DDV DANS "LA PEAU" D'UN PRESIDENT

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Nous sommes assez d'accord avec cet article qui dit que c'est la "personnalité propre de Dominique de Villepin" qui le fait grimper dans les sondages. Le feu couve sous la cendre qu'il est obligé de se donner comme apparence mais l'on sent bien qu'il a du répondant et qu'il serait même bouillonnant si "on" ne le tempérait pas. De ce côté-là, il ressemblerait assez à Sarkozy mais il sait maîtriser. Même si parfois il a du mal. Et quitte à me faire huer par les éternels détracteurs, je dirai que le feu du poète a du mal à se résorber dans l'homme politique. Et c'est bien ce qui le différencie de ce cercle particulier.  Restez poète Mister de Villepin !

Villepin « dans la peau d'un président »

 

par Vanessa SCHNEIDER


Selon les sondeurs, il bénéficie de la fragilité de Chirac.

L'un s'enfonce, l'autre monte. Chirac stagne au tréfonds des courbes de popularité, tandis que son Premier ministre continue sa progression. Contrairement aux trois années de Jean-Pierre Raffarin à Matignon, où le chef de l'Etat évoluait en phase avec son chef de gouvernement, le duo exécutif Chirac-Villepin s'est disjoint.

«Ce qui est exceptionnel, c'est surtout que le Président soit aussi bas, constate François Miquet-Marty, directeur des études politiques de LH2. Les Français ne croient plus en sa capacité à être fidèle à ses engagements, et ils s'interrogent sur son âge.» Du coup, poursuit le sondeur, «la relative bonne tenue de Villepin ne suffit pas à l'entraîner vers le haut». Jérôme Sainte-Marie, de l'institut de sondages BVA, partage le constat d'«une situation institutionnelle totalement originale. Depuis l'échec du référendum du 29 mai, Jacques Chirac apparaît comme complètement démonétisé dans l'opinion. Villepin occupe donc une partie de son espace présidentiel».

Alors que Raffarin s'était immédiatement inscrit dans le rôle d'un superdirecteur de cabinet, l'arrivée de Villepin face à un Chirac «en fin de parcours» place le nouveau chef de gouvernement dans une donne nouvelle : «Il sait qu'il est le dernier Premier ministre du quinquennat, et cela lui donne de fait plus d'autonomie», complète Brice Teinturier, de la Sofres. Selon lui, la personnalité propre de Villepin a accentué cette autonomisation : «D'emblée, il se met dans la peau d'un successeur possible, alors que Raffarin jurait qu'il ne serait jamais candidat en 2007.»

Pour Stéphane Rozès (CSA), le locataire de Matignon «occupe peu à peu l'espace laissé en jachère par Jacques Chirac : celui du néogaullisme et du volontarisme social. Il ne se contente pas de mettre en musique les propos du Président comme son prédécesseur». «Son acte originel dans la vie politique est sa fameuse déclaration à l'ONU, rappelle Jérôme Sainte-Marie. En plus, il a le morphotype du Président ; ce n'est pas du tout un Premier ministre fusible qui prend les coups pendant que le chef de l'Etat brandit le drapeau.» Et de conclure : «Chirac n'est plus tout à fait là et Villepin dépasse les frontières de son rôle.»

Sources : LIBERATION

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans Le Ministre

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D
Salut ! Je suis nouveau sur over blog et je trouve votre blog super. Le mien donne la parole à la France d'en bas. Bientot le lynchage de Villepin lol !
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A
Bonjour Dédé Fraise des bois... sourire...<br /> Un site satyrique me semble-t-il... je vous rajoute en lien et vous souhaite bonne chance dans l'univers Over-blog...<br /> Alors pas trop de lynchage pour Villepin et beaucoup pour Sarko... merci... !<br /> Adriana Evangelizt