Affaire Barre : SOS Racisme veut des poursuites

Publié le par Adriana EVANGELIZT

SOS Racisme n'a rien d'autre à faire que de criminaliser un homme dont le parcours politique et le sérieux sont un exemple. Mais bien évidemment quand on sait qui est au sommet ou à la création d'SOS Racisme, on a tout compris.

Affaire Barre : SOS Racisme veut des poursuites

L'association demande au garde des Sceaux d'engager des poursuites contre l'ancien Premier ministre qui avait pris la défense de Bruno Gollnisch et Maurice Papon sur France Culture.

SOS Racisme a demandé mardi 6 mars au garde des Sceaux Pascal Clément d'engager des poursuites contre l'ancien Premier ministre Raymond Barre qui, dans un entretien diffusé jeudi dernier sur France Culture, a pris la défense de Maurice Papon et Bruno Gollnisch, tout en dénonçant la campagne qu'aurait menée contre lui en 1980 le "lobby juif le plus lié à la gauche".

 
"L'association se réserve évidemment le droit d'engager des poursuites si les autorités devaient rester silencieuses", précise SOS Racisme dans un communiqué.
Les propos tenus par Raymond Barre "sont indignes de l'homme qui les a proférés et des hautes fonctions qu'il a exercées dans le passé", souligne l'association, en affirmant qu'il ressort de cette interview "la banalisation des crimes commis pendant la Shoah, la réhabilitation du régime de Vichy, le déni fait aux juifs d'être des victimes dans les attentats qui les visent ainsi que l'accusation à leur encontre d'organiser un lobby capable de monter des opérations indignes".

"Une clique"

"Il y a une clique qui depuis 1979 me poursuit pour me faire apparaître antisémite. Je dois vous dire que les procédés sont très singuliers mais que cela me laisse totalement indifférent et c'est mon indifférence qui les outrage", a déclaré l'ancien Premier ministre jeudi sur RTL, réagissant aux accusations d'antisémitisme qui pèsent sur lui.
"Je dois vous dire qu'au moment du procès de Monsieur Papon, nous avons été deux à témoigner, non pas sur le passé mais sur ce que nous connaissions, c'était Olivier Guichard et moi-même. On ne peut pas nous soupçonner de quelque façon que ce soit d'être collaborationnistes, ni d'être antisémites, je tiens à le dire", a ajouté Raymond Barre.
Dans un communiqué, La Ligue des droits de l'homme (LDH) déplore pour sa part le "silence assourdissant" des "héritiers politiques de Raymond Barre". "Sans doute cinq années de lepénisation des esprits, y compris parlementaires, ont-elles fait leur preuve malfaisante. Mais ceux qui se taisent face aux propos déshonorants de leur ancien mentor en sont nécessairement complices", ajoute la LDH. (AP)


Sources
Le Nouvel Observateur

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A
Des poursuites contre Babar ? Pourquoi pas après tout ? On pourra toujours le mettre en examen "pour avoir été coupable de faire la sieste", pendant que les députés sionistes, de Sarkozy à Gayssot faisaient passer des lois scélérates comme celle sur le négationisme qui constitue une véritable violation de la Constitution française, sur laquelle a fermé les yeux le sioniste Badinter, Président du Conseil Constitutionnel. Pauvre France! A chaque "rond point politique" il y a un cerbère sioniste qui veille à ce qu'elle reste agenouillée devant Israël et le lobby sioniste. Jusqu(à quand cela va-t-il durer ? Il appartient aux citoyens français de le décider. A commence par voter contre Sarkozy qui s'apprête, lui, non pas à la conserver à genous, mais à plat-ventre.<br /> Abdelkader DEHBI.
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