Sarkozy-Bruni-Seguala : la farce de trop !

Publié le par Adriana EVANGELIZT

 

Sarkozy-Bruni-Seguala : la farce de trop !

 

par Barrette

 

 

Quand donc va-t-on arrêter de se foutre de notre gueule ? Que le Bachelor en chef se recase illico après un dîner arrangé, soit. Avec Carla Bruni, soit, même si ça sent la manip à fond. Carla Bruni, c’est du lourd, au sens figuré bien sûr. A 39 ans, l’ex-top model reconverti en chanteuse susurrante garde des mensurations enviables, une gueule si ce n’est d’ange, de croqueuse d’hommes. Pour Sarko, Carla Bruni, c’est à la fois classe, et pas classe.

Classe donc, pour sa beauté, pas classe, pour son pedigree, long comme ses jambes, qui sied mal à une première dame, fût-elle de passage. Ceci étant dit, elle fait vraiment ce qu’elle veut. En revanche, Nicolas Sarkozy, tout décomplexé qu’il est, reste le chef de l’Etat, et à ce titre, devrait garder un peu de tenue, plutôt que de s’étaler partout dans les journaux.

Attention au retour de bâton. Parce que bientôt, Sarkozy ne sera qu’un nom sur une liste, placé après Enthoven père et fils, Eric Clapton, Donald Trump, Arno Klarsfeld, Kevin Costner et avant qui ? Julien Doré de la Nouvelle Star ? Pathétique, même si cela situe exactement le niveau auquel s’est de lui-même placé le président.

Mais ouf, cela ne devrait à court terme, n’avoir aucune répercussion sur l’image du président ! On le sait désormais, Sarkozy a commandé de nombreux sondages avant de s’exposer avec sa nymphe chez Mickey. Des enquêtes de voisinages, des questions sur la manière dont est perçue Carla Bruni par le peuple de France, a fait soumettre aux sondés un comparatif entre Carole bouquet, Laurence Ferrari et Carla Bruni en tant que première future éventuelle dame de France… Romantique et spontané, non ? Classe encore, pas vrai ? Opinionouai a dû donner son feu vert habituel – oui, à 98% Nicolas Sarkozy a eu raison de… - puisque voilà Blingblingman qui se pavane en Egypte avec sa grande tige pendue au bras.

Stop au sarcasme, il ne faut surtout pas écorner ce joli conte de Noël, livré aux médias et à la France sur un plateau, avec images, commentaires et analyses - pour le même prix - par l’Elysée. On aurait pu en rester là, gavés comme des oies des amours présidentielles - c'est de saison il est vrai - , saturés d’images, fatigués de cette farce romantique mielleusement hollywoodienne, mais non. Jacques Séguéla, la marieuse de l’histoire, se répand désormais dans les médias pour expliquer « le coup de foudre présidentiel ». Le story telling continue, avec force détails. Nicolas se sentait « seul à l’Elysée », nous dit Jacquot - sortez les mouchoirs -, il lui a donc demandé d’organiser un dîner « entre copains ». Séguéla s’exécute et en fait de "copains" invite deux couples d’amis et Julien Clerc. Qui se décommande puisqu’il est en concert - oh, le rebondissement inattendu, à quoi ça tient une love story? Du coup, c’est Carla qui le remplace au pied levé (ouf, on a échappé au pire). Et là, fondu au noir, ralenti, sortez les violons: «J'ai vécu en direct le coup de foudre présidentiel. Ils ne s'étaient jamais vus et je pense qu'ils ne se quitteront plus jamais.» », souffle l’ex publicitaire à la solde mitterrandienne. «Ils sont repartis ensemble, mais pas pour ce que l'on croit. Il l'a raccompagnée chez elle et je sais qu'il ne s'est rien passé parce que c'était deux heures du matin, et cinq minutes après, Carla m'a téléphoné. Elle m'a dit : ton copain, il est quand même curieux, je lui ai donné mon numéro de téléphone et il ne m'a pas rappelée. Il venait de la quitter depuis cinq minutes.» J’attends vite la suite, pour savoir où et quand à eu lieu la première fois du couple…

Sources JDD BLOG

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans CECILIA SARKOZY

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