L'euro améliore de nouveau son record

Publié le par Adriana EVANGELIZT

De toute façon, tous les problèmes financiers mondiaux viennent des USA. Le Peuple là-bas étant carrément saigné à blanc. Des millions de gens se retrouvent à la rue à cause des subprimes car ils ne peuvent plus rembourser leurs crédits. Quand on voit Bernanke les bras croisés et son éternel sourire de carnassier figé sur sa face, on a tout compris. Nicolas Sarkozy a perdu son temps à prêcher le dollar fort. Soit il fait preuve d'une grande naïveté, soit il marche avec eux.  Cette situation arrange les tireurs de ficelles.

 
 


L'euro améliore de nouveau son record

L'euro a de nouveau amélioré son record vendredi à 1,4738 dollar, avec un billet vert pénalisé après des déclarations du président de la Réserve fédérale américaine (Fed) Ben Bernanke dressant un tableau maussade de l'économie américaine, selon des cambistes. M. Bernanke a estimé jeudi devant une commission économique parlementaire que la croissance américaine serait "lente" jusqu'à la mi-2008 dans le sillage de la crise immobilière et d'une inflation sous la menace du pétrole et du dollar faible.

A 7H25 GMT, l'euro s'échangeait à 1,4730 dollar après s'être hissé jusqu'à 1,4738 dollar. Son précédent record datait de mercredi à 1,4731 dollar.

Le président de la banque centrale américaine (Fed) Ben Bernanke a dressé jeudi un tableau maussade de l'économie américaine, avec une croissance "lente" jusqu'à la mi-2008 dans le sillage de la crise immobilière, et une inflation sous la menace du pétrole et du dollar faible. Certes, l'économie reste "résistante". Mais la croissance "va ralentir sensiblement au quatrième trimestre", a affirmé M. Bernanke devant une commission économique parlementaire.

L'économie a affiché une croissance de 3,9% (en rythme annuel) au troisième trimestre, mais les économistes sont unanimes à pronostiquer un ralentissement du fait de la crise du crédit et de l'immobilier. Toute la question est d'en mesurer l'ampleur et la durée. Pour M. Bernanke, "la croissance devrait rester lente durant la première partie de l'année prochaine, avant de se renforcer lorsque les effets du resserrement du crédit et de la correction immobilière commenceront à s'estomper".

Dans le même temps, il a aussi dit ses inquiétudes au regard de l'inflation, menacée à la fois par le pétrole cher et la dégringolade du dollar. La hausse récente des prix de l'énergie d'abord "va sans doute faire augmenter l'inflation générale pendant un certain temps", a-t-il affirmé, alors que le cours du baril flirte avec les 100 dollars.

De plus, la baisse de la valeur du dollar a le pouvoir de faire augmenter les prix à l'importation et de doper l'inflation, selon lui. Pris entre deux feux, avec une croissance en berne et une inflation menaçante, le président de la Fed n'a pas donné d'indication sur l'évolution des taux directeurs, réaffirmant que la banque centrale agirait "en fonction des besoins".

Sources L'Expansion

Posté par Adriana Evangelizt


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Publié dans DETTE-DEFICIT-ECONOMIE

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