Sarkozy s'aligne sur Brown contre la Russie

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Le président Sarkozy parle au nom de la France en ce qui concerne son positionnement avec la Grande Bretagne et contre la Russie. La majorité des Français, malheureusement pour lui, préfère l'Alliance avec la Russie plutôt qu'avec les USA. D'ailleurs les commentaires sur le site Ria Novosti en sont une preuve. Sarkozy parle en son nom et non pas au nom des Français, une fois de plus. Qu'avons-nous à faire franchement d'un Gordon Brown, doublure de Blair, et grand copain de Bush ? Est-ce que Gordon Brown a extradé Berezovski comme le demandait la Russie ? Ce dernier faisant l'objet de cinq chefs d'accusation, dont l'escroquerie à grande échelle et les appels au renversement du pouvoir par la force... voir ICI... on voit là encore le deux poids deux mesures. Comme le dit si bien Piotr Romanov, qui n'a pas lui la langue de bois comme les journalistes français... "L'Occident s'est permis tout ce qu'il a voulu pendant des décennies, à savoir bombarder et démembrer la Yougoslavie, laisser les Américains et l'OTAN déployer leurs bases à proximité des frontières russes (malgré la promesse de ne jamais le faire), fournir des armes aux pays baltes, violer la Charte des Nations unies (il s'agit notamment de l'Irak), et enfin déployer des éléments du bouclier antimissiles américain en Europe centrale, non loin de la frontière russe. Il n'est pas nécessaire d'être politologue pour ne pas voir le déséquilibre qui s'est créé." Que le président de la République se permette de marcher avec les violeurs de droit prouve déjà son sens de la Justice lui qui se veut Juste. Nous, en tout cas, nous ne nous mettrons pas derrière ceux qui font le malheur du Liban, de la Palestine, de l'Irak, de l'Afghanistan... ni derrière ceux qui veulent aller au Darfour pour piller le pétrole...

La Grande-Bretagne devait de prendre une décision complexe

 par rapport à la Russie

(Gordon Brown)

RIA Novosti. Le premier ministre britannique Gordon Brown a souligné que la Grande-Bretagne était obligée de prendre une décision difficile face au refus de Moscou d'extrader Andreï Lougovoï, accusé par la justice britannique du meurtre de l'ancien agent du FSB Alexandre Litvinenko.

"Nous étions contraints de prendre une décision complexe dans l'affaire Litvinenko. Nous voulons obtenir la justice et la vérité. Nous avons établi l'identité de la personne accusée de ce crime. Mais la Russie ne souhaite pas extrader M. Lougovoï. Nous devions prendre ces mesures pour le rétablissement de la justice et de l'ordre", a déclaré Gordon Brown, commentant l'affaire Litvinenko lors d'une conférence de presse avec le président français Nicolas Sarkozy.

M. Sarkozy a quant à lui souligné que la France, comme auparavant, était entièrement solidaire de la Grande-Bretagne, qu'il s'agissait d'une question de principe, de solidarité démocratique.

Londres a demandé l'extradition d'Andreï Lougovoï au parquet général de Russie, mais sa demande à été rejetée. Le Parquet explique ce refus par l'interdiction constitutionnelle d'extrader des citoyens russes vers les Etats étrangers et propose de traduire M. Lougovoï en justice en Russie, à condition de disposer de pièces à conviction suffisantes dans le cadre de cette affaire.

En réponse au refus de Moscou, Londres a officiellement annoncé lundi par la bouche du secrétaire du Foreign Office David Miliband l'expulsion de quatre diplomates russes et le gel des discussions avec Moscou sur l'allègement du régime d'obtention des visas.

Le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Kamynine, a annoncé jeudi qu'en réponse, la Russie allait expulser quatre diplomates britanniques et suspendre la coopération avec la Grande-Bretagne dans la lutte antiterroriste. En outre, les fonctionnaires russes cesseront de se rendre à Londres et les demandes de visa des officiels britanniques ne seront pas traitées.

Sources
Ria Novosti

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans Sarkozy - Russie

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