Chirac et Bush veulent neutraliser le Hezbollah

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Il faudrait que Jacques Chirac nous explique un peu de quel côté il navigue. Si c'est du côté du Droit et de la Justice ou du côté de la Force et de la Criminalité. Est-ce le Hezbollah qui détruit en ce moment le Liban et qui assassine ? Et bien avant cela qui assassine en Palestine ? Nous sommes gouvernés par des individus pitoyables, lamentables et tellement lâches que nous avons vraiment plus que honte des horreurs qu'ils laissent commettre en notre nom. Puisque Jacques Chirac veut tant aider que cela le malheureux Fouad Siniora qu'il lise donc son interview... ils nous semble que ces propos sont très clairs... "Israël accuse les autres de terrorisme alors qu'il le pratique dans ses formes les plus dures..." ceux de Chirac, par contre, depuis qu'il copine avec Bush, sont légèrement nauséeux... et encore nous sommes polis.

Jacques Chirac et George W. Bush veulent neutraliser le Hezbollah

par Natalie Nougayrède
 

En envoyant Dominique de Villepin à Beyrouth, lundi 17 juillet, Jacques Chirac a voulu faire un geste politique fort pour rappeler, au coeur de la crise au Proche-Orient, toute la spécificité de la relation franco-libanaise et exprimer aussi son attachement personnel au Liban. A Beyrouth, M. de Villepin s'est entretenu avec le premier ministre libanais, Fouad Siniora. Il a exprimé "la solidarité de la France" avec les Libanais, et a appelé à "une trêve humanitaire immédiate".

Ce voyage a été décidé dimanche après-midi par M. Chirac, alors que les dirigeants du G8 mettaient la dernière main, à Saint-Pétersbourg, à un texte de déclaration commune appelant à la fin des hostilités au Proche-Orient. Il n'a été annoncé que lundi matin, afin de préserver un effet de surprise.

Le président français était arrivé à Saint-Pétersbourg avec la conviction que la dégradation de la situation au Proche-Orient serait au cœur du G8. Lors de son entretien avec George Bush, la conversation a tourné entièrement autour du thème du Liban. M. Chirac a fait observer au président américain qu'il fallait envoyer des secours humanitaires à ce pays, et il a ajouté qu'en matière d'aides financières aux Palestiniens, il faudrait aller plus loin. M. Bush a acquiescé.

M. Chirac a adopté une approche en deux temps : obtenir qu'un appel soit lancé à Israël et aux autres parties du conflit pour une fin des hostilités, et s'appuyer sur le travail effectué depuis 2004 avec les Américains sur la résolution 1559 du Conseil de sécurité de l'ONU. Ce texte appelle au désarmement de toutes les milices au Liban et vise à restaurer la pleine souveraineté du pays.

Les résultats de cet effort commun franco-américain ne doivent pas être dilapidés, juge Jacques Chirac. Dans ses déclarations à Saint-Pétersbourg, le président français s'est attaché non pas à formuler des accusations contre Israël, mais à insister sur la nécessité d'aider le gouvernement libanais à rétablir son autorité sur les régions dominées par le Hezbollah. Il n'a pas réitéré les propos qu'il avait tenus quelques jours auparavant sur un usage "disproportionné" de la force par Israël.

L'envoi de Dominique de Villepin à Beyrouth, explique-t-on côté français, ne relevait pas d'un mouvement d'humeur visant à signifier un mécontentement face à une attitude américaine trop conciliante à l'égard d'Israël, qui poursuit ses opérations militaires au Liban. Ce voyage relevait de considérations franco-libanaises, bâties sur une histoire commune. Il visait à coïncider avec les opérations d'évacuation de ressortissants français, et à appuyer le message du G8.

Jacques Chirac est arrivé à la conviction qu'aucun gouvernement démocratique ne sera viable au Liban, ni capable d'exercer sa souveraineté sur tout le territoire, s'il n'est pas mis fin à la capacité de nuisance du Hezbollah. La France veut travailler à renforcer le gouvernement de Fouad Siniora, un homme que le président français connaît par ailleurs personnellement peu, en comparaison avec l'amitié étroite qui le liait avec l'ancien premier ministre Rafic Hariri, assassiné en février 2005 à Beyrouth.

La France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont travaillé de concert pour que le G8 aboutisse à une déclaration sur le Proche-Orient. Les Russes étaient réticents, estimant que le G8 n'était pas l'enceinte appropriée. L'équipe de M. Poutine craignait aussi que la Syrie, avec laquelle la Russie veut entretenir des relations privilégiées, soit mise sur le banc des accusés. C'est en grande partie sur insistance russe que ni la Syrie ni l'Iran ne sont mentionnés dans la déclaration.

Pour sa part, Jacques Chirac ne parle plus au président syrien Bachar Al-Assad, en qui il avait placé, un temps, des espoirs, mais qu'il tient pour responsable de la montée des périls au Liban.

Sources : Le Monde

Posté par Samuel Davis Roth et Adriana Evangelizt

Publicité

Publié dans LIBAN

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
Pour des sanctions internationales exemplaires contre les nazis sionistes de tsahal, pour un boycot international total d'Israel, pour une nationalisation de la presse française aux mains d'intérêts étrangers et pratiquant la manipulation de masse !!!
Répondre
C
Retrouvez le point de vue des communistes de Paris 14ème:<br /> http://pcf-paris14.over-blog.org<br />
Répondre