Sarkozy ironise sur ses opposants...
Le gros problème de Sarkozy, c'est son arrogance et son mépris affiché. La boursuflure démesuré de son ego lui fait oublier les réalités de sa petite personne. Il nous fait penser à un Napoléon sans envergure, sans stratégie particulière si ce n'est celle d'être toujours plus haut pour mieux croire qu'il pourra écraser les autres. Et pour cela, il va nous sortir de son chapeau quelques lapins dotés de pouvoirs extraordinaires... "Il faut trouver une tonalité, un ton, un style, une musique, c'est très important d'être dans le tempo de la situation"... a-t-il dit... supputant sans doute que les Français -les vrais- sont suffisamment stupides pour se laisser prendre au piège rutilant du clinquant qu'il nous prépare. Sonnez pipeaux... résonnez flutes au vent charmant... faisons du bruit, beaucoup de bruit pour étouffer le bruit de la contestation qui va crescendo. Nous lui conseillons de faire son discours sur l'illustre "Paroles... paroles"... parce que sa musique, on la connait ! Tout ce qui brille n'est pas or.
Sarkozy ironise sur ses opposants au sein de l'UMP
Nicolas Sarkozy a ironisé mardi sur le nombre de plus en plus restreint de ses opposants, alors que Dominique de Villepin a contesté la stratégie du président de l'UMP en invoquant la nécessité de "surprises", comme l'ont fait les armées napoléoniennes.
Interrogé sur les opposants à sa candidature, après que l'ancien Premier ministre Alain Juppé lui a apporté son soutien mardi, le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP a affirmé: "ils ne sont plus très nombreux. On peut même se demander s'il faut mettre un "s" à ils".
Quant au Premier ministre, il avait auparavant exprimé à nouveau son désaccord avec la stratégie suivie par Nicolas Sarkozy.
"Il faut créer l'énergie, l'élan, créer une dynamique, une machine à gagner", a assuré M. de Villepin en estimant que les ralliements à la candidature de M. Sarkozy ne provoquaient pas cette dynamique victorieuse.
"C'est comme les armées napoléoniennes. Si on est tous derrière les uns les autres, on n'arrive à rien. Il faut une aile droite, une aile gauche, il faut être divers, mobiles, capables de surprises, avec des renforts, des troupes fraîches", a déclaré le Premier ministre connu pour son admiration de l'Empereur.
Mais les deux hommes, qui s'exprimaient devant les journalistes en marge des voeux du président Jacques Chirac aux Corps constitués, ont aussi voulu afficher des relations apaisées.
"Je déjeune souvent avec le Premier ministre. Ca me fait plaisir de déjeuner avec lui dimanche", au Congrès de l'UMP, a dit M. Sarkozy.
"Villepin ne vote pas, c'est son choix, mais l'important c'est qu'il soit là", a-t-il ajouté en soulignant qu'"il y a les contraintes de chacun, il en a, j'ai les miennes".
Dominique de Villepin a dit pour sa part que "chacun fait de son mieux, avec plein de bonne volonté".
Le président de l'UMP a indiqué qu'il préparait minutieusement son intervention. "Il faut trouver une tonalité, un ton, un style, une musique, c'est très important d'être dans le tempo de la situation".
Par ailleurs, on assurait dans l'entourage du président Chirac que celui-ci ne délivrerait pas de message au congrès de l'UMP. "Le président n'a pas de camp, son camp c'est la France", a-t-on expliqué.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt