Les relations s'enveniment entre Villepin et Sarkozy
Et il a bien raison de ne pas se laisser faire Dominique de Villepin après avoir été désavoué par Sarkozy à Washington à propos de la prise de position de la France sur l'Irak. Qu'on ne s'étonne pas avec les propos de Sarkozy que la France soit prise pour cible par les "pseudo-terroristes"... nous développerons le sujet dans un autre article... mais nul doute que la conduite pro-israélienne, pro-bush et sa façon de fustiger l'Iran ne fera pas que des amis au Peuple de France ni à nos soldats envoyés au Liban. Nous répétons, cet homme extrêmiste est dangereux.
Notre blog cité sur un blog américain à propos de Sarko, Super Frenchie... ainsi que celui de notre ami L'axe Bush Sarkozy...
Les relations s'enveniment entre Villepin et Sarkozy
Le pacte de non-agression tacitement conclu fin juillet entre Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin serait-il déjà rompu ? En visite à Washington, le ministre de l'Intérieur avait épinglé mardi « la grandiloquence stérile » de la France pendant la guerre en Irak, jugeant « non convenable de mettre ses alliés dans l'embarras ». Le Premier ministre, qui avait plaidé en 2003 - alors qu'il était ministre des Affaires étrangères - contre la guerre en Irak devant le Conseil de sécurité des Nations unies, lui a rendu hier la monnaie de sa pièce.
En visite au centre Défense deuxième chance de Montlhéry, dans l'Essonne, Dominique de Villepin a pris ses distances avec l'instauration d'un service civil obligatoire, tel que le souhaite le président de l'UMP. « Je ne suis pas certain » que cela « corresponde aux aspirations des jeunes d'aujourd'hui », a-t-il affirmé, mettant en avant le coût « considérable » d'une telle mesure, estimé entre « 3 et 5 milliards d'euros » par an. Il a aussi tancé le conseiller politique de Nicolas Sarkozy, François Fillon (chargé de rédiger le projet UMP), qui avait évoqué la veille une réforme des régimes spéciaux de retraite au lendemain de la présidentielle de 2007. Il ne faut pas « monter certains Français contre d'autres », a-t-il mis en garde, soulignant qu'« il n'y a pas de projet du gouvernement concernant les régimes spéciaux ». Les propos de François Fillon (que Nicolas Sarkozy n'a pas désavoués) ont aussi été pris pour cible par Jean-Louis Debré, président de l'Assemblée et proche de Jacques Chirac. « Inutiles, inopportuns et maladroits », a-t-il tranché.
Sources : Les Echos
Posté par Adriana Evangelizt