Nicolas Sarkozy poursuivrait sur la même voie au Proche-Orient

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Est-ce que Sarkozy voudrait aussi copter les voix des juifs antisionistes ? Qu'il ne compte pas sur les notres. Pour la simple raison déjà qu'il n'a jamais mis les pieds en Palestine. Jamais. Ce qui pour nous est bien plus convaincant que des paroles lancées en l'air, comme ça, quatre jours avant le premier tour. De plus, quand on voit qu'il reçoit l'accolade de toutes les organisations sionistes, cela ne nous incline pas du tout à penser qu'il fera cesser la colonisation. Fer de lance du Sionisme, la Terre. On connaît l'histoire. Puisqu'il pose la question : "Que puis-je faire de mieux, deux semaines et demie avant le deuxième tour, que de rencontrer un des grands dirigeants arabes qui m'a fait l'honneur de me recevoir ?" Ce que vous pouvez faire de mieux ? Allez en Palestine.

Tout comme lorsqu'il dit "Je garantirai la sécurité d'Israël mais je veux une patrie pour les Palestiniens, un Etat pour les Palestiniens." Pour faire un véritable Etat palestinien, il faudrait que ses petits copains décolonisent la Cisjordanie et Jérusalem-Est. Quand un voleur rend ce qu'il a volé, il est déjà à moitié pardonné. Là, la paix peut s'installer. Mais si le voleur ne veut  rendre quoique ce soit mais, de surcroît, continue de voler, là ce sera toujours la guerre. On ne peut pas décemment se faire tout voler, Monsieur l'ex-Ministre de l'Intérieur, mais ne pas avoir en sus le droit de se défendre. Dans le juste Droit, il n'y a pas deux poids deux mesures. Il n'y a qu'une Loi équitable pour tout un chacun. Vous manquez de pureté de vision et de pureté d'âme pour percevoir où se trouve la Justice.  Si vous en possédiez un peu plus, vous n'adopteriez pas toutes ces postures. A bon entendeur ! 

Nicolas Sarkozy poursuivrait sur la même voie au Proche-Orient

Nicolas Sarkozy a rencontré à Paris le président égyptien Hosni Moubarak, à qui il a dit son souhait de poursuivre, s'il est élu, la politique "équilibrée" de la France au Proche-Orient.

"Il y aura une continuité de cette politique qui est une politique équilibrée", a déclaré à la presse le candidat de l'UMP à la présidentielle après l'entretien mardi, qui a duré environ quarante minutes.

"Je garantirai la sécurité d'Israël mais je veux une patrie pour les Palestiniens, un Etat pour les Palestiniens. Je veux l'indépendance pour le Liban et je veux entretenir avec les différents gouvernements arabes des relations confiantes", a-t-il ajouté.

Les deux hommes se sont vus à l'hôtel de Marigny, la résidence des chefs d'Etat étrangers en visite à Paris. Il est situé à deux pas de l'Elysée, où Hosni Moubarak a été reçu lundi à déjeuner par le président Jacques Chirac.

Nicolas Sarkozy a également dit son intention, s'il est élu chef de l'Etat, de poursuivre des relations de qualité avec l'Egypte.

"J'ai dit au président Moubarak que si j'étais élu, je souhaiterais avoir avec lui les mêmes rapports confiants et amicaux qu'il entretient avec le président Chirac", a-t-il affirmé.

Interrogé sur le dossier libanais, dont Jacques Chirac a fait l'une des priorités de sa fin de mandat après la guerre de l'été dernier entre Israël et le Hezbollah, Nicolas Sarkozy a fait savoir que le pays du Cèdre ne serait pas sa seule préoccupation.

MOMENT "EXTRÊMEMENT PRIVILÉGIÉ"

"Le Liban est très important à mon coeur (mais) il n'y a pas que le Liban", a-t-il dit. "Il y a le problème des Palestiniens, le problème du développement d'un certain nombre de pays arabes qui doivent accéder aux conditions du développement pour lutter d'autant mieux contre les forces extrémistes, parce que la réponse aux forces extrémistes, c'est le développement économique, c'est la formation, c'est l'éducation".

Nicolas Sarkozy a par ailleurs demandé que les assassins de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, tué à Beyrouth en février 2005, soient retrouvés et poursuivis.

"J'ai pris un engagement : ceux qui ont fait ça doivent être retrouvés, doivent rendre des comptes, c'est tout à fait normal", a-t-il affirmé.

A cinq jours du premier tour de l'élection présidentielle, le candidat de l'UMP a qualifié son entretien avec le président égyptien de moment "extrêmement privilégié" avec un homme "d'une grande expérience".

"J'ai beaucoup d'admiration pour l'Egypte et, bien sûr, il est tout à fait normal d'écouter ce qu'ont à dire des chefs d'Etat de l'expérience et de la dimension de M. Moubarak", a-t-il souligné.

"Que puis-je faire de mieux, deux semaines et demie avant le deuxième tour, que de rencontrer un des grands dirigeants arabes qui m'a fait l'honneur de me recevoir ? C'était pour moi extrêmement intéressant", a conclu Nicolas Sarkozy.

Hosni Moubarak avait rencontré la candidate socialiste à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, début décembre dernier à Paris.

Sources L'Express

Posté par Adriana Evangelizt

Publicité

Publié dans SARKOZY NEO CONS

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article