La loi sur l'immigration de Sarkozy

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Bienvenue en France, terre d'accueil et ô combien hospitalière où, à part les talents, personne d'autre ne pourra vivre en France. Et encore les talents devront retourner dans leur pays lorsqu'ils auront fini leurs études. Depuis que Sarkozy est au gouvernement, nous n'avons pas été remarquer que les lois portant sur le religieux ou sur diverses formes de racisme sont, de toute façon, à l'ordre du jour et ont créé des problèmes infinis qui vont jusqu'à l'ingérence de certaines communautés dans notre gouvernement, ce qui est un comble. Que le financement des cultes dans notre état laïque n'est que l'arbrisseau qui cache la forêt. Que la France est en train de devenir un état raciste et qu'à long terme, ce ne sera plus tolérable. Qu'on se le dise. Mais vu qu'une guerre se profile à l'horizon au mois de Mars, il y a de fortes chances pour que les présidentielles soient -peut-être- remises aux calendes grecques...

La nouvelle politique d'immigration au menu de Matignon

 

Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, présente aujourd'hui en comité interministériel son avant-projet de loi sur l'immigration, qui vise à privilégier une immigration "choisie" et non plus "subie" et prévoit un durcissement des conditions de séjour des étrangers.


Le comité interministériel de contrôle de l'immigration (Cici) sera réuni autour du Premier ministre. Dominique de Villepin, qui a convié Nicolas Sarkozy et neuf autres ministres à Matignon, tiendra un point de presse à l'issue de la réunion.

Dimanche dernier, le Premier ministre a souligné à l'adresse de son rival que les mesures avaient été élaborées dans un "esprit collégial". "Chacun a apporté le regard qui était le sien", a-t-il insisté sur Europe 1.
Le matin même, Nicolas Sarkozy lui avait quelque peu grillé la politesse en présentant dans le Journal du Dimanche les grandes lignes de son projet.
Concernant les "talents étrangers", le ministre de l'Intérieur a annoncé qu'une carte de séjour de trois ans "sera proposée à des migrants hautement qualifiés, scientifiques, informaticiens, artistes ou personnes ayant une compétence rare, pour contribuer au dynamisme économique de notre pays".
Pour la délivrance de visas aux étudiants, il a précisé que la priorité serait donnée à ceux qui choisiront "une voie universitaire pour laquelle on manque d'étudiants".
PLUS DE RÉGULARISATION AUTOMATIQUE
Les meilleurs étudiants étrangers bénéficieront également d'une carte spéciale, "en contrepartie de l'obligation de retourner chez eux afin qu'ils rendent à leur pays une partie du bénéfice de leur formation".
L'avant-projet de loi durcit en revanche les conditions d'accueil des travailleurs non qualifiés et les règles du regroupement familial.
Sans parler explicitement de quotas, Nicolas Sarkozy a souligné que "chaque année, le gouvernement indiquera dans un rapport au Parlement les objectifs quantitatifs prévisionnels de visas et de titres de séjour pour les trois années à venir, en fonction des capacités d'accueil de la France en matière d'emploi, de logement et d'éducation nationale".
Quant à l'étranger qui voudra faire venir sa famille en France, il devra "prouver qu'il peut la faire vivre à partir des revenus de son travail", a expliqué le ministre de l'Intérieur.
Nicolas Sarkozy a aussi confirmé sa volonté de supprimer la régularisation "automatique" qui était prévue par la loi pour tout clandestin pouvant prouver sa présence depuis 10 ans en France.
Le ministre prévoit aussi que "le mariage d'une personne étrangère en situation illégale avec un(e) Français(e) n'impliquera plus de façon automatique la reconnaissance du droit au séjour". "La personne devra attendre trois ans de vie commune et démontrer qu'elle a respecté le contrat d'accueil et d'intégration" que le gouvernement entend instituer pour les étrangers et qui comporte notamment l'obligation de maîtriser le français.
Sources : L'EXPRESS
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Publié dans LE RACISME EN FRANCE

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