Chirac va-t-il se présetner ?
Il est clair et net que les nuages s'amoncellent sur le monde et qu'une guerre va éclater... il serait donc bien que Jacques Chirac reste président car si les rênes sont donnés à Sarkozy, on connaît d'avance l'alliance ou les alliances qu'il nouera et qui nous mettrait au ban du monde entier. Avec lui, on rejoindrait de suite l'axe israélo-américain avec tout ce que cela comporte comme conséquences dramatiques pour notre pays... il est donc souhaitable que Jacques Chirac se présente dans ces temps troubles et troublés...
Sarkozy devra compter avec les prétentions des chiraquiens,
dont Alliot-Marie
Nicolas Sarkozy, qui vient de tester sa forte popularité à droite lors de l'université d'été de l'UMP, devra compter avec les chiraquiens, notamment Michèle Alliot-Marie, dont les prétentions pourraient croître avec l'embellie économique et sociale, voire la crise internationale.
"Je ne crois pas aux campagnes gagnées d'avance" avait lancé samedi à Marseille, la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie.
Certes Mme Alliot-Marie, qui ne cesse de confier qu'elle n'exclut rien pour la présidentielle, s'en était prise aux "conformismes" ou aux "modes" des différents ténors politiques, une critique qui vaut pour les prétendants à l'investiture socialiste pour 2007.
Mais cette proche de Jacques Chirac soulignait aussi que le combat serait "difficile". "Nous aurons besoin de chacun", et "personne ne peut se dire qu'il incarne à lui seul ce que pensent tous les Français", ajoutait-elle.
Cet été, Mme Alliot-Marie jugeait qu'il était "beaucoup trop tôt pour dire" qui serait, in fine, candidat à la présidentielle. "Nicolas Sarkozy serait probablement le mieux placé", mais "nous verrons ce qu'il en sera au début de l'année prochaine", avait-elle dit.
"Il ne s'agit pas de tourner une page. Il s'agit au contraire de s'appuyer sur les résultats positifs de l'action du gouvernement, qui sont très évidents aujourd'hui en particulier dans le domaine économique mais aussi dans le domaine de la sécurité", a dit de son côté le gaulliste Dominique Perben, soulignant notamment la baisse du chômage.
"Après le retour d'Alain Juppé (candidat à la mairie de Bordeaux et aux législatives de 2007), il y a chez les chiraquiens l'envie de faire monter le son", notait une députée UMP chiraquienne, à Marseille.
Reste aussi l'incertitude autour de la candidature de Jacques Chirac à un troisième mandat. Cette question a traversé ce week-end les trois universités d'été de l'UMP, du Front National et de l'UDF: que ferait Jacques Chirac en cas de grave crise internationale ? Placé en position de recours, de rempart sur l'échiquier international, pourrait-il se représenter ? Ou imposer un candidat?
"La donne peut encore être bouleversée par une nouvelle crise internationale, avec une reprise de la guerre au Liban ou l'accession de la république islamique iranienne au rang de puissance nucléaire. Là, Jacques Chirac pourrait parfaitement se représenter pour un troisième mandat", confiait la semaine dernière au Parisien l'entourage de Mme Alliot-Marie.
"Si M. Chirac voit qu'il y a une fenêtre de tir (...) je suis convaincu qu'il ira. Et s'il n'y va pas, je suis convaincu qu'il enverra un chiraquien. Soit (Dominique de) Villepin, soit Alliot-Marie", déclarait samedi le président du Front National, Jean-Marie Le Pen, lors de son université d'été à Avignon.
"Chirac se prépare à une crise d'ampleur" avec l'Iran, le Liban, la Syrie, expliquait ce week-end à l'AFP le président de l'UDF François Bayrou.
"Je ne sais pas quel rôle il jouerait. Les crises favorisent les chefs d'Etat en place. Ca les incarne dans un rôle national", ajoutait-il.
Sources ; AFP
Posté par Adriana Evangelizt