Bernard Kouchner annule son entretien avec son homologue syrien
Là aussi, on voit quelle "mouvance" ou "nébuleuse" suit Kouchner lorsqu'il accuse plus ou moins la Syrie sans preuve, alors que l'on a, par contre, des preuves que le Mossad opérait au Liban en 2006 et qu'une filière avait été démantelée par les Libanais. Voir ICI. Qui franchement a intérêt à déstabiliser le Liban ? Pourquoi les avions israéliens violent-ils sans cesse l'espace Libanais ? Le 8 aout. Le 19 septembre. Ils volent à basse altitude au-dessus des Libanais en faisant des bangs supersoniques pour effrayer la population, ces sadiques ! Et encore la semaine dernière, ils ont recommencé. Mais là on n'entend pas Kouchner ou Sarkozy dénoncer ces violations. Et malgré toutes leurs exactions, les élites dévoyées qui gouvernent le monde, les couvrent. Ils accusent la Syrie sans preuves. Continuez dans ce sens... continuez. Croyez le la révolte populaire mondiale est en train d'atteindre un pic paroxysmique. Vous pourrez sortir tous vos poulets et tous vos mercenaires, vous n'endiguerez pas le flux qui se prépare. Voilà plus de cinq mille ans que l'Humanité vit en servitude et bosse pour goberger les satrapes. L'Eveil est proche et un quatorze juillet planétaire est en marche. On va vous apprendre ce que signifient les mots JUSTICE LIBERTE EGALITE FRATERNITE.
Bernard Kouchner annule son entretien avec son homologue syrien
à cause de l'assassinat d'Antoine Ghanem
Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a dit mercredi avoir annulé une rencontre prévue avec son homologue syrien, car trop "choqué" par l'assassinat la semaine dernière du député libanais anti-syrien Antoine Ghanem.
Selon la mission française auprès de l'ONU, Bernard Kouchner a fait savoir à des journalistes français qu'il ne rencontrerait donc pas son homologue Walid Mouallem à New York.
Le maronite Antoine Ghanem, du parti phalangiste, membre de la majorité gouvernementale, a été tué dans un attentat à Beyrouth, dernier en date d'une série d'assassinats visant les figures politiques anti-syriennes au Liban. Le gouvernement de Fouad Siniora a accusé la Syrie d'être derrière ces attentats, ce que Damas dément.
"J'ai été -pardonnez-moi- choqué par ce dernier assassinat, comme je le suis à chaque fois. J'ai pensé qu'il ne fallait pas rencontrer mon homologue comme c'était prévu", a déclaré Bernard Kouchner. "C'est une situation intolérable. Nous essayons de ne pas la tolérer".
Interrogé sur le fait que la Syrie puisse être derrière l'assassinat, le ministre des Affaires étrangères français a déclaré qu'il ne disait pas cela.
Il a néanmoins ajouté : "Je pense qu'ils (les Syriens) comptent beaucoup dans la région. Attendons de voir si les suspicions sont étayées".
Le président français Nicolas Sarkozy avait fermement condamné les violences politiques au Liban lors d'une conférence de presse mardi, et indirectement approuvé les accusations portées contre la Syrie.
Les responsables politiques de la coalition craignent que ces meurtres se poursuivent, alors que le Liban a entamé la délicate procédure en vue de l'élection, d'ici deux mois, d'un nouveau président pour succéder au pro-syrien Emile Lahoud, un obligé de Damas. AP
Sources La Tribune
Posté par Adriana Evangelizt