Sarkzoy est un bâtisseur, pas un démolisseur
Sarkozy a toujours les bons mots... ainsi au Salon de l'Agriculture, il a plaidé pour une préférence "communautaire"... le contraire nous eut fort étonné. En ce qui concerne la grippe aviaire "Il ne s'agit pas de faire du social en demandant aux agriculteurs de tendre la main"... toujours la même optique d'entraide. On lui souhaite de tout coeur d'être un jour dans la vraie mouise... on verra s'il demandera pas de l'aide. Et enfin, la cerise sur le gâteau : "L'agriculture, ce n'est pas un élément du folklore français. C'est un élément de la force de l'économie française"... toujours libéral à l'extrême... on sait, "le travail rend libre", on a déjà lu ça quelque part. Quant à notre folklore, il est certain qu'il n'a rien à voir avec d'autres pays qu'il porte dans son coeur davantage que la France.
Sarkozy au Salon de l'agriculture: " je suis un bâtisseur, pas un démolisseur"
Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, a affirmé jeudi en visitant le Salon de l'agriculture que lui, était un "bâtisseur, pas un démolisseur", en faisant allusion aux propos tenus mardi dans ce même salon par la socialiste Ségolène Royal.
"Il faut surtout, dans la vie politique, qu'on construise, pas qu'on détruise. C'est très facile d'arriver, de faire des reproches aux gens qui sont en difficulté et qui essaient de trouver des solutions pour s'en sortir. Moi, je suis plutôt du côté des bâtisseurs plutôt que des démolisseurs", a affirmé M. Sarkozy.
Croisant le président de la FNSEA, Jean-Michel Lemétayer, dans les allées du Salon, la présidente de la région Poitou-Charentes l'avait exhorté mardi à se mettre "en colère" pour accélérer le versement des aides promises aux éleveurs touchés par la crise de la grippe aviaire.
"C'est bien de manger du poulet (comme l'ont fait au salon Jacques Chirac et Dominique de Villepin, ndlr), encore faut-il que les aides arrivent!", avait-elle affirmé.
Entouré d'un nombre impressionnant de journalistes, camaramen et photographes, sans compter les nombreux badauds, le numéro deux du gouvernement a arpenté les allées du Salon de l'agriculture pendant deux heures et demie, en compagnie notamment de ses conseillers politiques François Fillon et Gérard Longuet, ainsi que de la députée Nadine Morano, chargée à l'UMP des fédérations professionnelles.
"Ca me plaît, je reçois plein de cadeaux, je dois déguster tout un tas de trucs, un tas de gens m'embrassent, d'autres me serrent la main, on parle, c'est sympa", a lancé M. Sarkozy.
S'entretenant avec des agriculteurs, il a plaidé pour la "préférence communautaire". "Je souhaite que l'UMP réfléchisse à la politique agricole de la France et de l'Europe sur les trente ans qui viennent", a-t-il dit.
Selon Mme Morano, l'UMP devrait organiser "une convention sur les métiers de la terre".
Dans un contexte de "crise aviaire, on ne peut pas laisser tomber la filière", mais "il ne s'agit pas de faire du social en demandant aux agriculteurs de tendre la main", a lancé le président de l'UMP devant la FNSEA et M. Lemétayer.
"Il s'agit de sauver une filière économique qui permet à la France d'exporter et qui, une fois la crise passée, nous permettra de gagner des parts de marché (...) L'agriculture, ce n'est pas un élément du folklore français. C'est un élément de la force de l'économie française", a-t-il ajouté.
Sources : YAHOO FR
Posté par Adriana Evangelizt