DDV persiste...

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Alors pour répondre à "Marianne"... si les soutiens des blogs de soutien se débinaient, ils auraient déjà fermé le blog. Tu dis que tu préfères un homme politique qui réforme réellement aujourd'hui... mais qu'au moins les réformes soient positive pour le Peuple et qu'il tienne compte de son avis. Là, sur le coup, il nous paraît un peu martial.

Tu dis "DDV a-t-il déclaré personnellement qu'il était de gauche ?" Vois-tu l'étiquette  a tendance à ne plus vouloir dire grand-chose. Cependant, à la base, si les gauchisants soutenaient DDV c'est parce qu'il était très différent de Sarkozy or là, il finit par lui ressembler à trop vouloir copier. C'est là où le bât blesse..

Ceci dit, je vois que tu mets beaucoup de coeur à le défendre, et c'est bien mais il ne faut cependant pas fermer les yeux sur erreurs qu'il commet. Cependant, l'erreur est humaine, j'en conviens... alors bon, espérons...

Large mobilisation anti-CPE mais Villepin persiste

En fin de journée, la CGT a estimé à un million le nombre de manifestants dans toute la France. A l'Assemblée nationale, le Premier ministre a de nouveau défendu son contrat première embauche (CPE).

C'est indéniablement un succès. Les manifestations anti-CPE un partout en France ont drainé mardi plusieurs centaines de milliers de salariés et d'étudiants, une foule bien supérieure à celle du 7 février. Mais pour l'instant, cette démonstration de force n'est pas parvenue à infléchir la détermination de Dominique de Villepin. Interpellé à l'Assemblée par la gauche – dont les représentants étaient présents en nombre parmi les manifestants – le Premier ministre a dit «respecter les inquiétudes et les peurs» mais a de nouveau défendu le contrat première embauche comme «un outil anti-précarité» face au chômage.

En fin de journée, la CGT a dénombré un million de manifestants dans toute la France, soit plus du double de la participation observée le 7 février et autant que lors de la journée de grève et de manifestations de la fonction publique du 4 octobre. De sources policières, le nombre des manifestants, sans compter Paris, avait dépassé à 17h30 les 300.000 personnes.
Alors que la CGT avait exprimé le vœu d'atteindre au moins les 500.000 participants – FO, seule centrale ayant appelé à la grève, espérait beaucoup plus - les syndicats n'ont pas caché leur satisfaction. D'une même voix, les dirigeants syndicaux ont sommé le Premier ministre de retirer son CPE, alors qu'en un mois, l'opinion publique s'est massivement retournée contre le dispositif.

Pour le moment, le processus parlementaire reste sur les rails jusqu'à l'adoption définitive, mercredi soir, des conclusions de la commission mixte paritaire députés-sénateurs. Côté syndical, on envisage désormais une suite. «Nous ne lâcherons pas», a prévenu le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault.

Sources : LIBERATION

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans Le Ministre

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