Les participants divisés à l 'approche de la réunion sur le Liban
Alors on bavarde, on bavarde et pendant ce temps, la liste des victimes s'allonge et les destructions aussi. Si Washington ne veut pas le cessez-le-feu, il faut l'imposer de force. Que plusieurs pays s'unissent et qu'ils fassent comme l'axe sionisto-américain, qu'ils mettent les agresseurs devant le fait accompli. Là, ils sont en train de recommencer comme en 1982 et de s'installer au Liban. Tout cela était prévu de longue date. Les idéologues sionistes sis à Washington, loin des bombes et des katiouchas, n'ont jamais cessé d'établir des plans de guerre pour s'emparer de ce qui les intéresse. A savoir l'eau, pour commencer. Là, en l'occurence, c'est le Litani qui les taraude. Mais s'ils ont occupé le Golan c'est aussi pour cette raison. Au vu des évènements, il est clair et net que Bush refuse le cessez-le-feu pour permettre aux dirigeants israéliens de continuer le sale boulot -comme se plaît à le dire Dan Gillerman qui ne cache plus depuis longtemps déjà les intentions de son pays et son mépris pour le monde-. et comme ils manquent de munitions, Bush leur en envoie, geste qui prouve qu'ils n'ont nulle intention de faire la paix et qu'ils prennent les dirigeants de la communauté internationale pour des imbéciles et imbéciles ils le sont puisqu'ils ne font rien pour stopper l'agression israélienne...
Notons aussi que lors de la fameuse réunion à Rome, le Liban n'a pas été invité contrairement à ce qui a été dit au départ mais un représentant d'Israël risque d'y être. Toujours s'ingérer partout pour ramener leur grain de sel même lorsqu'ils sont fautifs, on connait le truc. Dans ces cas-là, Fouad Siniora a fait savoir qu'il ne se déplacerait pas si Israël était représenté. Et nous comprenons fort bien le Premier Ministre Libanais.
Quant à Rice qui déclare qu'un cessez-le-feu équivaudrait à une -"fausse promesse" ouvrant la voie à de nouvelles attaques du Hezbollah contre Israël- la seule chose que l'on peut dire c'est que la mauvaise foi et le mensonge n'étouffent pas la messagère de Bush qui se fait complice des criminels de guerre.
Les participants divisés à l'approche de la réunion sur le Liban
ROME (Reuters) - Les différences de points de vue sur l'offensive israélienne au Liban s'exposent au grand jour à l'approche de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays les plus influents ainsi que d'Etats du Proche-Orient, prévue mercredi à Rome.
En première ligne, la question du cessez-le-feu divise les puissances.
Le ministre italien des Affaires étrangères, Massimo D'Alema, qui co-présidera ce sommet avec la secrétaire d'Etat américaine Condoleeza Rice, a déclaré que les ministres examineraient "ensemble les moyens d'arriver à un cessez-le-feu, de relancer l'aide humanitaire aux Libanais et de discuter de la stabilisation de la région".
Un responsable italien, souhaitant rester anonyme, a même estimé qu'un cessez-le-feu était le premier objectif visé par cette réunion.
A contrario, Rice a déclaré que cela équivaudrait à une "fausse promesse" ouvrant la voie à de nouvelles attaques du Hezbollah contre Israël.
En résistant aux pressions de la communauté internationale qui appelle à ce cessez-le-feu, Washington s'est aussi mis en porte-à-faux avec la France et avec la Russie.
"Jour après jour, il devient de plus en plus évident que, alors que la crise s'étend, on doit agir aussi vite et efficacement que possible pour arrêter l'effusion de sang et la violence et mettre fin aux souffrances de centaines de personnes innocentes et à la destruction d'infrastructures civiles", dit un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.
Cette conférence internationale sera consacrée, en outre, au déploiement éventuel d'une force de "stabilisation" de l'Onu au Liban.
Les parties qui doivent être représentées sont la Russie, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne, l'Egypte, la Jordanie, l'Arabie saoudite, les Etats-Unis, l'Italie et la Banque mondiale.
Un représentant d'Israël pourrait finalement assister à la réunion, a déclaré le responsable italien, malgré ce qui avait d'abord été annoncé.
Le bureau du Premier ministre libanais Fouad Siniora a publié un communiqué disant que le Liban n'avait pas été invité et qu'il n'assisterait pas à la réunion si Israël y était convié.
"Il n'est que naturel que si Israël est invité à la conférence, le Liban n'y assistera pas", dit le communiqué
L'Iran et la Syrie, accusés par l'Etat juif de soutenir et financer le Hezbollah, ne seront probablement invités.
Mais le gouvernement italien tâchera de rester en communication avec Téhéran et Damas, a indiqué encore le responsable.
Sources : Yahoo fr
Posté par Samuel Davis Roth et Adriana Evangelizt