L'armée libanaise menace les islamistes d'une riposte "très dure"

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Comme par hasard, les fameux "terroristes" armés par ceux là même qui les combattent aujourd'hui sont retranchés dans un camp de réfugiés palestiniens. Ah ces pauvres Palestiniens que ne ferait-ON pas pour s'en débarrasser. Comme par hasard encore, huit cargos américains sont déjà arrivés pour livrer du matériel militaire à l'armée soit des armes, pour 30 millions de dollars. La clique de Bush et de Cheney est généreuse pour fournir des armes qui enrichiront leurs amis Northrop Grumman et cie. Des vendeurs de mort qui font du bénef sur le malheur des autres. Ainsi 1,5 milliards d'armes vont être livrées à l'Irak. Et ce pauvre Liban -dont des mafieux veulent s'emparer pour s'enrichir personnellement en bradant le pays aux intérêts occidentaux- est en train d'agoniser et son Peuple avec. Il est grand temps qu'un gigantesque nettoyage s'opère dans notre monde pour nous débarrasser de toute cette pestilence.

L'armée libanaise menace les islamistes d'une riposte "très dure"


L'armée libanaise a menacé vendredi d'une riposte "très dure" les islamistes du Fatah al-Islam, retranchés dans le camp de réfugiés palestiniens de Nahr al-Bared, dans le nord du Liban, après de nouveaux échanges de tirs la veille au soir.

Un calme fragile se maintenait vendredi autour du camp, déserté par la moitié de sa population, où l'armée a renforcé ses positions.

Jeudi soir, des échanges de tirs avaient opposé pendant une quinzaine de minutes les combattants islamistes aux soldats libanais qui cernent le camp, premier accroc à la trêve, en vigueur depuis mardi, qui a permis l'exode de milliers de réfugiés.

"Hier soir, ils ont tenté d'attaquer une position de l'armée mais l'armée a répondu et leur a infligé des pertes", a déclaré à l'AFP un responsable de l'armée parlant sous le couvert de l'anonymat.

"L'armée respecte la trêve mais ripostera très durement si elle est attaquée", a-t-il ajouté.

De leur côté, les islamistes assurent vouloir respecter la trêve mais refusent de se rendre.

Au total 78 personnes ont été tuées dans les combats qui avaient éclaté dimanche, selon un nouveau bilan établi vendredi par l'AFP.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, l'armée a encore renforcé son dispositif autour du camp, acheminant des chars et une quinzaine de blindés.

Vendredi, des civils palestiniens continuaient à fuir le camp mais le flot a nettement diminué, selon les organismes de secours qui ont indiqué n'avoir évacué qu'un vingtaine de civils en matinée.

La moitié des 31.000 habitants de ce camp ont déjà fui à la faveur de la trêve.

Une aide militaire américaine destinée à l'armée libanaise a commencé à arriver au Liban, a indiqué vendredi à l'AFP une source diplomatique occidentale. Huit avions cargo ont commencé à acheminer de l'équipement militaire et des munitions.

Un avion de l'Emirates Air Force a atterri dans la nuit à Beyrouth, et deux autres dont un de la Jordanian Air Force vendredi matin, transportant du matériel livré par les Etats-Unis. Deux avions militaires américains Charlie 17 sont attendus dimanche et lundi, selon une source militaire libanaise.

Ces fournitures en munitions, camions et pièces détachées pour hélicoptères et véhicules, font partie d'une aide militaire américaine d'urgence de 30 millions de dollars, ont indiqué mardi le département d'Etat et le Pentagone.

A Beyrouth, le Premier ministre libanais Fouad Siniora avait réaffirmé jeudi que son gouvernement était "déterminé à éradiquer les terroristes", et qu'il n'était pas question de négocier avec eux.

"Ils ont le choix entre la reddition ou la solution militaire", avait dit aussi le ministre de la Défense Elias Murr.

Le Fatah al-Islam est accusé d'être lié à Al-Qaïda et utilisé par les services de renseignement syriens pour déstabiliser le Liban, (ils n'ont pas honte de dire cela, voir ICI... ndla) déjà en proie à une grave crise politique liée à la création d'un tribunal international sur l'assassinat en février 2005 de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri.

Mais la Syrie, l'ancienne puissance tutélaire au Liban, a nié tout lien avec le Fatah al-Islam.

Les dirigeants de la majorité antisyrienne au Liban ont accusé l'opposition, soutenue par Damas et Téhéran, de chercher à faire barrage à la création du tribunal sur l'attentat contre Rafic Hariri, dans lequel la Syrie a été montrée du doigt.

La flambée de violence dans le nord du pays a éclaté au moment où les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne viennent de déposer au Conseil de sécurité de l'ONU un projet de résolution contraignant visant à créer ce tribunal.

En visite à Beyrouth jeudi et vendredi, le nouveau chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a réaffirmé que la France et la communauté internationale étaient "déterminées" à imposer la création de ce tribunal.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


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Publié dans LIBAN

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