Video - Sarkozy : "Casse-toi pauvre con !" à un homme qui refusait de lui serrer la main
Admirez le spectable ! Voilà CE qui représente la France ! Déjà sur cette video la première chose qui choque c'est son faux sourire plaqué sur les lèvres. Mais malheureusement ça se voit que c'est du toc. Alors il s'approche vers l'homme qui lui dit : "Ah non ! Touche moi pas ! Tu me salis." et le Sarkozy avec son faux sourire toujours scotché sur les lèvres lui rétorque "Casse-toi pauvre con !". On sentait de toute façon qu'il était pressé à ce salon, pressé sans doute de retrouver sa Carla. Voilà un homme qui n'a aucune stature de président. Aucune. Petit. Bas. Vulgaire. Il inspire de tout. Sauf de l'Amour, c'est certain.
"CASSE TOI PAUVRE CON !"
SARKOZY LA HONTE DE LA FRANCE
PARIS (Reuters) - Repoussé par un homme qui ne voulait pas lui serrer la main, Nicolas Sarkozy a laissé fuser les insultes samedi matin lors de sa visite du Salon de l'agriculture, une scène diffusée par journal Le Parisien sur son site internet.
Dans la cohue, le président progresse en serrant des mains, entouré de gardes du corps. Arrivé au niveau d'un homme en veste beige, il s'énerve quand ce dernier se retourne brusquement.
"Ah non, me touche pas, tu me salis", lui lance le visiteur en colère. "Casse-toi, casse-toi alors! Pauvre con va...", répond le président français sans se départir de son sourire avant de poursuivre sa route dans les allées du Salon.
Ce face-à-face tendu rappelle celui qui avait opposé Nicolas Sarkozy aux pêcheurs du Guilvinec début novembre, quelques jours après l'annonce de l'augmentation de son traitement de chef d'État.
Il avait été pris à partie par des marins d'une plate-forme et avait sommé l'un d'entre eux qui venait le traiter de "pauvre con" de descendre s'expliquer.
"Descends un peu le dire! Si tu crois que c'est en insultant que tu vas régler le problème des pêcheurs", avait-il lancé devant les caméras.
Pendant la suite de sa visite, il avait expliqué qu'il refusait les insultes à l'égard des pêcheurs et à son encontre et qu'il n'acceptait le dialogue qu'entre "gens corrects".
Laure Bretton
Sources Le Monde