Sarkozy : Le Français qui aime l'Amérique de Bush

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Même le New-York Times dit que Sarko est le moins français des hommes politiques de l'Hexagone... pas étonnant qu'il comprenne si mal le Peuple de France...  "Sarkozy est à plusieurs égards le moins français des hommes politiques de l'Hexagone, lui qui croit au dur labeur, en l'ambition pure, en l'homme de la rue et au rêve américain. A l'inverse de l'idéal républicain français qui ignore les différences religieuses et ethniques, Sarkozy parle souvent de son père hongrois, de son nom à consonance étrangère et a révélé que l'un de ses grands-parents était juif. Ainsi, le surnom de 'Sarko l'Américain' n'est pas une insulte pour lui, mais un honneur". 

Mais comme il parle en notre nom, il a aussi vanté l'amour des Français pour les blue-jeans, les hamburgers et les films américains. Ben oui, ça vole pas très haut chez lui. En tout cas, on préfère un bon foie gras suivi d'un magret de canard au poivre ou une bonne entrecôte à la bordelaise plutôt qu'un hamburger. Les hamburgers, on lui laisse. Nous, on ne mange pas de cette m... là... et encore on est poli ! Qu'il cesse donc de parler à notre place et surtout en notre nom.


Nicolas Sarkozy : Le Français qui aime l'Amérique de Bush

 

par Philippe Randrianarimanana

En visite aux Etats-Unis pour les commémorations des attentats du 11 septembre 2001, le ministre de l'Intérieur français et probable candidat de la droite au scrutin présidentiel de 2007 marque ses affinités avec le modèle américain et la politique de George W. Bush.

Cela ressemble à une devinette. "Un homme politique agité est venu à New York pour l'anniversaire du 11 septembre 2001. L'homme, fervent supporteur d'Israël, avec une foi solide en la vitalité de l'économie américaine et un franc-parler qui le fait parfois déraper, a remercié les pompiers de New York, remis des médailles, participé à une cérémonie religieuse et nagé dans un bain de foule. Est-ce le président George W. Bush ?", s'amuse Roger Cohen dans une contribution éditoriale à l'International Herald Tribune. "Non, Nicolas Sarkozy".

Venu pour quatre jours aux Etats-Unis, le ministre de l'Intérieur français n'est pas passé inaperçu. Sa visite a pris des allures de tournée – de New York à Washington –, voire de campagne dans la perspective de l'élection présidentielle de 2007 dont il est, selon les sondages, l'un des favoris. "Nicolas Sarkozy mène une dure campagne pour devenir le prochain président français, en faisant du jogging à Central Park et en arpentant les couloirs de la Maison-Blanche", note le
New York Times. Sa prestation a marqué Roger Cohen qui le décrit comme celui "qui veut secouer le pays européen le plus conservateur". Pour ce faire, le ministre français aurait sa recette : "Insérer une bonne dose d'américanisme".

Sarkozy, c'est le Français qui aime l'Amérique plus que les autres, selon la presse américaine. "Il a repris plusieurs des thèmes classiques pour les hommes politiques français qui veulent louanger les Etats-Unis, notamment en mentionnant le rôle de Lafayette dans la révolution américaine et en citant l'amour des Français pour les blue-jeans, les hamburgers et les films américains. Mais il est allé au-delà de ces clichés, soulignant avec fierté que sa position ostensiblement proaméricaine lui valait des critiques en France", note le
Washington Post.

Une image qui n'est pas sans fondement. Le New York Times observe que "Sarkozy est à plusieurs égards le moins français des hommes politiques de l'Hexagone, lui qui croit au dur labeur, en l'ambition pure, en l'homme de la rue et au rêve américain. A l'inverse de l'idéal républicain français qui ignore les différences religieuses et ethniques, Sarkozy parle souvent de son père hongrois, de son nom à consonance étrangère et a révélé que l'un de ses grands-parents était juif. Ainsi, le surnom de 'Sarko l'Américain' n'est pas une insulte pour lui, mais un honneur".

Homme pressé, le ministre français a multiplié les rencontres avec les personnalités les plus diverses mais aussi les plus haut placées. "Jouant le rôle de ministre ad hoc des Affaires étrangères, Sarkozy a par exemple discuté du génocide au Darfour, de la crise nucléaire avec l'Iran et du maintien de la paix au Liban avec le secrétaire général des Nations unies Kofi Annan."

Mais Nicolas Sarkozy a surtout rencontré l'administration américaine ; de la chef de la diplomatie américaine Condoleezza Rice au ministre de la Sécurité intérieure Michael Chertoff et au conseiller à la Sécurité nationale Stephen J. Hadley. C'est lors de cette dernière réunion qu'il a eu l'insigne honneur de rencontrer le président George W. Bush lui-même. "L'apparition de Bush est en partie une récompense pour ses positions proaméricaines en politique étrangère", note le New York Times. Car comme le relève le Washington Post, "Sarkozy a semblé attaquer le président français Jacques Chirac et le Premier ministre de Villepin pour leur confrontation théâtrale - qu'il a qualifiée de 'stérile grandiloquence' - avec l'administration Bush sur l'Irak" en 2003.

"Est-il possible qu'une admiration secrète pour le président Bush se cache quelque part en France ?" se demande Roger Cohen. Pour l'éditorialiste américain, entre Bush et Sarkozy, il y a des similitudes. Au niveau du langage, c'est "la lourde mais politiquement efficace répétition d'un mot clé. Chez Bush, c'est 'la liberté'. Chez Sarkozy, c'est 'la rupture'." Plus révélateur encore, selon Roger Cohen, est "le discours final de Sarkozy à l'occasion de l'université d'été de l'UMP. Un discours qui avait tous les signes d'une diatribe à la Bush, sauf qu'elle visait les soixante-huitards au lieu de ces nuls de libéraux intellos de la côte Est".

Sources : Courrier International

Posté par Adriana Evangelizt

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L
Etrange similitude, Tout comme adolf hitler l'autrichien devenu allemand, sarkozy le hongrois hexagonalisé a un grand parent juif ! <br /> l'ancêtre, Ne s'agirait-il pas de la même ascendance pour les deux nabots, les rothschilds de l'est européens sont en effet reconnu pour avoir été de gros reproducteurs, généralement hors marriage par ailleurs !<br /> un parent juif n'ayant en aucun cas empêché adolf d'être le père de tous les nazis (pour le compte de sa dynastie, bien sûr) Sarkozy lui aussi ne renie pas ses origines fascistes dans la noblesse hongroise et un parent juif n'y change donc rien !!!<br /> Comme tous les suppots contemporains du nazi-sionisme,ceux ci s'efforcent de monopoliser les malheurs des juifs à leur profit politiquement parlant,  alors que ce sont leurs propres parents fascisant  qui créèrent les chambres à gaz et autres massacres !<br /> Pour les rothschilds, il n'y a jamais eu de petit profit et manipuler le petit peuple abêti par leur médias pour imposer leur candidat a toujours été du meilleur goût dans cette dynastie !!!!<br /> Comme quoi nos deux nabots, l'autrichien et le hongrois ont de qui tenir : bonjour les dégats !!!
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