Sarko préfère Ségolène à François...
Bonjour tout le monde... alors la dernière -si l'on puît dire- c'est que Sarko préfère Ségolène à François. Il trouve même que c'est une belle femme. Ce en quoi il a raison car c'est vrai. Eh oui, Sarko le chasseur... le séducteur... en voilà une qu'il n'accrochera pas à son tableau de chasse... c'est toujours ça de gagné. Mais quand il dit qu'elle lui ressemble, là on bondit. Il faudrait pas qu'il prenne ses rêves pour des réalités...

Dans le couple Hollande, M. Sarkozy choisit Ségolène
Dans le couple star du Parti socialiste, il a déjà fait son choix. Depuis longtemps Nicolas Sarkozy ne cache pas son admiration pour Ségolène Royal. D'abord il a vanté "une belle femme". "Et dire qu'elle a quatre enfants...", ajoutait-il, un rien bluffé. Depuis la victoire de la compagne de François Hollande aux élections régionales de 2004 en Poitou-Charentes face à Jean-Pierre Raffarin et sa montée en puissance dans les sondages, M. Sarkozy découvre un possible rival politique. "J'ai toujours dit qu'elle était la personnalité la plus intéressante du PS", confie-t-il, toujours soucieux de montrer qu'il a eu raison avant tout le monde. Avant de risquer ce rapprochement : "Nous sommes tous les deux des atypiques qui rassemblent."
En comparaison, les critiques dispensées par le président de l'UMP à François Hollande résonnent avec une férocité de plus en plus mordante. Nicolas Sarkozy n'a pas de mots assez durs pour "l'ex-homme de 2004", avec qui il posait en photo à la "une" de Paris Match, aux premiers jours de la campagne pour l'approbation du traité constitutionnel européen. C'est en chef de parti parvenu à doubler le nombre de ses militants tout en le cadenassant de l'intérieur que M. Sarkozy juge son homologue du PS. Selon lui, François Hollande a "aligné son parti sur le plus petit dénominateur commun" afin d'éviter les tensions internes. Le PS serait devenu "autiste et occupé seulement de lui-même et de ses querelles". "Comme les petits singes de la fable, dit-il encore, il ne voit rien, n'entend rien, ne dit rien." "Hollande n'a de cesse de vouloir assurer son pouvoir, analyse-t-il, moi je l'ai déjà. Du coup je peux me tourner vers l'extérieur."
Cette charge contre le premier secrétaire dissimule à peine la tentative de disqualifier un rival possible en 2007. Avant la parution des premières enquêtes d'opinion plaçant Ségolène Royal en tête des intentions de vote des sympathisants socialistes, M. Sarkozy ne voyait que "Hollande ou Jospin" pour se porter candidat en 2007. "Fabius ?, s'interrogeait-il. Il n'a ni le parti ni les sondages."
Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy promet de suivre de près ce qui "va se passer au PS autour de Ségolène Royal". Mais il ajoute, un brin condescendant : "Qu'elle fasse ses preuves."
Sources : LE MONDE
Posté par Adriana Evangelizt