La France toujours mobilisée mais avec des règles claires

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Il nous semble que Bush ferait mieux de s'occuper de ses oignons quand on sait que c'est lui, Cheney, Abrams et toute la clique qui ont poussé à la destruction du Liban. Il est clair et net que la France n'a pas à envoyer ses hommes là-bas si le chapitre VII n'est pas mentionné. Nos soldats doivent pouvoir se protéger et ouvrir le feu sur tous les belligérants qui contreviendraient à la souveraineté du Liban.

Liban : la France "toujours mobilisée", mais avec des "règles claires" 

Au-delà de ses renforts dépêchés en urgence, la France reste déterminée à s'engager sur le terrain au Liban sud, mais attend toujours la définition de "règles claires" pour une mission qui pourrait devenir "un guêpier".

De son côté, le président américain George W. Bush a exprimé vendredi l'espoir que la France enverrait davantage d'hommes qu'elle n'a annoncé pour contribuer à la force internationale au Liban.

Le gros des 200 hommes devant renforcer la Force de l'Onu au Liban (Finul) partira dimanche de Toulon à destination de Chypre.

Cette compagnie du 13e régiment du Génie (13e RG) embarquera à bord du transport de chalands de débarquement (TCD) La Foudre. Elle sera équipée de véhicules de l'avant blindés (VAB) et de matériels spécifiques aux travaux du génie.

Après le flot de critiques qui ont suivi l'annonce, par Jacques Chirac, de l'envoi sur place d'un contingent de 200 soldats, très en dessous des espoirs onusiens, plusieurs experts militaires français ont marqué leur agacement.

"La France, par la voix du président de la République, a redit encore mercredi qu'elle reste mobilisée", a souligné à l'AFP le colonel Gérard Dubois, de l'Etat-major des armées francaises.

"L'envoi de 200 renforts en urgence ne met aucunement un point final au rôle de la France dans l'application de la résolution de l'ONU", a renchéri un conseiller de Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense. "Notre volonté est intacte, ce renfort le prouve".

De même, la ministre a lancé vendredi sur RTL: "Je ne peux pas laisser dire que la France ne ferait pas tout son devoir dans la crise libanaise". "Depuis le début de la crise, elle est en première ligne et le premier contributeur".

Alors qu'avaient circulé des informations sur l'envoi possible de milliers de soldats français au Liban - chiffres jamais confirmés officiellement - l'annonce du chef de l'Etat français avait fait l'effet d'une douche froide au siège de l'Onu où se discutent les contributions à une Finul élargie.

M. Chirac a annoncé le doublement, de 200 à 400, du nombre de casques bleus français à la frontière libano-israélienne et le maintien des 1.700 hommes de l'opération aéro-navale Baliste en soutien de la Finul.

"Etats-Unis et Grande-Bretagne ont signifié qu'ils n'enverraient personne", cingle un responsable militaire qui a requis l'anonymat, "mais ils font porter la pression sur la France, le pays le plus engagé et depuis le début, pour lui faire faire le boulot à leur place !".

"La fleur au fusil, la France serait supposée rétablir un ordre qui n'existe pas au Liban sud depuis trente ans !", s'exclame-t-il.

Pour les experts interrogés par l'AFP, la France pose les questions que tous les contributeurs potentiels se posent.

Un Français, ex-casque bleu en Bosnie, se souvient avec amertume d'"humiliations" subies à Sarajevo, faute d'un mandat précis avec moyens de riposte adaptés.

"Que fera-t-on si on tombe sur des combattants armés ? Aura-t-on le droit de fouiller des maisons, la circulation de la Finul sera-t-elle totalement libre ?. Autant d'inconnues à dissiper avant l'envoi de forces supplémentaires, car après, c'est trop tard", dit-il

D'autant que la mission "a toutes les chances de se transformer en guêpier", ajoute cet officier.

C'est pourquoi Jacques Chirac a redit vendredi, en s'entretenant avec la chancelière allemande Angela Merkel, "l'importance de préciser dès que possible les missions, les règles d'engagement, la chaîne de commandement et les moyens" de la Finul élargie.

La France réclame une participation significative des Européens mais aussi des pays musulmans afin, "qu'à aucun moment, on puisse avoir l'impression que cette action va être celle du monde occidental contre le monde musulman", a argué Mme Alliot-Marie.

Sources : AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans LIBAN

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L
les nazis sionistes de Tsahal et du Mossad viole de façon flagrante la nouvelle résolution  des nations unies et tentent d'exporter leur politique d'assassinat ciblé au Liban ! Ah, sionisme duand tu nous tiens, le crime et l'assassinat deviennent un crédo religieux !!!Pour la nationalisation des médias hexagonaux et européens aux mains du lobby sioniste international qui désinforme massivement et manipule les infos qui deviennent des Inrtox !Vive la France Libre !Pour une europe libérée du sionisme et des influences du lobby sioniste international !!!
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