LES AMIS "POLITIQUES" DE SARKOZY
Attention, la semaine va être rude pour Dominique de Villepin. Sarkozy est en train de préparer l'artillerie lourde contre son "ennemi"... qu'à cela ne tienne, nous avons aussi préparé la nôtre. Car nous soutenons DDV contre Sarkozy, encore et toujours. Et nous allons, par quelques articles triés sur le volet, vous dévoiler l'imposture Sarko et un solide argumentaire qui vous donneront au moins 100 raisons de ne pas voter pour lui...
Nous commençons par le portrait de quelques amis politiques de Sarko... si ce dernier prend un mâlin plaisir à remplir les geôles de France de "voleurs de mobylettes ou de poules", c'est selon... il y a dans son entourage quelques individus qui -vu leur larcin- devraient au moins avoir pris perpétuité... bonne lecture !
Les amis "politiques" de Sarkozy
-Patrick BALKANY
Patrick BALKANY connaît très bien les arcanes du logement social puisqu’il fut directeur sous PASQUA de l’office des HLM des Hautes-Seines. Il précéda dans cette fonction son ami Didier SCHÛLLER... Mais ce miraculé du suffrage universel, revenu de tant de casseroles et d’affaires politico-judiciaires, a gardé un savoir faire inné en matière de politique de l’habitat , suivant en cela les préceptes de son copain l’actuel Président du département des Hauts-de-Seine . Outre les terrains vacants de la commune qu’il vend au plus offrant au lieu de bâtir ou de faire des réserves foncières dans un département qui compte un déficit de 75 000 logements conventionnés, monsieur BALKANY a mis en pratique dès 2004 la méthode SARKOZY pour éviter les incendies d’immeubles... : l’expulsion sans ménagement, voire sans relogement ! Le 16 septembre 2004, une vingtaine de personnes dont 9 enfants ont été expulsées avec intervention de la police, en pleine matinée, alors que certains étaient au travail et les enfants à l’école et ce, sur décision du Maire de Levallois-Perret, monsieur BALKANY ! Leurs affaires emportées à Villetaneuse dans un garde-meuble par un déménageur, les célibataires se sont retrouvés à la rue et les familles transportées dans des hôtels, qui pour 2 d’entre elles se trouvaient à Sarcelles, ce qu’elles ont refusé afin que les enfants puissent continuer à aller à l’école. Ils étaient tous scolarisés à Levallois-Perret depuis plusieurs années ! Le soir de l’expulsion , on ne sut où elles dormirent . « Comment les autorités publiques peuvent elles continuer à se comporter ainsi en 2004, dans un pays développé comme la France, et traiter des humains pire que des chiens et mettre ainsi des enfants en grand danger » s’interrogeait à l’époque une élue communiste de Levallois.
« Ces femmes, ces hommes, ces enfants ne demandent qu’un logement décent pour vivre normalement, mais dans une ville - l’immeuble lui appartient- comme Levallois-Perret et le département des Hauts-de Seine- sous la houlette des BALKANY, SARKOZY, PASQUA, le logement social dérange, on préfère le luxe ! » L’immeuble évacué devait d’ailleurs être remplacé par un centre de formation pour sportifs de haut niveau, mais aucun permis n’a encore été délivré ! Rien ne pressait sauf l’hiver qui approchait et la fin momentanée des expulsions ! Ne pouvait-on pas utiliser ce temps pour trouver un logement à ces familles - elles avaient déposé des demandes - et ne pas casser la scolarité des enfants ? Toute ressemblance entre ces faits intervenus en septembre 2004 et la procédure d’expulsion de 150 « squatters » vivant dans des immeubles du cœur de la capitale, initiée par Nicolas SARKOZY le 2 septembre 2005, n’est évidemment pas fortuite...
- Patrick DEVEDJIAN
Cet avocat d’origine arménienne, a fait le coup de poing dans sa jeunesse dans les rangs d’Occident d’où il a gardé un anticommunisme virulent qui en fait un redoutable débateur et un homme de droite intégral : ultralibéral assumé dans une droite française qui a toujours hésité entre gaullisme et libéralisme.
Venu lui aussi des Hauts-de-Seine (il fut député maire d’Antony), c’est un sarkozyste du premier cercle. Il appartient à cette génération des jeunes loups qui raflent des mairies à la gauche en 1983 comme Balkany à Levallois. Comme Sarkozy il a contribué au renouvellement théorique de la droite en écrivant en 1999 « Penser la droite ».
- Christian ESTROSI
Christian ESTROSI est un « fidèle lieutenant » de Nicolas SARKOZY. Ses idées sont bien arrêtées que cela soit au plan sociétal : lors du débat sur le PACS en 1999, il déclarait « tous ces milliards devraient plutôt aux familles qui construisent la France » ou que cela soit au plan des valeurs quand il s’en prenait à la loi GUIGOU en disant : « Quand vous supprimez l’AGED pour certaines familles, mettez sous condition de ressources les allocations familiales, supprimez les abattements fiscaux sur certains emplois familiaux, ne s’agit-il pas de faire des réserves contre les familles françaises au bénéfice des futures familles immigrées ? »
Mais ESTROSI a aussi un joli profil d’élu local. Il se fit connaître en premier lieu par ses qualités de pilote de 250 CC (d’où son surnom de « motodidacte »), puis, il embrassa la carrière politique et comme il était niçois et de droite extrême, il fut « bébé médecin » adjoint au sport « du grand Jacques ».
Advint les « affaires » et la délinquance en col blanc pour se pourfendeur des « incivilités des jeunes des quartiers » et ce chaud partisan du concept américain de « tolérance zéro ». Heureusement, l’affaire du Golf de Nice ou son redressement fiscal furent classés sans suite (par le juge RENARD !) et ce bon notable qui souhaitait une alliance droite / extrême droite aux élections régionales de 1998, pu devenir ministre de la République et chaud partisan du cumul des mandats (ministre et président de Conseil Général sans démission programmée)) comme son précieux Pygmalion...
Sources : RESO NET
Posté par Adriana Evangelizt