Les dirigeants de la planète félicitent Nicolas Sarkozy
Les dirigeants de la planète félicitent Nicolas Sarkozy
Les dirigeants de la planète, à commencer par l'Américain George W. Bush, le Britannique Tony Blair et l'Allemande Angela Merkel, ont commencé dimanche soir à adresser leurs félicitations à Nicolas Sarkozy, peu après son élection à la présidence de la République française.
Dans un entretien téléphonique, le président Bush a "félicité (M. Sarkozy) pour sa victoire à l'élection française", a fait savoir Gordon Johndroe, porte-parole du Conseil national de sécurité américain à Washington. "Les Etats-Unis et la France sont des alliés et partenaires historiques", a ajouté ce porte-parole depuis la Maison Blanche, et "le président Bush est impatient de travailler avec le président-élu Sarkozy dans la continuité de notre alliance forte".
Dès sa première déclaration, Nicolas Sarkozy a notamment souligné que les Etats-Unis "peuvent compter sur notre amitié". "Dans les tragédies de l'histoire que nous avons affrontées ensemble, je veux leur dire que la France sera toujours à leurs côtés quand ils auront besoin d'elle, mais je veux leur dire aussi que l'amitié, c'est accepter que ses amis puissent penser différemment", a-t-il dit.
Dans son message de félicitations à M. Sarkozy, la chancelière allemande Angela Merkel a souligné l'importance de la coopération franco-allemande pour l'Union européenne. Evoquant "la victoire convaincante" du candidat de droite, "elle (lui) a souhaité beaucoup de chance et de succès dans ses nouvelles fonctions", selon son porte-parole Thomas Steg.
"Dans ce qui est l'une de ces étapes cruciales pour l'Europe, il est important de poursuivre la coopération étroite et intensive entre l'Allemagne et la France", a ajouté Mme Merkel. Elle s'est également déclarée impatiente de rencontrer le successeur de Jacques Chirac.
A Londres, Tony Blair a également appelé le président-élu français pour lui adresser ses félicitations, ont indiqué les services du Premier ministre britannique.
A Bruxelles, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a téléphoné à Nicolas Sarkozy pour lui transmettre ses "félicitations les plus chaleureuses" et ses "voeux de succès", jugeant qu'"à travers cette élection, c'est le 'oui' à l'Europe qui l'a emporté".
"Il ne peut y avoir d'Europe forte sans une France européenne", a-t-il noté, en jugeant que les candidats n'avaient pas "mis leur drapeau européen dans la poche". Le chef de l'exécutif européen a exprimé sa "confiance" pour que Nicolas Sarkozy "exerce un rôle moteur dans la résolution de la question institutionnelle et la consolidation de l'Europe politique".
A Rome, le président du Conseil italien Romano Prodi a adressé ses "sincères et affectueuses félicitations" à Nicolas Sarkozy pour sa "belle victoire électorale". "Mon pays, mon gouvernement et moi personnellement continuerons à regarder la France comme un allié central et toi personnellement comme un ami", a dit M. Prodi dans son message.
A Jérusalem, le Premier ministre israélien Ehoud Olmert a félicité le peuple français pour l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence d'un des pays selon lui les plus influents d'Europe et du monde. "Je suis sûr que la coopération entre nous sera fructueuse, et ensemble nous pouvons faire progresser la diplomatie et la paix dans notre région", a dit M. Olmert, qui avait rencontré M. Sarkozy lors de sa récente visite en France. Quant au vice-Premier ministre israélien Shimon Pérès, il a qualifié M. Sarkozy d'"ami d'Israël"
En Autriche, le vice-chancelier Wilhelm Molterer, également ministre des Finances, a salué la victoire du candidat de droite. "Avec sa nette victoire, Sarkozy dispose d'une base pour accomplir les grandes tâches auxquelles il est confronté comme futur président de la France", a-t-il déclaré.
Seule fausse note dans ce concert de louanges: la vice-présidente socialiste du Sénat belge, Anne-Marie Lizin, a estimé que "l'Europe sociale a un peu reculé aujourd'hui". "Nous voyons une carte d'Europe qui est vraiment une Europe conservatrice qui veut se débarrasser des protections sociales".
Sources Nouvel Observateur
Posté par Adriana Evangelizt