Pour MAM, il y a de la mauvaise foi dans les critiques

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Croyez bien que MAM nous étonne de jour en jour. En tout cas, dans son dernier discours, elle n'a pas envoyé à dire ce qu'elle pensait. "Certains ne sont pas heureux du rôle de leadership exercé par la France au Liban et notamment de l'insistance que nous avons mise à exiger un cessez-le-feu." Nous sommes persuadés de cela depuis longtemps, d'ailleurs ceux qui nous poussent le plus à y aller sont ceux qui ont le moins envie de voir nos hommes là-bas. La France, ON l'aime quand elle se soumet et non quand elle devient indépendante dans ses actions. "Certains préfèreraient que la résolution reste dans le flou", et tirent sur nos hommes comme sur des lapins sans qu'ils aient la possibilités de se défendre... bien sûr. Mais alors pour la suite, chapeau MAM ! "Quant aux pays qui nous critiquent, certains d’entre eux ont dit leur intention de n’envoyer aucun homme au Liban. D’autres ne font aucun effort pour augmenter leur budget défense, et ne peuvent donc pas jouer de rôle militaire. Tous ces pays ont beau jeu de dire que la France ne fait pas assez ! Ils devraient apprendre à se regarder dans la glace. Je n’ai pas l’intention de laisser critiquer la France" Parole de vraie Française. Elle a du cran, MAM. Et une belle tête bien pleine aux dires de certains amis... et si au final, on avait droit à MAM contre Ségo... un vrai match de femmes...

Liban : "Il y a de la mauvaise foi" dans les critiques

sur le déploiement français, juge Mme Alliot-Marie

La ministre française de la Défense Michèle Alliot-Marie juge qu’il "y a de la mauvaise foi" dans les critiques sur la faiblesse du premier déploiement français au Liban. "Certains ne sont pas heureux du rôle de leadership exercé par la France à cette occasion. Et notamment de l’insistance que nous avons mise à exiger un cessez-le-feu", dit-elle dans "Le Figaro" de vendredi.

"La France a exigé dès le début des garanties à l’ONU. Mais apparemment, certains préféraient que la résolution reste floue. Le problème, c’est que les militaires ne travaillent pas dans le flou. Par exemple, on doit savoir ce que l’on a le droit de faire si les forces de l’ONU sont empêchées de se déplacer sur le terrain", note la ministre.

"Quant aux pays qui nous critiquent, certains d’entre eux ont dit leur intention de n’envoyer aucun homme au Liban. D’autres ne font aucun effort pour augmenter leur budget défense, et ne peuvent donc pas jouer de rôle militaire. Tous ces pays ont beau jeu de dire que la France ne fait pas assez ! Ils devraient apprendre à se regarder dans la glace.

Je n’ai pas l’intention de laisser critiquer la France", répond Mme Alliot-Marie. "J’estime que nous avons été exemplaires dès le début. Au plan diplomatique comme au plan militaire".

La ministre reconnaît par ailleurs à demi-mot qu’il y a "peut-être" eu des divergences en France entre l’armée et la diplomatie : "Leur métier n’est pas le même. Ils n’agissent pas dans le même environnement. Les diplomates sont à New York, leur but est de mettre au point un texte et le flou aide parfois à trouver un consensus. Les militaires, eux, sont dans la réalité et la réalité sur un champ de bataille, ce n’est pas du flou".

Interrogée sur des risques que poseraient une nouvelle grande opération extérieure au Liban, alors que la France compte des milliers de soldats déployés de l’Afrique à l’Afghanistan, Michèle Alliot-Marie assure que l’armée a "les moyens humains et matériels de conduire encore une grosse opération ou plusieurs petites (...) Dans la durée, il y aurait bien sûr des tensions. Mais c’est le cas pour toutes les armées du monde qui sont engagées dans des opérations extérieures".

En ce qui concerne le Liban, "c’est une mission à risque", reconnaît-elle. "C’est pourquoi ses conditions de mise en oeuvre ne peuvent être floues. Dans quelles conditions cette force sera-t-elle déployée ? Pour quelle mission ? Avec quel mandat ? Avec quel commandement ? Avec quelles règles d’engagement ? En matière de mandats flous, nous avons de l’expérience (...) A force de voir des résolutions inappliquées faute de mise en oeuvre ferme, la crédibilité des Nations unies a fini par être atteinte. Par ailleurs, si la force doit pouvoir agir, elle doit aussi être acceptée par les habitants du pays dans lequel elle se déploie. Il est important que les militaires ne viennent pas seulement de l’Europe mais aussi du monde musulman".

Sources : ALOUFOK

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans LIBAN

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