiscaliser les heures supplémentaires travaillées. "On va permettre aux patrons que l'heure supplémentaire coûte moins cher que la première heure travaillée d'un chômeur que l'on aurait recruté", a protesté Ségolène Royal.
"Tout cela, non, je dis non, a repris la candidate de gauche. Non à la franchise médicale qui va faire reculer la couverture médicale et la sécurité sociale, non à l'anarchie dans le chacun pour soi. Je dis non à ce recul des solidarités, je dis non à ce recul des services publics avec la suppression de moyens dans l'école, la santé, les transports publics".
"La République rétablira ces solidarités", a-t-elle conclu.
Vendredi soir à La Trinité, Ségolène Royal a appelé les Français à "sanctionner" en mai dans les urnes "ceux qui utilisent les services de l'Etat à des fins personnelles", une allusion au ministre et candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy.
"Depuis plusieurs mois, en cette fin de règne interminable, ceux qui devraient avoir le sens de l'Etat le détournent, ceux qui devraient normalement assurer la vérité la transforment, ceux qui devraient garantir la transparence et le bon fonctionnement des institutions manquent à tous leurs devoirs et utilisent même les services de l'Etat à des fins personnelles", a déclaré la candidate du PS au cours d'un meeting en plein air devant 1.500 à 2.000 personnes.
"Cela doit être sanctionné par un vote populaire", a ajouté Mme Royal.
La candidate du PS faisait allusion à l'enquête sur un de ses collaborateurs qu'auraient réalisée les Renseignements généraux à la demande du ministère de l'Intérieur, le portefeuille de M. Sarkozy. Elle a estimé que ce procédé visait à l'atteindre personnellement. "Comme le disait l'un d'entre vous, Ségolène Royal, pour la droite, c'est la femme à abattre", a-t-elle affirmé.
Elle a appelé au "rétablissement de l'autorité de l'Etat au seul service de l'intérêt général du peuple français". "La droite est peu regardante sur les méthodes, ce n'est pas une surprise", a lancé la députée des Deux-Sèvres. "Malgré les mauvais coups, nous devons tenir le niveau et la qualité du débat et des valeurs que nous défendons (...) Ne soyons pas complices d'une dégradation du débat politique!", a-t-elle conseillé.
Ce meeting réunissait, élus en tête, les partis dits de "la gauche démocratique" (PS, Parti progressiste martiniquais, Rassemblement démocratique martiniquais, Bâtir le pays martiniquais). La foule agitait des fanions bleus "Ségolène Royal présidente".
Auparavant, le député Philippe Edmond-Mariette, proche du PS, avait mis en doute la sincérité de Nicolas Sarkozy qui, lors du congrès de l'UMP le 14 janvier dernier, avait déclaré: "Oui, j'ai changé". "Le 14 janvier ici, à la Martinique, c'est le premier jour de sortie des masques du carnaval", a-t-il dit.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt