Les participants divisés à l 'approche de la réunion sur le Liban

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Alors on bavarde, on bavarde et pendant ce temps, la liste des victimes s'allonge et les destructions aussi. Si Washington ne veut pas le cessez-le-feu, il faut l'imposer de force. Que plusieurs pays s'unissent et qu'ils fassent comme l'axe sionisto-américain, qu'ils mettent les agresseurs devant le fait accompli. Là, ils sont en train de recommencer comme en 1982 et de s'installer au Liban. Tout cela était prévu de longue date. Les idéologues sionistes sis à Washington, loin des bombes et des katiouchas, n'ont jamais cessé d'établir des plans de guerre pour s'emparer de ce qui les intéresse. A savoir l'eau, pour commencer. Là, en l'occurence, c'est le Litani qui les taraude. Mais s'ils ont occupé le Golan c'est aussi pour cette raison. Au vu des évènements, il est clair et net que Bush refuse le cessez-le-feu pour permettre aux dirigeants israéliens de continuer le sale boulot -comme se plaît à le dire Dan Gillerman qui ne cache plus depuis longtemps déjà les intentions de son pays et son mépris pour le monde-. et comme ils manquent de munitions,  Bush leur en envoie, geste qui prouve qu'ils n'ont nulle intention de faire la paix et qu'ils prennent les dirigeants de la  communauté internationale pour des imbéciles et imbéciles ils le sont puisqu'ils ne font rien pour stopper l'agression israélienne...

Notons aussi que lors de la fameuse réunion à Rome, le Liban n'a pas été invité contrairement à ce qui a été dit au départ mais un représentant d'Israël risque d'y être. Toujours s'ingérer partout pour ramener leur grain de sel même lorsqu'ils sont fautifs, on connait le truc. Dans ces cas-là, Fouad Siniora a fait savoir qu'il ne se déplacerait pas si Israël était représenté.  Et nous comprenons fort bien le Premier Ministre Libanais.

Quant à Rice qui déclare qu'un cessez-le-feu équivaudrait à une -"fausse promesse" ouvrant la voie à de nouvelles attaques du Hezbollah contre Israël- la seule chose que l'on peut dire c'est que la mauvaise foi et le mensonge n'étouffent pas la messagère de Bush qui se fait complice des criminels de guerre.

Les participants divisés à l'approche de la réunion sur le Liban

ROME (Reuters) - Les différences de points de vue sur l'offensive israélienne au Liban s'exposent au grand jour à l'approche de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays les plus influents ainsi que d'Etats du Proche-Orient, prévue mercredi à Rome.

En première ligne, la question du cessez-le-feu divise les puissances.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Massimo D'Alema, qui co-présidera ce sommet avec la secrétaire d'Etat américaine Condoleeza Rice, a déclaré que les ministres examineraient "ensemble les moyens d'arriver à un cessez-le-feu, de relancer l'aide humanitaire aux Libanais et de discuter de la stabilisation de la région".

Un responsable italien, souhaitant rester anonyme, a même estimé qu'un cessez-le-feu était le premier objectif visé par cette réunion.

A contrario, Rice a déclaré que cela équivaudrait à une "fausse promesse" ouvrant la voie à de nouvelles attaques du Hezbollah contre Israël.

En résistant aux pressions de la communauté internationale qui appelle à ce cessez-le-feu, Washington s'est aussi mis en porte-à-faux avec la France et avec la Russie.

"Jour après jour, il devient de plus en plus évident que, alors que la crise s'étend, on doit agir aussi vite et efficacement que possible pour arrêter l'effusion de sang et la violence et mettre fin aux souffrances de centaines de personnes innocentes et à la destruction d'infrastructures civiles", dit un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.

Cette conférence internationale sera consacrée, en outre, au déploiement éventuel d'une force de "stabilisation" de l'Onu au Liban.

Les parties qui doivent être représentées sont la Russie, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne, l'Egypte, la Jordanie, l'Arabie saoudite, les Etats-Unis, l'Italie et la Banque mondiale.

Un représentant d'Israël pourrait finalement assister à la réunion, a déclaré le responsable italien, malgré ce qui avait d'abord été annoncé.

Le bureau du Premier ministre libanais Fouad Siniora a publié un communiqué disant que le Liban n'avait pas été invité et qu'il n'assisterait pas à la réunion si Israël y était convié.

"Il n'est que naturel que si Israël est invité à la conférence, le Liban n'y assistera pas", dit le communiqué

L'Iran et la Syrie, accusés par l'Etat juif de soutenir et financer le Hezbollah, ne seront probablement invités.

Mais le gouvernement italien tâchera de rester en communication avec Téhéran et Damas, a indiqué encore le responsable.

Sources : Yahoo fr

Posté par Samuel Davis Roth et Adriana Evangelizt

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Publié dans LIBAN

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G
                 Une FORCE AU LIBAN, QUELLE FORCE ? POURQUOI FAIRE ?<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br />             L’incendie gagne le LIBAN, les victimes sont civiles ainsi que les cibles qui toutes sont économiques. Triste constat mais combien réel et douloureux.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br />             La Secrétaire d’Etat Américaine est déjà présente dans cette région avant de rejoindre Rome où se tiendra une conférence qu’impose la situation.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> Les Européens se démènent par la présence incessante de tous les ministres des affaires étrangères qui constatent « IMPUISSANTS » mais « COMPATISSANTS » aux atrocités qu’endurent les populations civiles Libanaises tout en assurant l’extraction de leurs propres ressortissants.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> La projection d’une Force devient nécessaire car c’est le seul moyen EFFICACE pour faire cesser immédiatement  les bombardements et les atrocités collatérales  que subissent les populations.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br />  Cette décision qui parce que perçue comme seule crédible pose cependant d’autres problèmes qui sont en germe dès lors que les problèmes essentiels ne seront pas abordés.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br />  Toutes les grandes puissances savent pour l’avoir appris souvent à leur dépend que la seule solution est POLITIQUE et surtout GLOBALE<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> LES QUESTIONS A REGLER AVANT L’ENGAGEMENT DE CETTE FORCE<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> Les questions FONDAMENTALES sont toujours les mêmes depuis la création de l’état d’ISRAEL.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br />         Cet état créé par l’ONU avec le soutient des Etats-Unis  a-t-il une légitimité ?<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br />         L’occupation des territoires palestiniens consécutifs aux guerres entreprises par les pays et les coalitions Arabes doivent ils être rendus à leurs populations ?<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br />         L’attitude de l’état d’ISRAEL qui est en véritable état de siège depuis le premier jour de sa création peut il baisser la garde et changer de politique de défense très souvent préventive ? Ses premiers occupants ayant appris dans les camps de concentration Nazis qu’il vaut mieux VIVRE LIBRE OU MOURIR et que personne d’autre qu’eux  risquerait sa vie pour les défendre.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br />     Les populations palestiniennes déplacées depuis 1948 ont-elles le même droit reconnu à tous les autres peuples de la terre de revenir sur leur sol ?<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br />   Certains partis politiques doivent ils être considérés comme des partis ou des officines terroristes dès lors qu’ils résistent à l’état d’ISRAEL ?<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br />   Il est clair que les réponses à ces questions doivent être un préalable non pas à l’envoi d’une force mais à son maintien et surtout à son rôle qui doit être accepté de tous pour être efficace.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> Conditions d’efficacité de la FORCE<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br />     La force qui sera alors mise en place devra être crédible et surtout efficace. Son volume, sa composition, ses missions et sa subordination devront être indépendantes du contrôle de la bureaucratie Onusienne qui depuis 60 ans a toujours fait preuve de son incapacité si ce n’est de son impuissance.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br />         Si les missions doivent impérativement être fixées par les plus hautes instances Politiques de l’ONU c'est-à-dire les cinq membres du conseil de sécurité, la conduite de l’action doit être laissée aux responsables du terrain c'est-à-dire aux officiers généraux qui recevront mission de mettre en œuvre cette force.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br />  Cette force devra impérativement être une force militaire, d’un volume au moins équivalent à l’IFOR déployée en BOSNIE fin 1995. C'est-à-dire près de 70 000 hommes y compris les force aériennes et navales indispensables.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> Les procédures d’engagement des moyens imposent la constitution d’une force sous procédure de l’OTAN, c'est-à-dire avec la participation des forces des USA.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> Le déploiement de cette force ne peut pour les raisons évoquées ci dessus n’être limité qu’au LIBAN. Sa présence s’impose à GAZA, comme dans le GOLAN SYRIEN et partout où les frontières des nouveaux états pourraient être menacées.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> Les missions qui pourraient lui être fixées outre la sécurisation des zones d’engagement qui imposeront la mise en place d’une autre force de police internationale, devront comprendre dans la perspective plus lointaine d’une harmonisation des conditions d’une vie économique, des missions et des moyens des affaires civilo- militaires visant à reconstruction et au développement économique de toute la région.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> Un véritable plan d’ensemble doit être maintenant élaboré avec l’appui de toutes les grandes puissances. La sécurité d’ISRAEL et du nouvel état PALESTINIEN doit être assumée par la communauté internationale.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> La présence de cette force qui pour être efficace doit atteindre au minimum 70 000 hommes devra être renforcée de moyens policiers internationaux et de structure de développement économique seule condition d’un succès durable de cette opération.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> L’Europe a-t-elle les moyens de ses ambitions si ce n’est celles de ses devoirs ? nous pouvons en douter!<br />  <br />
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H
Bonjour, je vois que vous vous intéressez à la politique et je trouve votre manière d'écrire très originale, c'est pourquoi cela me ferait très plaisir si vous acceptiez de publier un ou plusieurs articles sur mon blog : http://toulouse-socialiste.over-blog.org/ Contactez-moi si ça vous dit. A bientôt j'espère !Harry<br />  <br />
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A
Visitez le blog des communistes de Paris 14, engagés aux côtés du peuple Libanais!<br /> <br /> http://pcf-paris14.over-blog.org
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